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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Opéra - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1956 | BnF Collection

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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Classique - Paru le 9 avril 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Outre le célèbre Premier Concerto pour violoncelle de Saint-Saëns ouvrant cet album de la violoncelliste franco-belge Camille Thomas (récemment distinguée par un prix ECHO KLASSIK dans la catégorie « meilleur enregistrement de musique de chambre » et un Choc de Classica, et qui enregistre désormais en exclusivité pour la Deutsche Grammophon), il nous est donné ici de découvrir quelques raretés du même Saint-Saëns ; ainsi que des encore-plus-raretés de Jacques Offenbach – lui-même violoncelliste émérite. De Saint-Saëns, la Suite pour violoncelle et orchestre de 1862 reprend des danses de cour anciennes, du moins selon l’idée que pouvait alors s’en faire un compositeur ancré dans le XIXe siècle comme Saint-Saëns ; on entendra aussi une réécriture du célèbre air Mon cœur s’ouvre à ta voix de Samson et Dalila, dont les violoncellistes se sont rapidement saisis eu égard à sa ligne mélodique très instrumentale. Du côté d’Offenbach, ce sera l’Introduction, Prière et Boléro de 1840, une époque où le musicien n’avait encore composé aucun opéra, aucune opérette, et quasiment pas une seule ligne vocale hormis quelques mélodies. Notez que ces trois pièces ici assemblées sous ce titre proviennent en réalité de la Grande scène espagnole qui en comporte encore deux autres, mais qui n’ont pas été retenues par l’éditeur. Camille Thomas complète son programme avec quelques adaptations tirées entre autres des Contes d’Hoffmann – l’incontournable barcarolle, ici donnée avec le violoniste Nemanja Radulovic – et de l’air du Brésilien de la Vie parisienne, avec Rolando Villazón en guest star qui s’en donne à cœur joie avec son accent latino-américain survolté. Décoiffant… © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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C’est un peu un de ces contes de fées dont le monde lyrique a le secret. Inconnue, à peine sortie de l’Académie lyrique de la Scala, la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili se voyait confier par Barenboim le rôle-titre de Carmen, aux côtés de Jonas Kaufmann : la carrière internationale s’ouvrait devant la jeune cantatrice. On l’entendra donc ici dans nombre de grands airs d’opéra, dont bien entendu les tubes de Carmen, mais aussi les deux grands airs de Samson et Dalila de Saint-Saëns, une paire de Verdi, un brin de Mascagni, du Rimski – moins souvent donné, il faut bien l’avouer – et une rareté de son compatriote Dimitri Arakishvili (1873-1953) dont le style est solidement ancré dans la Russie de son temps, avec quelques inflexions sans doute plus régionales. Depuis 2009, elle a déjà chanté le rôle de Carmen quelque trois cent fois, et on ne peut que lui souhaiter de ne jamais s’y laisser enferrer – d’où Santuzza, Eboli, Dalila, autrement dit les grands personnages du répertoire de mezzo dramatique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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