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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

784 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Franz Liszt
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Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

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Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France de Dussek. Prétexte à une suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre, dont l’élégance rappelle peut-être celle de Marie-Antoinette, s’épuise à caractériser ses derniers moments. Mais trop de grandiloquence tue le tragique. Le pianiste, qui semble d'abord avoir confondu bouleversements de l’Histoire et virtuosité, est plus convaincant dans la deuxième partie de son programme avec la Sonate 1.X.1905 de Janácek, Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon et les Feux d’artifice de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. À la démonstration, ces œuvres préfèrent l’évocation ou le pur affect et leur discours aux accents plus intimes sied mieux au propos initial de Révolution. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Avec leur album dédié aux Psaumes de la repentance d’Alfred Schnittke et déjà deux œuvres d’Arvo Pärt (BIS), la même équipe avait obtenu de belles récompenses (Diapason d'Or, Gramophone). Kaspars Putniņš à la tête du Chœur de chambre Philharmonique d'Estonie poursuivent ici leur exploration de l'œuvre chorale d'Arvo Pärt avec quatre partitions très séduisantes (dont la version pour chœur de Summa) : elles commencent ici le programme, et forment une introduction idéale à l’œuvre majeure du programme, qui reste évidemment le Via Crucis, S. 53 de Franz Liszt, ample partition pour piano et chœur achevée en 1879 à Budapest, trop rarement enregistrée. Les voix de l’Estonian Philharmonic Chamber Choir y sont sublimes, d’une profondeur et d’une pureté envoûtantes. Ce Via Crucis est un parfait résumé de la dernière manière de Liszt, la plus moderne ; l’écriture pour le piano « provient » directement de la dernière partie des Années de pèlerinage, les similitudes sont tellement frappantes avec des pages telles que l’Angelus! Prière aux anges gardiens ou le Sursum corda que l’on peut aisément se demander si certaines pages de ce Via Crucis (le No. 12, Jesus stirbt am Kreuze, par exemple) n’en sont pas des versions augmentées. Franz Liszt y développe des harmonies sidérantes de modernité, qui prolongent – à nu – les chromatismes de Wagner, tout en les raréfiant, d’autant plus que le pianiste Kalle Randalu tend à en accentuer l’aridité. La quintessence du romantisme finissant, dans un disque absolument hypnotique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 16 septembre 2019 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

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Musique de chambre - Paru le 23 août 2019 | Off-Tone

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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | Aparté

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Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | PM Classics Ltd.

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Classique - Paru le 1 octobre 2018 | Trinity College London Press

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Voilà plus de 50 ans que la pianiste Martha Argerich nous ensorcèle. Réalisé à une époque où elle était encore peu sûre d'elle (c'est son ami Nelson Freire qui l'a poussée a accepter d'enregistrer pour DG), ce disque révélait d'emblée la puissance, la virtuosité et l'originalité d'une artiste qui a marqué la deuxième moitié du 20e siècle et dont chaque apparition publique nous fascine toujours aujourd'hui. FH
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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © 2019 Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Avec le bien-nommé Water, Hélène Grimaud sonde la force et la beauté de l’eau, ce don le plus précieux de la nature, qui exerce une intense fascination sur la pianiste. Produit par Nitin Sawhney qu’on croise plus habituellement sur la scène électro, il souligne surtout la fascination que l’eau a exercée sur de nombreux compositeurs des XIXe et XXe siècles. Cette idée n’a pas seulement donné lieu à ce disque, elle a aussi débouché sur un projet de la pianiste avec l’artiste écossais Douglas Gordon, lauréat du prix Turner : un concert-installation intitulé tears become… streams become… (« les larmes deviennent… les flots deviennent… ») et conçu expressément pour la salle d’exercice d’un ancien bâtiment militaire de New York, la Park Avenue Armory. Donné en décembre 2014, ce spectacle mêlant art visuel, musique et architecture avait en son centre le programme « aquatique » d’Hélène Grimaud. Avant qu’elle commence à jouer, la gigantesque salle était progressivement inondée pour donner l’impression d’un immense « champ aquatique », selon les termes de Gordon, l’eau finissant par encercler complètement le piano de la concertiste. Neuf compositeurs sont représentés sur l’album qui s’ouvre sur Wasserklavier (« Piano aquatique ») de Berio. Suivent Rain Tree Sketch II (« Arbre de pluie – 2e ébauche ») de Takemitsu, la Cinquième Barcarolle de Fauré, Jeux d’eau de Ravel, Almería d’Iberia d’Albéniz, Les Jeux d’eau à la Villa d’Este de Liszt, l’Andante de Dans les brumes de Janáček et La Cathédrale engloutie de Debussy. Ces pages où l’eau se présente sous ses innombrables aspects ont été enregistrées en direct durant le concert-installation de New York puis reliées entre elles par sept Transitions écrites et enregistrées par Nitin Sawhney. Enfin, avec Water, Hélène Grimaud a réuni d’une manière unique ses passions jumelles pour la musique et l’environnement…
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Considéré dès la fin de son adolescence comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, Franz Liszt fut à la fois artiste visionnaire, entrepreneur, philanthrope, pédagogue, mondain et homme de scène. « C’était un phénomène », s’exclame le pianiste Daniil Trifonov, qui consacre l’album d’études de concert que voici, Transcendental, à son illustre prédécesseur. « Liszt a changé la musique à jamais : la façon dont elle était entendue, dont elle était jouée, ce que la musique pouvait exprimer – ce que signifiait être artiste. Il est notre grand-père à tous ! » Trifonov qui, lui-même, a été considéré dès la fin de l’adolescence comme l’un des plus phénoménaux pianistes de sa génération, à en croire l’invraisemblable palmarès de concours qu’il a remporté : premiers prix au Concours de Jeunes pianistes, au Concours Mendelssohn et au Concours des Jeunes musiciens, tous trois à Moscou entre 1999 et 2003 (rappelons que Trifonov est né en 1991 !), puis, surtout, la consécration internationale avec le Prix Rubinstein et le Concours Tchaikovsky, tous deux en 2011, tous deux les premiers prix… Pas étonnant qu’avec un tel palmarès, le pianiste ait rapidement été lancé sur l’avant-scène planétaire, avec sa technique polie comme du diamant, sa musicalité à la russe, exaltée et puissante. Le répertoire transcendant de Liszt lui va comme un gant. © SM/Qobuz« Un liszt transcendant. À seulement vingt-cinq ans, Daniil Trifonov s'impose comme l'un des très grands pianistes d'aujourd'hui. En témoigne ce disque éblouissant.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)