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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Sony Classical

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Une voix de femme dans Schubert, cela reste encore la minorité, quelles que soient les volontés de parité décidées par les politiques… Qui plus est, la voix de Natalie Dessay, soprano colorature pendant très longtemps, dorénavant plus « posée » certes, ne s’adapte pas nécessairement au répertoire schubertien dont l’ambitus vocal – même en transposant – reste assez confiné aux registres médiums. Mais pour une artiste de la trempe de Dessay, le défi exige d’être relevé. Elle déclare elle-même qu’elle a « longtemps repoussé l’échéance mais savait qu’il lui faudrait un jour chanter Schubert, non pas par obligation mais par désir. » Ses premiers souvenirs du répertoire des Lieder de Schubert remonte à sa jeunesse, lorsqu’un grand chanteur allemand était venu à Bordeaux chanter Le Voyage d’hiver, et Dessay indique « n’y avoir rien compris, bien que germaniste et passionnée d’allemand... ». Elle n’a « pas goûté la musique, s’est ennuyée et est repartie frustrée, consciente d’être passée à côté de quelque chose dont elle pressentait l’importance et la beauté, mais dont l’accès m’aurait été interdit. » « Ça viendra peut-être plus tard », et voilà : c’est venu, beaucoup, beaucoup plus tard. Aux côtés de Philippe Cassard qui fréquente Schubert depuis si longtemps, elle a choisi quelques grands tubes – Le Roi des aulnes, dont le narrateur peut tout aussi bien être féminin, et Dessay différencie de manière poignante les répliques du père, de l’enfant, du roi et du narrateur ; Marguerite au rouet, un des rares Lieder de Schubert réellement destinés à une voix de femme, Du bist die Ruh – ainsi que d’autres moins célèbres, mais dans lesquelles elle instille sa voix si particulière, reconnaissable entre mille. À l’auditeur, sans doute tellement habitué aux voix d’homme comme Fischer-Dieskau ou Hotter, ou aux voix germaniques un peu « épaisses », de bien vouloir changer d’optique devant ce répertoire ainsi abordé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Mélodies - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Jennie Tourel et Leonard Bernstein à Carnegie Hall en 1969, certes, mais il convient de préciser que Bernstein est ici non pas à la baguette mais au piano – car on oublie parfois qu’il fut aussi un pianiste de très grand talent, en particulier en tant qu’accompagnateur. Il offre ici un tapis de première classe à la mezzo-soprano Jennie Tourel (1900-1973), une des plus fameuses cantatrices de la sphère nord-américaine – dont on oublie sans doute qu’elle est née en Russie, et qu’une bonne partie de sa carrière se déroula en France. Disciple de Reynaldo Hahn, elle fit ses grands débuts… à l’Opéra Comique, en tant que Carmen, Charlotte, Mignon et bien d’autres rôles similaires. L’année 1940 la vit précipitamment quitter Paris pour les États-Unis – car Jennie Tourel était née Davidovitch… – où, très rapidement, elle trouva le chemin du Metropolitan et l’estime de Bernstein qui lui offrit mille occasions de se produire, en particulier avec orchestre. On retrouve le duo dans un choix de Schumann, beaucoup de mélodie française de Satie à Poulenc, en passant par Debussy et Offenbach – n’oublions pas que Tourel a vécu vingt ans en France –, Tchaïkovski et Rachmaninov, ainsi que les bis. L’osmose entre les deux artistes est parfaite. Enregistrement réalisé en concert le dimanche 2 mars 1969. © Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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