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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Victoire de la musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz« [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)« Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignolchez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)« Ce sont des distributions enthousiastes autant qu’harmonieuses qui donnent corps aux fantaisies de Ravel et Debussy, dans une féerie orchestrale vraiment magique. L’Enfant et les sortilèges par Mikko Franck est un délice de raffinement !» (Classica, novembre 2017)
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né le 16 décembre 1923, Menahem Pressler est aujourd'hui sans doute le doyen des pianistes, un peu à l'instar de Mieczysław Horszowski dans les années 1980. Le fondateur du Beaux-Arts Trio, grand interprète méconnu de la musique française, avait gravé dans sa trentaine certains des plus beaux enregistrements Debussy (La Boîte à joujoux, Estampes, Suite bergamasque, Arabesques, La plus que lente, Rêverie) des années 1950, pour le label américain MGM Records (mais aussi en fait plusieurs LP dédiés à Prokofiev, totalement oubliés, ou encore les Histoires de Jacques Ibert...). Aujourd'hui, pour Deutsche Grammophon, il se souvient de cette période où pour lui, sur le sol américain, tout était encore à faire, et conçoit un joli programme, largement centré sur Debussy avec de grands tubes du compositeur (Arabesques, Clair de lune de la Suite bergamasque, plusieurs Préludes du Livre I comme La fille aux cheveux de lin), pour finir avec Fauré (Barcarolle No. 6) et enfin Ravel ( Pavane pour une infante défunte, Oiseaux tristes). C’est évidemment une autre tradition de piano qui continue de vivre à travers le jeu de Pressler, de par la sonorité, le sens du style ou encore simplement l’esprit. Et, à cet égard, Clair de lune respire large, sans jamais verser dans la mièvrerie ni perdre jamais son ton de confidence, de murmure. Mais de grâce, Universal Music, rééditez l’intégralité des enregistrements MGM Records de Pressler en solo, legs inestimable et totalement disparu – voilà ce qui serait réellement un bel hommage à ce grand artiste. © Théodore Grantet/Qobuz
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 5 octobre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Hi-Res Audio
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Mélodies (France) - Paru le 7 octobre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« La poésie de Verlaine aura fécondé l'imagination des compositeurs de la fin du XIXe siècle. [...] On trouvera dans ce passionnant récital des mélodies fort connues, des cycles complets comme les Ariettes oubliées et la première série de Fêtes galantes de Debussy ou La Bonne chanson de Fauré mais aussi des pages beaucoup plus rares de grands compositeurs comme Saint-Saëns, Ravel ou Chausson et l'on découvrira quelques pépites comme les mélodies de Poldowski, alias Régine Wieniawski (1879-1932), la fille du célèbre violoniste, ou ce Clair de lune de Joseph Szulc (1875-1956) surtout connu pour ses opérettes mais qui signe là un petit bijou, et encore Charles Bordes [...] Carolyn Sampson possède une voix assez ample de soprano lyrique avec de belles assises graves. Avec un timbre charnu et agréable et une diction très correcte, elle donne de ces mélodies une interprétation prenante, bien suivie par le piano très présent et nuancé de Joseph Middleton.» (Classica, mai 2017 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jamais sans ma sœur, pourraient dire en chœur les sœurs Labèque qui, depuis quelque quarante ans, brillent au firmament de la formation piano-quatre-mains et deux-pianos. Revoici donc l’insubmersible duo Katia et Marielle dans deux des plus considérables monuments de la littérature : Le Sacre du printemps dans la version pour piano à quatre mains concoctée par le compositeur lui-même en 1913 (mais restituée pour deux pianos par les Labèque, car la version à quatre mains, d’usage pratique pour les répétitions de ballet, est quasiment inutilisable en termes concertants), et les Six épigraphes antiques de Debussy, publiés en 1915. Deux ouvrages donc quasiment contemporains, mais dont les différences d’orientation sautent aux oreilles, et ce d’autant plus que Debussy connaissait le Sacre et en comprenait la portée. Disons que le Sacre ouvre le siècle de l’un, les Epigraphes referment la vie de l’autre… La vision des sœurs prend à son compte cet état de lieux et confère d’autant de violence et d’âpreté au Sacre qu’elle déroule tendresse et érotisme secret aux Epigraphes. Une version incontournable, par deux musiciennes qui ont eu maintes fois le temps de transcender ces œuvres. © SM/Qobuz« Le sacre des sœurs Labèque. Le duo célèbre avec jouissance la Russie païenne de Stravinsky dans une version pour deux pianos. Saisissant et personnel. [...] Les Six Epigraphes antiques de Debussy furent composés pour quatre mains. Là encore, l'élargissement du spectre sonore à deux pianos affine considérablement la perception de l'œuvre. Silences, éclats et résonances prennent alors une dimension inédite. Magnifique.» (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)
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Quatuors - Paru le 21 mars 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà un couplage bienvenu qui nous change du sempiternel réflexe pavlovien, Debussy-Ravel. L’excellent Quatuor Galatea, venu de Zurich, propose la découverte d'un musicien fauché par la guerre de 14 en pleine jeunesse. S'inscrivant dans la mouvance et l’amitié des musiciens fortuitement réunis sous l'étiquette Groupe des Six, Pierre Menu (1896-1919) dédie sa Sonatine pour quatuor à cordes à son maître Roger-Ducasse. Écrite par un jeune homme prometteur de 20 ans, cette partition a du mal à se démarquer des modèles de Debussy et de Ravel, mais on remarque une indéniable qualité d'écriture et beaucoup de clarté dans la conduite des phrases. Le Premier Quatuor de Milhaud est lui aussi curieusement très debussyste (jusque dans ses titres) pour un jeune compositeur qui voulait absolument s'en distancer. Mais la lumière des génies attire les jeunes talents qui commencent par copier avant de trouver leur style, ce que le destin aura malheureusement refusé à Pierre Menu. L'autre heureuse découverte de ce disque est celle des Galatea qui drapent ces pages d'une couleur diaphane et mélancolique. FH
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Classique - Paru le 16 décembre 2013 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Attention, vous entendrez à coup sûr parler de ce jeune pianiste français d'origine libano-mexicaine, Simon Ghraichy, qui, après avoir réalisé respectivement ses deux premiers albums sous étiquette Hourglass et Challenge Classics (une belle juxtaposition entre la Sonate en si de Liszt et les Kreisleriana de Schumann), a trouvé aujourd'hui en la filiale française de Deutsche Grammophon un nouvel étendard. On avoue ne pas saisir tout de la logique qui sous-tend ce programme très hétéroclite, qui parcourt cent ans de création pianistique entre l’Amérique Latine (Cuba, Mexique, Brésil), l'Espagne (Falla, Albéniz) et la France (Debussy). Néanmoins, l’oreille suit avec grand plaisir l’enchainement de ces pièces parmi les plus célèbres du répertoire pianistique. Il y a du caractère dans le jeu de Simon Ghraichy : il suscite l’adhésion par ses rythmes très prononcés, ses accents souvent naturels, et parfois une vraie originalité dans les phrasés (La Comparsa de Lecuona). On regrette une chose pour un programme tout entier tourné vers le Soleil : cette prise de son sans saveur ni odeur, souvent criarde, si peu lumineuse. Qobuz ne manquera pas d'aller écouter Ghraichy en concert. © TG/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Sous le concept "Nocturnes", la pianiste ukrainienne parcourt les émotions de la nuit à travers un programme français (Debussy, Satie, Decaux, Fauré, Ravel). Natacha Kudritskaya possède le sens de la mise en scène. Son interprétation, tour à tour éclatante, inquiétante, questionnante, violente, tendue, fait soudain place à l'épure irisée, au dépouillement en restant toujours expressive et passionnante.
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Piano solo - Paru le 13 janvier 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Tous ces compositeurs se sont plus ou moins bien connus les uns les autres, appréciés réciproquement pour la plupart (avec quelques dédains quand même, Saint-Saëns et Hahn pour Debussy, Debussy pour presque tout le monde… mais on se croisait avec civilité), et pour cet album concocté par Anne Quéffelec – avec la complicité de son fils Gaspard Dehaene dans quelques ouvrages à quatre mains –, le choix s’est arrêté sur le point commun qui relie tous ces ouvrages : la danse (et la France, hormis Mompou placé comme en exergue au début de l’album). Ou du moins la perception personnelle des uns et des autres de la chose dansée, car pour certains il s’agit plus d’un argument terminologique que de la recherche d’une musique vraiment dansable. Certes, dans leur écrasante majorité ces pièces sont fort connues de plein droit ; mais c’est leur très habile juxtaposition qui provoque l’effet de surprise, car entre les diaphanes antiquités à la Debussy et les plus rudes ébats de Chabrier, entre les médiévales allusions de Poulenc et la folle Valse folle de Massenet et ses facéties quasi atonales et subversives, on n’a vraiment pas le temps de se reposer ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | PentaTone

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Mélodies - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Données en concert par Joyce DiDonato et le Quatuor Brentano à Londres en 2017, ce programme tourne autour de l’œuvre qui a donné son nom à l’album : Camille Claudel: Into the Fire (2012), de Jake Heggie ; le cycle met en scène Camille Claudel et Rodin, dans le jeu de l’amour et de mort qui fut fatal à la sculptrice. Pour mémoire, Heggie fit son entrée en fanfare sur la scène lyrique avec son opéra Dead Man Walking, créé à l’Opéra de San Francisco, où il fut ensuite compositeur en résidence pendant deux ans – après y avoir été simple responsable des relations publiques ! Depuis, sa carrière de compositeur ne connaît pas de bornes et ses œuvres sont données aux quatre coins du monde. Il a entre autres écrit un grand nombre de mélodies, adoptées par des stars telles que – excusez du peu – Kiri Te Kanawa, Renée Fleming, Sylvia McNair, Susan Graham, Jennifer Larmore, Frederica von Stade, Paul Groves, Ben Heppner, Bryn Terfel et bien sûr la présente Joyce DiDonato. Loin de toute avant-garde comme des minimalistes états-uniens, Heggie développe son propre langage, hautement lyrique, empreint d’une tonalité poussée dans ses ultimes retranchements, comme chez Strauss mais aussi le premier Schönberg et Berg, et sans nul doute Britten aussi. Autour de cet ouvrage, DiDonato et le Quatuor Brentano ont choisi, justement, Richard Strauss et quelques-uns de ses Lieder, transcrits pour quatuor et voix, par les musiciens de l’ensemble lui-même ; puis, à l’opposé en quelque sorte, les Chansons de Bilitis de Debussy, là aussi transcrites au quatuor, puis le rare et si beau Adagio de Lekeu. En bis, Douce nuit, dont on pourrait se demander si ce n’est pas une farce, hormis que le concert fut enregistré un 21 décembre… Et l’arrangement ne manque pas de culot, d’autant que le dernier couplet est chanté par toute l’assistance tandis que DiDonato donne, en contrepoint, Peace on Earth. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 février 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Hardi pari que lance là Philippe Jaroussky, plus habitué aux répertoires baroques, d’aborder à nouveau la mélodie française – qu’il avait déjà tenté, voici quelques années, s’entourant déjà de quelques instrumentistes de haut vol. C’est maintenant par le biais de la poésie qu’il revient à la charge, en l’occurrence les mélodies sur des textes de Verlaine ; accompagné du pianiste Jérôme Ducros et du Quatuor Ebène pour quelques-unes de ces petites perles. Pour commencer – et pour commencer à brouiller les cartes – Jaroussky lance le disque avec une mélodie « sérieuse » de Léo Ferré, dont on rappellera qu’à l’âge de quatorze ans, il avait déjà écrit un Kyrie sur Soleils couchants, déjà de Verlaine. Ferré, ainsi que Brassens et Trenet qui serviront, tout au long de l’album, de « piqûres de rappel » pour rappeler que la mélodie française n’est pas figée dans le temps. Puis il s’oriente vers les grands noms que sont Fauré, Debussy, Chabrier, Chausson, Honegger ou Reynaldo Hahn, tout en n’oubliant pas les oubliés que sont Josef Szulc (né Polonais mais Français d’adoption dès ses études avec Massenet ; Szulc est une sorte de « transfuge » qui a rapidement abordé l’opérette et la comédie musicale à la française du la première moitié du XXe siècle), Canteloube, Koechlin, Irène Poldowski (la fille de Wieniawski ; malgré son patronyme et son pseudonyme elle était Belge !), Caplet, Séverac ou Charles Bordes. Quarante mélodies qui font le tour complet de tout un genre, au long de tout un siècle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Momo » n’étant pas ici le diminutif de Maurice, mais le vrai prénom de la pianiste japonaise Momo Kodama, certes née à Osaka mais très tôt installée en Allemagne avant de poursuivre ses études au Conservatoire de Paris ; parmi ses mentors, Murray Perahia, András Schiff et Tatiana Nikolayeva, autrement dit une superbe lignée. Ce nouvel album fait la part belle à la musique française et japonaise, avec un pont lancé entre Est et Ouest : Debussy d’une part, que Kodama cultive avec assiduité, et Toshio Hosokawa (*1955). Chez ce dernier, Kodama trouve « des éléments proches de Debussy : liberté de forme et de couleurs sonores, le sens de l’architecture poétique, avec un large éventail de lyrisme et de dynamique, entre méditation et développement virtuose, ombre et lumière, entre grandes articulations et raffinement minimaliste. » La technique cristalline de Kodama rend pleinement justice aux deux compositeurs dont voici plus particulièrement les Études pour piano de Debussy, les Six de Hosokawa. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un programme des plus éclectiques, mais dont la logique architecturale est implacable : Lux, « Lumière », de l’aube à la nuit, un arc partant du chant grégorien – la misa in aurora – jusqu’au clair de lune de la fameuse sonate de Beethoven, en passant par la fulgurante lumière méridienne de la Quatrième Sonate de Scriabine, suivie du prélude postprandial du faune que l’on sait (une réécriture pour piano seul signée du pianiste Matan Porat lui-même), et bien d’autres pièces de Dowland à Thomas Adès évoquant tel ou tel moment du jour. Matan Porat réalise là un assemblage hautement original – la marque de fabrique de ce pianiste, il faut le préciser –, que d’aucuns considéreront peut-être comme trop hardi, que d’autres applaudiront : à chacun de se faire sa religion. On se demande bien où le mènera un éventuel nouvel opus discographique ! © SM/Qobuz