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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 janvier 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

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En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 août 2011 | Sony Classical

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Ce portrait Liszt de Lang Lang réunit des pièces parmi les plus célèbres du compositeur, les Rhapsodies hongroises Nos. 6 & 15, le Liebestraum No. 3, autant de pièces où le jeune musicien chinois peut faire valoir sa virtuosité, ou la brillance de son toucher, ici idéalement accordées à l'esprit de Liszt. Complété par une interprétation puissante et virevoltante du Concerto No. 1, avec les Wiener Philharmoniker et Valery Gergiev, cet album possède toutes les caractéristiques de l'envoûtement.
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Sony Classical

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En arrangeant pour piano seul des Lieder de Beethoven, Schubert ou Chopin, Franz Liszt a, en quelque sorte, inventé le lied sans voix. Ce grand « IN » de l’histoire de la musique a tout réduit à son instrument pour le plus grand bonheur des pianistes virtuoses ou amateurs qui peuvent ainsi jouer des symphonies, des opéras ou des œuvres vocales seuls devant leur clavier. Les transcriptions de Liszt sont souvent si habiles et si réinventées, qu’elles sont devenues des œuvres à part entière. C’est le grand cycle de Beethoven À la Bien-aimée lointaine (An die ferne Geliebte) qui donne son titre à cet album imaginé par le pianiste allemand Alexander Krichel, né à Hambourg en 1989. Dans sa transcription de 1849, rarement jouée, du cycle vocal de Beethoven, Liszt ne s’est permis que de très rares libertés et suit au contraire avec fidélité l’original, se contentant de valoriser l’accompagnement par endroits. Transcriptions encore avec deux pièces virtuoses de Kreisler revues par Rachmaninov et la Mort d’Isolde de Wagner par son ami Liszt. C’est une autre bien-aimée, Clara, qu’on retrouve bien sûr en filigrane dans les Études symphoniques, Op. 13 de Schumann qu’Alexander Krichel a enregistrées ici avec les cinq variations posthumes rétablies par Brahms dans son édition de 1873. Laissées à la convenance des pianistes quant à leur position dans l’œuvre, ces variations sont ici insérées entre les Études VII et VIII. Un choix qu’explique le jeune pianiste allemand : « la 7e Etude est une pièce très sauvage et après cela, je disparais en jouant les cinq Variations. Après ces dernières qui vous aspirent loin de la réalité, c’est la 8e Etude qui vous ramène à la réalité avec une incroyable gravité. C’est exactement le sens de ces pièces faites de brusques changements de direction semblables à ce qui peut vous arriver en art, en musique et dans la vie. » © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Le pianiste coréen William Youn s’est depuis quelques temps taillé une place de choix dans le concert des nations pianistiques, se produisant avec le Philharmonique de Munich, l’Orchestre de Cleveland, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre du Mariinsky, le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin et tant d’autres du même acabit. Après son apprentissage auprès de Bashkirov puis Menahem Pressler, il a partagé ses activités entre le piano solo et la musique de chambre, en particulier en duo avec le fameux altiste Nils Mönkemeyer. Déjà à la tête d’une belle discographie – dont une intégrale des Sonates de Mozart unanimement saluée par la presse et le public –, Youn nous propose ici un croisement entre l’Humoreske de Schumann, une sélection parmi les merveilleuses et si rares Valses sentimentales de Schubert (qui inspirèrent Ravel pour ses propres valses, nobles et sentimentales celles-là), quelque Lieder (un brin valsants, pour la plupart) de Schubert tels que vus à travers le prisme de Liszt, d’autres – bien plus rares encore, toujours valsés – signés Clara Schumann dans l’adaptation de Liszt, et pour finir une facétie valseuse signée Zemlinsky. Youn, comme on le voit, navigue entre simplicité et virtuosité, et l’auditeur comprendra aisément qu’il a affaire à un pianiste possédant d’innombrables cordes à son arc. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 16 février 2007 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 avril 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album du harpiste-star Xavier de Maistre comporte quelques-uns des tubes les plus célèbres des sphères russe et bohémienne, naturellement sous forme de transcription pour la harpe solo puisqu’aucun de ces ouvrages ne lui est initialement dédié. La pièce de résistance est sans doute la Suite op. 98 de Dvořák, écrite initialement pour piano. Le parcours de Xavier de Maistre est assez époustouflant : élève de Science-Po et de la London School of Economics en même temps que harpiste aspirant, il préféra suivre ses inclinations musicales et bientôt il fut engagé comme harpiste solo à l’Orchestre de la Radio Bavaroise avant de se hisser à la prestigieuse position de harpiste solo du Philharmonique de Vienne, à l’âge de 26 ans. Depuis il parcourt la planète de concert en concert, sans négliger toutefois l’appel de l’enseignement au plus haut niveau. Un grand musicien français que l’on entend plus à travers le monde qu’en France, hélas. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
À l’âge où tant d’écoliers commencent à peine à penser à entrer en Sixième, le pianiste et compositeur anglo-taïwanais Kit Armstrong usait déjà les bancs de l’Université : biologie, chimie, physique… ah oui, et musique aussi. Après ses débuts en concert à huit ans, il se produisit rapidement avec rien moins que le Gewandhaus de Leipzig, le Philharmonia, l’Orchestre de la NDR de Hambourg, la Suisse Romande, le Mozarteum, ainsi que sur plus ou moins toutes les grandes scènes planétaires. On lui doit aussi plusieurs concertos (pas que pour le piano !), de nombreuses œuvres de musique de chambre dont trois quatuors à cordes. L’aimable lecteur l’aura compris, on a ici affaire à un esprit hors du commun ; Kit Armstrong s’attaque à quelques monuments du répertoire lisztien, dont les trois Méphisto Valses et quelques autres « scènes symphoniques » pour piano généralement inspirées par quelques grands moments de la littérature, comme Goethe ou Le Tasse. On reste bouche bée… © SM/Qobuz« Le beau programme que voilà, contournant les pièces les plus rabâchées pour se concentrer sur des raretés ! Même la célèbre Méphisto Valse n° 1 bénéficie d'un nouvel éclairage en succédant à la Procession nocturne, son pendant faustien. [...] Est-ce en raison d'un grand Bechstein (dont Liszt s'était entiché durant ces dernières années) ? Toujours est-il qu'on est à l'opposé du "noble souffle romantique" tant son obsession à orchestrer le piano opère une déconstruction des sonorités annihilant toute spontanéité du jeu. Mais le résultat ne laisse pas d'impressionner [...] Les tempos majoritairement retenus, comme la mise en valeur des nombreux intervalles de tritons, font de l'ultime Mephisto Valse un combat à mort dont on ressort exténué. [...] L'interprétation de Kit Armstrong frappe par sa hauteur de vue. Un disque en tout point atypique.» (Classica, février 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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