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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz« [...] Une prise de son naturellement réverbérée sert son jeu fondu, mouvant, fuyant le métronome comme les accents nets. [...] Le calme profond du jeu se nourrit d'un son dense et résonnant longtemps, sans aucune brillance [...] c'est étrangement beau et jamais égotique ni précieux. Son raffinement est d'une autre nature : il est seul et joue pour lui-même." [...] (Diapason, octobre 2017 (Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Le dernier romantique. En marge de sa discographie officielle (et tardive), une avalanche d'archives enrichit le legs du pianiste cubain Jorge Bolet, maître d'une virtuosité bel cantiste, méticuleuse et flamboyante. Un triple album captivant, venu de Berlin, doublement précieux en ce qu'il documente les années 60, et parce qu'il nous fait entendre, pour l'essentiel, des pièces auxquelles Bolet ne reviendra pas en studio. Au sommet, Schumann/Liszt et Godowsky. » (Diapason, octobre 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] La respiration semble aller de soi, baignant dans une sorte de clarté heureuse. Cela n'empêche pas que les dynamiques s'affirment, parfois même avec violence comme dans la Polonaise, Op. 44. Pourtant, pas une note, pas un accord ne casse et ne vient rompre l'ampleur ronde du souffle. [...] La "grandeur" de Chopin n'est pas celle de Liszt. L'interprète le démontre en utilisant une palette d'attaques jusqu'à la scansion, sans donner l'impression de forcer le trait. [...] Dans les Préludes, le pianiste nous offre une confidence amoureuse dans une continuité douloureuse. [...] Tout ce qui provient d'un risque calculé, ce que l'on perçoit la plupart du temps chez les interprètes a disparu, comme si l'univers musical si particulier de Chopin glissait des doigts de Goerner. Décidément, la discographie de ce musicien ne compte aucun faux pas. Un album magnifique.» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 29 octobre 2015 | La Musica

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - 4 étoiles Classica
« Quel miracle de pouvoir encore enrichir un univers où l'on pensait que tout avait été dit et entendu ! Emmanuelle Swiercz réussit ce que peu d'interprètes obtiennent : la maîtrise dans l'abandon, la clarté dans le lâcher-prise. [...] Il y a beaucoup de noblesse et de sincérité dans ce piano "hors du temps" qui nous emmène au gré des tonalités dans une narration continue, celle d'un romantisme déjà tardif, susceptible de troubler certains puristes. [...] Cette lecture sincère et personnelle ne se rattache pas à une école ou une tradition. Elle ne cherche surtout pas l'imitation. Elle a été pensée en profondeur, comme l'aboutissement d'un parcours. [...] Un enregistrement solaire et humble à la fois.» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Piano solo - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Piano solo - Paru le 7 octobre 2013 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quarante ans ! C’est le temps qui sépare le premier enregistrement par Bruno Rigutto des Nocturnes de Chopin (EMI) de ce nouvel enregistrement, longuement mûri. Le pianiste français a fréquenté ce corpus toute sa vie, conférant à ce nouvel enregistrement un caractère fascinant, et une patine que seul le temps du travail intérieur de l’imagination peut offrir. Pour Bruno Rigutto, jouer la musique de Chopin tient du mystère sympathique des résonances entre la sensibilité de l’interprète et les affects à fleur de partition du compositeur. L’alchimie est complète, l’interprète puisant en lui les atmosphères au moyen de choix inspirés et de dosages subtils de nuances et de phrasés. Enfin, tous deux se confondent puisque le programme suit ici l’ordre chronologique de composition des Nocturnes, faisant défiler le film sonore de la vie intérieure de Chopin. © Aparté
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Piano solo - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Oui, Leslie Howard a raison de s'enthousiasmer. Dès les mesures initiales de Bénédiciton de Dieu dans la solitude, limpides et fluides, nous voici en présence d'une véritable musicienne. La suite confirme cette maîtrise, doublée d'un naturel parfaitement en situation dans les Chants polonais d'après Chopin. Les six Consolations s'épanouissent dans une sonorité lumineuse. [...] Un programme qui sort des sentiers battus, magnifiquement mis en valeur par une artiste qui possède, à l'évidence, une voix bien à elle. » (Diapason, octobre 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique de Frédéric Chopin parle au cœur du grand pianiste norvégien comme peu d’autres compositeurs. Pour lui, les Ballades sont comme un résumé de la diversité des émotions, du souffle épique et de la beauté mélodique du compositeur polonais. « Je ne connais pas un autre compositeur qui a cette façon de m’atteindre », avoue Leif Ove Andsnes. En choisissant d’enregistrer dans son nouvel album les quatre Ballades avec trois Nocturnes choisis comme des intermezzos, afin de faire contraste et rompre par un songe le côté épique des Ballades, Andsnes a le désir de présenter un autoportrait de Chopin en même temps que le sien. Amoureux de ce corpus quasi littéraire depuis son adolescence, Leif Ove Andsnes attendait de pouvoir enregistrer ces quatre Ballades comme on caresse un rêve de longue date. Après un disque passionnant, et très réussi, consacré à des œuvres de Sibelius, voici qu’il s’est enfin décidé à enregistrer des œuvres qui ont accompagné toute sa carrière. Sensible à l’atmosphère des lieux, Leif Ove Andsnes a cherché l’endroit idéal pour réaliser cet enregistrement auquel il tient tant. Pas question pour lui de revenir au studio Teldex de Berlin qui manque d’intimisme. C’est finalement à la Sendesaal de Brême que le pianiste a trouvé l’acoustique idéale, particulièrement bien isolée et porteuse d’inspiration. Voilà sans doute pourquoi ce nouvel album sonne avec un accent de vérité propre à une sereine maturité et que le piano, magnifiquement réglé, chante avec une telle intensité. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2019 | Groupe Analekta, Inc

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Piano solo - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France que Dussek composa deux mois après l'exécution de Marie-Antoinette dont il avait gardé un souvenir ému. Suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre témoigne de l'attachement de Dussek pour Marie-Antoinette à travers une musique sans le moindre effet et d'une totale sincérité où l'on s'étonne presque à certains passages que le sujet soit traité avec plus de douceur que de tragique et de violence. À découvrir Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon (pièce récemment redécouverte derrière une horloge comtoise) de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. Fidèle à l'esprit de l'œuvre qu'il interprète, David Kadouch aborde ce programme surprenant avec éloquence et intensité où, sauf dans Janacek et Rzewski, se glisse une touche de classicisme et de retenue. © Elsa Siffert/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Les Préludes de Chopin ne sont pas de petits joyaux disposés les uns à côtés des autres ; ils forment un tout, une œuvre gigantesque. Chaque prélude, si bref soit-il, présente une humeur particulière et constitue un univers en soi. On a affaire à vingt-quatre « études psychologiques », vingt-quatre états d'esprit : humanité, joie, rage, héroïsme, défaite, triomphe, amour, nostalgie, tristesse, espoir, résignation, etc. – autant de sentiments que Chopin connaissait parfaitement. À quatre-vingt-cinq ans, Joaquín Achúcarro aura attendu longtemps avant d'enregistrer Les Préludes car il voulait avoir la sensation de les avoir totalement assimilés – au point d'en faire pour ainsi dire une part de son subconscient ; un peu comme s'il s'était agi de nouer une relation d'amitié avec un être vivant. A partir de là, il était prêt à prendre le chemin du studio d'enregistrement. © La Dolce Volta« [...] une vision profonde, sombre et pleine de grandeur. [...] L'éloquence est ferme, le ton exempt d'hésitation comme de coquetteries. [...] Achucarro livre ainsi — ce qui n'est pas si fréquent — une véritable intégrale de ce que Chopin écrivit sous le titre de prélude, et termine son parcours avec deux nocturnes subtilement équilibrés, la Fantaisie-Impromptu, dans une lecture tendue et inquiète, et la Barcarolle, où il fait scintiller les folles harmonies du compositeur comme des pierres précieuses au fond d'un torrent.» (Diapason, septembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 3 août 2018 | Aevea Classics

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