Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES26,99 €
CD20,24 €

Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Le dernier romantique. En marge de sa discographie officielle (et tardive), une avalanche d'archives enrichit le legs du pianiste cubain Jorge Bolet, maître d'une virtuosité bel cantiste, méticuleuse et flamboyante. Un triple album captivant, venu de Berlin, doublement précieux en ce qu'il documente les années 60, et parce qu'il nous fait entendre, pour l'essentiel, des pièces auxquelles Bolet ne reviendra pas en studio. Au sommet, Schumann/Liszt et Godowsky. » (Diapason, octobre 2019 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
HI-RES16,99 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Melodiya

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES11,19 €15,99 €(30%)
CD8,04 €11,49 €(30%)

Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Piano solo - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 30 novembre 2018 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
Paderewski (1860-1941) fut un grand pianiste et on peut l’entendre dans Chopin, Liszt, Debussy ou encore Albéniz sur Qobuz. Il y a en revanche très peu d’enregistrements de ses œuvres. Personnalité éminente de son temps, ce pianiste et compositeur fut aussi un homme politique engagé au service de la cause nationale de la création d’un Etat polonais – un dévouement audible dans sa musique où les thèmes populaires irriguent son ample discours romantique. Malgré un beau catalogue, Paderewski est peu connu en France. On sait donc gré à Claire Huangci, passionnante au piano, et à Shiyeon Sung à la baguette, de nous faire entendre son Concerto en la mineur, op. 17 – auparavant, seuls Piotr Paleczny (BeArTon) et Janina Fialkowska (Naxos) avaient gravé l’œuvre – en prélude au Concerto en mi mineur, op. 11 de son aîné et compatriote Chopin.Le rideau est à peine levé que Paderewski nous transporte dans un univers à la nostalgie dévorante. La deuxième station de ce voyage suspend le temps. Le contre-chant qui s’élève successivement au premier violon, au violoncelle et à la flûte noue avec le mouvement perpétuel de la soliste un dialogue amoureux très poignant dans la Romanza. Mystérieux à souhait, le hautbois s’en empare à son tour et la romance se referme dans une coda paisible de bonheur partagé. L’Allegro molto vivace éclate enfin en cavalcades virtuoses et l’orchestre rutile d’une veine polonaise brillante avec des épisodes franchement populaires très réjouissants. Le piano s’en donne à cœur joie dans les gammes véloces que Claire Huangci nuance avec élégance et détermination. C’est nanti de cette force vitale qu’on aborde les brumes irrésistibles de la musique de Chopin. L’orchestre y est massif – le tempo choisi pour l’Allegro maestoso, lent, n’arrange rien. Heureusement, l’entrée de la soliste, qu’on attend inquiet, dissipe cet épais brouillard. Limpide et plein de couleurs, son jeu se fait aussi mordant et anime la pesanteur de l’orchestre. Ce dernier parvient ainsi à trouver la souplesse et le raffinement nécessaires aux épisodes tantôt conquérants, tantôt méditatifs de ces pages. Claire Huangci manœuvre habilement et signe un très bel album ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique concertante - Paru le 22 février 2019 | Groupe Analekta, Inc

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret
Pour son premier enregistrement pour Le Palais des Dégustateurs, Ya-Fei Chuang (jeune femme originaire de Taiwan, élève de Robert Levin notamment) a sélectionné des œuvres qui ont un sens particulier pour elle, sens qui a évolué au fil du temps. La Sonate de Liszt est au cœur de son répertoire. C’est une oeuvre à travers laquelle elle peut transmettre un large panel d'émotions profondes. Les autres œuvres de Liszt montrent d’autres facettes du génial compositeur: le reflet des Consolations, la commémoration poignante de la révolution hongroise de 1848 dans Funérailles, la précieuse rareté de l’Hymne à la Nuit et dans sa transcription de Auf dem Wasser zu singen de Schubert, un exemple des hommages idéalistes de Liszt à d’autres compositeurs. Sur cet album, elle présente aussi les Préludes de Chopin dont elle revisite sans cesse l'extraordinaire variété. La Troisième Sonate est une œuvre que la pianiste a interprétée pour la première fois à l’adolescence et dont la noblesse, la grâce et les émotions fortes ne cessent de l’étonner. © Le Palais des dégustateurs
HI-RES16,99 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 21 décembre 2018 | Melodiya

Hi-Res
Le répertoire large de Vladimir Ashkenazy a toujours été un atout musical exceptionnel qui l'a très tôt placé parmi les plus grands. Doté d'un style particulier qui a marqué ses premiers enregistrements, le pianiste signe une carrière hors du commun, entre les conditions difficiles de ses débuts en URSS et son exode vers l'Ouest. Le programme de cet album est celui de ses derniers récitals à Moscou, après avoir remporté le second prix du Concours International Frédéric Chopin et le Grand Prix de la Queen Elisabeth Competition en Belgique. Une des plus grandes pages de l'histoire de ce pianiste étonnant. Et la même époque que le Troisième de Rachmaninov enregistrée avec Fistoulari, et peu de temps avant l'enregistrement non moins célèbre et assez prodigieux des Ballades de Chopin, à l'aube de son riche partenariat pour Decca.
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 17 mai 2019 | Profil

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Sono Luminus

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
HI-RES11,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res