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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

170 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Franz Liszt et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | Aparté

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Classique - Paru le 16 septembre 2019 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Profil

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 mai 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Le Palais des Dégustateurs

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Pour son premier enregistrement pour Le Palais des Dégustateurs, Ya-Fei Chuang (jeune femme originaire de Taiwan, élève de Robert Levin notamment) a sélectionné des œuvres qui ont un sens particulier pour elle, sens qui a évolué au fil du temps. La Sonate de Liszt est au cœur de son répertoire. C’est une oeuvre à travers laquelle elle peut transmettre un large panel d'émotions profondes. Les autres œuvres de Liszt montrent d’autres facettes du génial compositeur: le reflet des Consolations, la commémoration poignante de la révolution hongroise de 1848 dans Funérailles, la précieuse rareté de l’Hymne à la Nuit et dans sa transcription de Auf dem Wasser zu singen de Schubert, un exemple des hommages idéalistes de Liszt à d’autres compositeurs. Sur cet album, elle présente aussi les Préludes de Chopin dont elle revisite sans cesse l'extraordinaire variété. La Troisième Sonate est une œuvre que la pianiste a interprétée pour la première fois à l’adolescence et dont la noblesse, la grâce et les émotions fortes ne cessent de l’étonner. © Le Palais des dégustateurs
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Steinway and Sons

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Premier grand prix du nouveau Concours Rachmaninov en 1983, le pianiste russe Konstantin Sherbakov avait réalisé un excellent enregistrement des Douze Etudes d’exécution transcendante de Liapounov, en 1993, pour le label Naxos, avec lequel il collabore régulièrement. Il récidive ici avec ce nouvel enregistrement, enregistré au Steinway Hall de New York en janvier 2018. L’idée était de réunir en deux CDs le peintre et son modèle, en l’occurrence les douze Études éponymes de Franz Liszt et celles de Liapounov. Point de comparaison oiseuse ici, mais le plaisir d’une passionnante confrontation. Les douze Études du Russe n’existeraient probablement pas sans leur modèle lisztien, et constituent une fresque convoquant l’âme russe alliée à la virtuosité débridée de Rachmaninov et de Medtner ainsi que celle de Franz Liszt ; ce redoutable cycle achève celui laissé en jachère par Liszt, qui avait envisagé initialement un recueil de vingt-quatre études dans toutes les clés. Konstantin Sherbakov se dit touché par ce compositeur qui se consacre à son idole, et qui sait garder toutefois sa propre personnalité. Quant aux Études de Liszt, le pianiste russe y voit la quintessence de la vision artistique du compositeur hongrois, qui ne connaissait aucune frontière, et ces pièces représentent sans doute le summum de la difficulté pianistique. Le souhait de Liapounov était de créer une unité de style entre les deux cycles, un challenge difficile selon Sherbakov car, même avec leur proximité, le romantisme russe de Liapounov reste tout de même bien éloigné de celui de Liszt. Mais il est permis de penser que Konstantin Sherbakov a réussi ce pari difficile. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © 2019 Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 mars 2019 | Alpha

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Franz Liszt a soixante-sept ans lorsqu'il compose le Via Crucis. Il faudra toutefois attendre 1929, soit quarante-trois années après le décès du compositeur, pour que ce Via Crucis soit joué pour la première fois. Cette œuvre de la maturité est construite en quinze parties retraçant les étapes du chemin de croix du Christ, de sa condamnation à mort à la mise au tombeau. Mêlant chant grégorien et liturgie luthérienne, langues latine, allemande et araméenne, le Via Crucis de Liszt présente une véritable originalité de forme. Très croyant, le compositeur signe là l'œuvre sacrée la plus emblématique de son catalogue. Liszt en a composé plusieurs versions : pour chœur mixte, solistes et orgue (ou avec la partie d'orgue arrangée pour piano), pour piano seul, pour orgue seul ou encore pour deux pianos. Après un album consacré à Janáček, le Collegium Vocale, créé par Philippe Herreweghe, se trouve à nouveau dirigé par Reinbert de Leeuw pour ce nouvel enregistrement chez Alpha. © Outhere
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)