Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

28,99 €
20,99 €

Classique - À paraître le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
21,49 €
14,99 €

Classique - À paraître le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Piano solo - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
On a pu décrire la musique comme un moyen de sauver ce qui a été perdu – une idée simple mais forte dont se nourrit la manière dont Hélène Grimaud définit l’expression artistique. Son nouvel album Memory traite du pouvoir qu’a la musique de faire revivre des images du passé dans le moment présent, de susciter des évocations vives et pénétrantes d’une époque et d’un lieu. Il explore l’essence du souvenir à travers une série de miniatures pour piano pleines de raffinement. Le choix du répertoire est vaste et varié, depuis les rêveries de Chopin et Debussy jusqu’aux mélodies intemporelles, de caractère folklorique, de Valentin Silvestrov. © Universal
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 9 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né le 16 décembre 1923, Menahem Pressler est aujourd'hui sans doute le doyen des pianistes, un peu à l'instar de Mieczysław Horszowski dans les années 1980. Le fondateur du Beaux-Arts Trio, grand interprète méconnu de la musique française, avait gravé dans sa trentaine certains des plus beaux enregistrements Debussy (La Boîte à joujoux, Estampes, Suite bergamasque, Arabesques, La plus que lente, Rêverie) des années 1950, pour le label américain MGM Records (mais aussi en fait plusieurs LP dédiés à Prokofiev, totalement oubliés, ou encore les Histoires de Jacques Ibert...). Aujourd'hui, pour Deutsche Grammophon, il se souvient de cette période où pour lui, sur le sol américain, tout était encore à faire, et conçoit un joli programme, largement centré sur Debussy avec de grands tubes du compositeur (Arabesques, Clair de lune de la Suite bergamasque, plusieurs Préludes du Livre I comme La fille aux cheveux de lin), pour finir avec Fauré (Barcarolle No. 6) et enfin Ravel ( Pavane pour une infante défunte, Oiseaux tristes). C’est évidemment une autre tradition de piano qui continue de vivre à travers le jeu de Pressler, de par la sonorité, le sens du style ou encore simplement l’esprit. Et, à cet égard, Clair de lune respire large, sans jamais verser dans la mièvrerie ni perdre jamais son ton de confidence, de murmure. Mais de grâce, Universal Music, rééditez l’intégralité des enregistrements MGM Records de Pressler en solo, legs inestimable et totalement disparu – voilà ce qui serait réellement un bel hommage à ce grand artiste. © Théodore Grantet/Qobuz
34,99 €
24,99 €

Classique - Paru le 23 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
En Hi-Res pour la première fois, vous trouverez ici les inoubliables enregistrements dédiés à Debussy que Monique Haas avait réalisés pour le label jaune. Les 22 et 23 octobre 1951, à la Beethovensaal de Hanovre, elle se consacrait aux Études (1950, Grand Prix du disque), gravure longtemps restée indisponible, vision d’une liberté, d’un élan irrépressibles rarement saisis dans cet opus particulièrement délicat du compositeur français, hormis par Anatoly Vedernikov en 1957 (Melodiya) ou plus tard Samson François (intégrale inachevée malheureusement). Monique Haas avait un peu plus de 40 ans, connaissait une carrière croissante en Allemagne, et son sens du style s’allie ici à une étonnante volonté de clarté digitale et une exigence poétique de tous les instants, qui justifient le caractère légendaire de cette interprétation. Plus de dix ans plus tard, elle est à nouveau en Allemagne, et enregistre en deux sessions assez longues à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin (les 2-5 juillet 1962 pour le premier Livre, et les 14-17 janvier 1963 pour le second) une intégrale des Préludes, d’une grande subtilité : tempos modérés mais infiniment justes, harmonies claires, couleurs tendant à une certaine nudité, expression qui distille un caractère plutôt mélancolique ; ces Préludes de 1963 témoignent de la maturation de la pianiste sur ce répertoire au fil des années et annoncent le caractère plus distancié de la future intégrale Erato entreprise quelques années plus tard. Une réédition d’une importance capitale dans un très beau remastering. La couverture de cet album reproduit celle du LP des Préludes, Livre II, publié en 1963 (LP138872). © 2018 PYL/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1962 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cette belle réédition fait coup double en rendant hommage à la fois à Claude Debussy mort en 1918 et à Gérard Souzay né la même année à Angers. Le baryton français a beaucoup souffert du jugement négatif et sans appel de Roland Barthes dans son fameux essai Mythologies, paru en 1957. Pour le sémiologue, l’art de Gérard Souzay était « signalétique » et représentait l’art bourgeois par excellence, accusant le chanteur de souligner les signes de l’émotion et non l’émotion elle-même. On pourrait bien sûr gloser longtemps à propos des interprètes sur-expressifs qui déplaisent à l’esprit français épris de mesure et de retenue, mais accordons à Gérard Souzay la gratitude d’avoir été un des meilleurs interprètes de la mélodie française, qu’il a interprétée avec passion tout au long de sa carrière. En 1962, il enregistrait cet album et venait de faire ses débuts dans le rôle de Golaud, à l’Opéra de Rome, pour les cinquante ans de Pelléas et Mélisande de Debussy, sous la direction d’Ernest Ansermet, avant de le chanter à Paris avec le succès que l’on sait. Le répertoire de Gérard Souzay ne s’arrêtait toutefois pas à la mélodie française, c’était également un interprète du lied, vivement apprécié en Allemagne et en Autriche, notamment au Festival de Salzbourg. Ses enregistrements des Lieder de Schubert ont fait le tour du monde. En 1956, Gérard Souzay avait créé le Canticum Sacrum de Stravinsky, sous la direction du compositeur, à la basilique Saint-Marc de Venise. De la première mélodie de Debussy, Beau soir, jusqu’aux Fêtes galantes et au Promenoir des deux amants, c’est toute la carte du tendre que nous suivons sous la conduite de Gérard Souzay et Dalton Baldwin. Sensible aux moindres inflexions de cet univers fascinant et avec une diction intelligible, Souzay oscille entre rigueur et ce rien de préciosité qui sied parfaitement à l’art suprême de l’artifice et de l’harmonie complexe. © François Hudry/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 16 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Eh oui, il s’agit bien d’un enregistrement très récent de Debussy par Maurizio Pollini (flanqué de son propre fils Daniele pour En blanc et en noir), réalisé fin 2016 dans la somptueuse Herkulessaal de Munich. Le vieux lion du piano y déroule le somptueux et énigmatique tissage musical qu’est le Second Livre des Préludes de Debussy, achevé en 1912 : une délicatissime trame plutôt esquissée et suggérée que vraiment imposée, et il échoit au pianiste de ne pas en « faire trop ». Maurizio Pollini, soixante-quatorze ans au moment de l’enregistrement, sait parfaitement doser son jeu et donner la sensation que cette musique est en même temps écrite et improvisée. L’album se referme donc avec En blanc et en noir pour deux pianos, qui fit écrire à Debussy en 1915 : « J’ai beaucoup souffert de la longue sécheresse imposée, à mon cerveau, par la guerre » ; après des mois de silence, et le travail d’édition qu’il venait de faire sur Chopin, s’ouvrait une période de ferveur créative qui se poursuivrait avec les deux Livres des Études et les dernières sonates. Intitulés dans un premier temps « Caprices en blanc et noir », les trois morceaux d’En blanc et noir renvoient tout bonnement aux touches de l’instrument et, comme l’écrit Debussy en 1916, « veulent tirer leur couleur, leur émotion du simple piano, tels les gris de Vélasquez ». Le gris, fruit naturel du mélange du blanc et du noir… © SM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Dès ses débuts de pianiste, le Sud-Coréen Seong-Jin Cho (1994) professe une attirance évidente pour la musique française en général, Debussy en particulier. Lors de sa toute première apparition en public à l’âge de onze ans, il avait joué Children’s Corner de Debussy. Puis, lorsqu’il a décidé en 2012 de poursuivre sa formation musicale à l’étranger, son choix s’est porté sur Paris, au Conservatoire National Supérieur de Musique où il fréquenta la classe de Michel Béroff, spécialiste incontesté de l’œuvre de Debussy. Cho a donc retravaillé avec son ancien professeur, entre-temps devenu un ami, en vue de son propre album Debussy ; le choix des œuvres se « restreint » à des œuvres de virtuosité moyenne – l’exhibition mécanique n’étant pas son propos, même s’il maîtrise impérialement l’instrument –, mais dont le contenu poétique permet au pianiste de faire montre de son exquise maîtrise des coloris de l’instrument. Hommage à sa propre enfance, Children’s Corner, mais aussi les deux cahiers d’Images et la si fine Suite bergamasque. Pour mémoire, Seong-Jin Cho remporta en 2015 le Prix Chopin de Varsovie, passeport incontestable pour une carrière internationale. © SM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jamais sans ma sœur, pourraient dire en chœur les sœurs Labèque qui, depuis quelque quarante ans, brillent au firmament de la formation piano-quatre-mains et deux-pianos. Revoici donc l’insubmersible duo Katia et Marielle dans deux des plus considérables monuments de la littérature : Le Sacre du printemps dans la version pour piano à quatre mains concoctée par le compositeur lui-même en 1913 (mais restituée pour deux pianos par les Labèque, car la version à quatre mains, d’usage pratique pour les répétitions de ballet, est quasiment inutilisable en termes concertants), et les Six épigraphes antiques de Debussy, publiés en 1915. Deux ouvrages donc quasiment contemporains, mais dont les différences d’orientation sautent aux oreilles, et ce d’autant plus que Debussy connaissait le Sacre et en comprenait la portée. Disons que le Sacre ouvre le siècle de l’un, les Epigraphes referment la vie de l’autre… La vision des sœurs prend à son compte cet état de lieux et confère d’autant de violence et d’âpreté au Sacre qu’elle déroule tendresse et érotisme secret aux Epigraphes. Une version incontournable, par deux musiciennes qui ont eu maintes fois le temps de transcender ces œuvres. © SM/Qobuz « Le sacre des sœurs Labèque. Le duo célèbre avec jouissance la Russie païenne de Stravinsky dans une version pour deux pianos. Saisissant et personnel. [...] Les Six Epigraphes antiques de Debussy furent composés pour quatre mains. Là encore, l'élargissement du spectre sonore à deux pianos affine considérablement la perception de l'œuvre. Silences, éclats et résonances prennent alors une dimension inédite. Magnifique.» (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)
3,99 €
2,99 €

Classique - Paru le 1 avril 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
19,49 €
13,99 €

Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Avec le bien-nommé Water, Hélène Grimaud sonde la force et la beauté de l’eau, ce don le plus précieux de la nature, qui exerce une intense fascination sur la pianiste. Produit par Nitin Sawhney qu’on croise plus habituellement sur la scène électro, il souligne surtout la fascination que l’eau a exercée sur de nombreux compositeurs des XIXe et XXe siècles. Cette idée n’a pas seulement donné lieu à ce disque, elle a aussi débouché sur un projet de la pianiste avec l’artiste écossais Douglas Gordon, lauréat du prix Turner : un concert-installation intitulé tears become… streams become… (« les larmes deviennent… les flots deviennent… ») et conçu expressément pour la salle d’exercice d’un ancien bâtiment militaire de New York, la Park Avenue Armory. Donné en décembre 2014, ce spectacle mêlant art visuel, musique et architecture avait en son centre le programme « aquatique » d’Hélène Grimaud. Avant qu’elle commence à jouer, la gigantesque salle était progressivement inondée pour donner l’impression d’un immense « champ aquatique », selon les termes de Gordon, l’eau finissant par encercler complètement le piano de la concertiste. Neuf compositeurs sont représentés sur l’album qui s’ouvre sur Wasserklavier (« Piano aquatique ») de Berio. Suivent Rain Tree Sketch II (« Arbre de pluie – 2e ébauche ») de Takemitsu, la Cinquième Barcarolle de Fauré, Jeux d’eau de Ravel, Almería d’Iberia d’Albéniz, Les Jeux d’eau à la Villa d’Este de Liszt, l’Andante de Dans les brumes de Janáček et La Cathédrale engloutie de Debussy. Ces pages où l’eau se présente sous ses innombrables aspects ont été enregistrées en direct durant le concert-installation de New York puis reliées entre elles par sept Transitions écrites et enregistrées par Nitin Sawhney. Enfin, avec Water, Hélène Grimaud a réuni d’une manière unique ses passions jumelles pour la musique et l’environnement…
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 28 août 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
« Classique au club », ainsi pourrait s’appeler ce projet musical consistant à apporter la musique classique dans des endroits improbables a priori plutôt destinés au jazz, à la techno, à la fête nocturne et débridée, à la restauration même... Depuis quelques années déjà, le Yellow Lounge accueille ainsi quelques stars de la scène classique qui n’ont ni froid aux yeux ni des limites quant aux lieux et aux conditions dans lesquels ils se produisent. Attention, le Yellow Lounge n’est pas une salle particulière, c’est un concept, un événement, les salles étant choisies – dans diverses villes de la planète, même si le principe est né à Berlin – en fonction de leurs qualités acoustiques, leur capacité d’accueil, et l’atmosphère générale qui peut s’en dégager. A Berlin, Anne-Sofie Mutter avait choisi le Neue Heimat de Berlin pour son concert Yellow Lounge ici enregistré, en public et en direct bien évidemment, avec quelques jeunes talents du Mutter’s Virtuosi qui l’accompagnaient par exemple dans les Quatre saisons, ainsi que le claveciniste Mahan Esfahani et le pianiste Lambert Orkis. Voilà bien un concept radical, des interprétations enflammées, un choix d’œuvres (ou d’extraits ou de mouvements isolés, rarement des ouvrages entiers) des plus éclectiques allant de Bach à la musique de films de John Williams en passant par Gershwin ou des bonbons comme l’Ave Maria de Gounod et les Danses hongroises de Brahms. © SM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
15,49 €
10,99 €
300

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
15,49 €
10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret