Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | RecArt

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | ARTALINNA

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La partition pour piano à quatre mains du Sacre du printemps de Stravinski, la première chronologiquement achevée, devait avant tout servir lors des répétitions du ballet ; mais entre temps, elle est devenue une véritable pièce de concert – d’une difficulté effrayante – de tout ensemble de deux pianistes qui souhaite élargir son répertoire aux choses complexes et exigeantes. Marcos Madrigal et Alessandro Stella se saisissent de la partition selon une vision réellement pianistique, plutôt que de chercher vainement à évoquer des sonorités orchestrales ; après tout, le piano est un instrument de plein droit. Bien sûr, il est difficile à l’auditeur habitué à la version orchestrale de ne pas reconstituer, dans son oreille interne, des sonorités précises d’orchestre, mais Madrigal et Stella savent magistralement se réapproprier l’ouvrage. La remarque s’applique d’ailleurs aussi au Prélude à l’après-midi d’un faune dont la version pour piano à quatre mains est signée de rien moins que Maurice Ravel. Lui-même a cherché à restituer l’atmosphère dans une vision aussi pianistique que possible – certes, le son de la flûte voudrait bien s’imposer au début, mais un rien d’imagination (et le talent de nos deux solistes) remettra bientôt les choses en perspective. Enfin, légèrement moins connues sans doute du grand public, les Fontaines de Rome de Respighi sont ici présentées dans la version qu’en réalisa le compositeur lui-même pour piano à quatre mains. La partition y gagne en clarté ce qu’elle « perd » en masse orchestrale. Un bien bel album, en vérité. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Fuga Libera

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Classique - Paru le 11 novembre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res
Ce sont des sonates de guerre de Debussy, Janáček et Respighi que nous propose ici le duo Foyle-Štšura, à l’occasion du centenaire du jour de l’Armistice du 11 novembre 1918. À ces œuvres écrites dans un contexte dramatique s’ajoute une œuvre nouvelle commandée par les deux interprètes au compositeur britannique Kenneth Hesketh. Né à Liverpool en 1968, ce dernier a commencé très jeune à composer, recevant sa première commande officielle pour une œuvre d’orchestre à l’âge de dix-neuf ans. Après avoir terminé une maîtrise en composition à l’Universirté du Michigan, il a suivi les cours de Leonard Bernstein et travaillé la composition avec Henri Dutilleux. Sa brève pièce Inscrizione (Derivata), sous-titrée « Un mensonge pour le moribond » est, comme toute sa musique, très influencée par la musique française pour laquelle Hesketh est attiré depuis sa plus tendre enfance. C’est une brève méditation sur le moribond des tranchées ; les pensées anxieuses et les spasmes du cœur défaillant sont tissés avec une mélancolie inquiète. C’est le sens patriotique qui anime au contraire les trois autres sonates pour violon et piano de cet album composées à l’époque de la haine, mais aussi avec l’espoir d’un monde meilleur et plus fraternel. Le violoniste écossais Michael Foyle et le pianiste anglais d’origine lituanienne Maksim Štšura ont commencé à jouer ensemble en 2012 et ne se sont plus quittés depuis. Ensemble, ils ont remporté plusieurs concours internationaux de musique de chambre et donnent de très nombreux concerts à travers l’Europe et les États-Unis. Ils sont également invités aux masterclasses de Stephen Kovacevich et de Maxim Vengerov et sont ambassadeurs de la City Music Foundation qui propose un soutien aux jeunes musiciens professionnels et les aident à construire leur carrière de manière durable. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 août 2018 | Continuo Classics

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Musique de chambre - Paru le 20 juillet 2018 | Delos

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Classique - Paru le 27 juin 2018 | Mr Morezon

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Classique - Paru le 24 juin 2018 | Rattle

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Classique - Paru le 15 juin 2018 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Sony Classical

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Duos - Paru le 11 mai 2018 | Paraty

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Musique de chambre - Paru le 11 mai 2018 | Navona

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Duos - Paru le 11 mai 2018 | Klarthe

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Calliope

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Piano solo - Paru le 16 mars 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Initiative de deux anciens du label Philips – dont Tom Deacon, le concepteur de la phénoménale édition "The Great Pianists of the 20th Century" dans les années 1990 –, la réédition de l'intégralité des enregistrements Debussy de Hans Henkemans réalisée pour le label néerlandais entre 1951 et 1957 demeurera l'un des plus beaux événements de cette année centenaire. Non intégralement rééditées jusqu’à ce jour, ces gravures historiques, réalisées à peu près dans les mêmes années que celles de Marcelle Meyer (Les Discophiles Français), Albert Ferber (Ducretet-Thomson), Walter Gieseking (La Voix de son maître), Menahem Pressler (MGM Records) ou Reine Gianoli (Westminster), s’écartent de ses contemporaines par un souci de précision des textes et surtout une absence totale d’impressionnisme. Ce qui intéresse prioritairement Hans Henkemans, compositeur né en 1913 et figure importante de la vie musicale néerlandaise entre les années 1930 et 1960, est la variété du vocabulaire rythmique du compositeur français. Très souvent, et notamment dans les cycles modernes (Estampes, Images, Children’s Corner), le rythme semble prévaloir sur l’aspect purement sonore ou harmonique, même si le pianisme naturellement clair et limpide de Hans Henkemans n’édulcore en rien ces caractéristiques de l’univers debussyste. Reflets dans l’eau pourra étonner par son tempo rapide, son expressivité un rien lapidaire, mais aussi par ses élans fugaces, ses accentuations pleines de poigne dans les passages les plus fortissimos : il y a aussi une liberté, un grand souffle, dans le piano de Henkemans, toujours accordé à un respect presque austère de la carrure rythmique générale. De même, Cloches à travers les feuilles, la plus grande et aussi la plus difficile des Images pour piano, surprendra à la fois par ses variations très fugaces de tempo comme par une volonté extrême de clarté dans l’articulation. Pour beaucoup, cependant, le meilleur du legs de Henkemans chez Debussy, reste les 12 Etudes, où naturellement son pianisme à la fois strict et profondément fantasque ne pouvait qu’idéalement se déployer dans ce cycle tardif et extrême. Peu de musiciens ont mis cette vélocité à Pour les degrés chromatiques ou cette rage à Pour les agréments. Étonnant ! Comme l’écrit justement Tom Deacon dans le livret, « ces interprétations peuvent et doivent être considérées comme les précurseurs de la vision moderne de Debussy représentée par Charles Rosen, Arturo Benedetti Michelangeli, et même le jeune Michel Béroff ou le chef d’orchestre Pierre Boulez qui ont tous contribué à ôter à la musique de Debussy les marques qui sont simplement le résultat de l’usure normale produite par des générations successives de mésinterprétations ». Cette réédition remet sérieusement les pendules à l’heure ! © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Indésens

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Ce projet jazz autour de la musique de Debussy est né en 2012 à l’occasion de la célébration du 150ème anniversaire de sa naissance. En compagnie du pianiste classique Yves Henry, nous présentions alors « Happy Birthday Mister Debussy » : d’une rive à l’autre, entre classique et jazz, un voyage à travers les œuvres les plus inspirantes de ce grand compositeur qui révolutionna, en son heure, la musique savante et, de par là-même, l’ensemble des musiques du XXe siècle naissant. Debussy l’insoumis, le réfractaire à toute forme de règle aussi bien dans la musique que dans sa propre vie ; attitude si proche de celle adoptée par les « joueurs » de jazz, cette nouvelle musique qui, elle aussi, devait éclore en ce début de siècle dernier. Depuis cette aventure à deux pianos, j’ai continué mon chemin afin de présenter ce qui fait aujourd’hui cet album, en partie solo (mon ami Yves Henry y étant toujours associé pour un « medley » à quatre mains) , fruit d’un approfondissement engagé vers d’autres chefs-d’œuvres (essentiellement pianistiques) du compositeur. À son image et en toute modestie, me nourissant des sons, des parfums, des rythmes et des mots, malaxant encore et encore les matières mélodiques, harmoniques et les textures orchestrales, j’y ai mêlé mon inspiration et mon expérience de jazzman, fusionnant les éléments pour mieux les retrouver sous une identité nouvelle, reconstruites sous forme de « divagations » aux couleurs du jazz et de l’improvisation. © Hervé Sellin/Indésens Records (extrait du livret)
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Classique - Paru le 2 février 2018 | ATMA Classique

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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Delos

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