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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 septembre 1973 | Deutsche Grammophon (DG)

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Carlos Kleiber donne de ce Freischütz une lecture incandescente où le romantisme côtoie le dramatisme à chaque instant. Sa direction rapide et sans cesse frémissante parvient à recréer l'ambiance du théâtre en studio, et même de la dépasser, en lui donnant ce côté surnaturel que la musique de Weber appelle si fortement. Et quel plateau ! Gundula Janowitz est une Agathe sensible et intelligente, Edith Mathis une délicieuse Ännchen, Peter Schreier un Max héroïque et vaillant, Theo Adam un Kaspar inquiétant et maléfique à souhait. Prise de son idéale mettant en valeur les timbres raffinés de la Staatskapelle de Dresde et les nuances si subtiles d'un Carlos Kleiber en état de grâce. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Andreas Ottensamer, clarinette solo du Philharmonique de Berlin, associe œuvres originales, le Concerto en fa mineur et le Grand duo de Weber, et transcriptions par lui-même de pages de Brahms et de Mendelssohn. Sa version du Concerto est munificente à tout point de vue : sa complicité avec «son» orchestre, l’extrême minutie du phrasé, de la moindre variation de tempo, une narration envoûtante grâce à la baguette de Mariss Jansons, la sensualité des timbres, l’exaltation des sentiments [...] Son arrangement pour clarinette de sept Romances sans paroles pour piano de Mendelssohn est taillé sur mesure pour les deux instruments tant les interprètes touchent à l’indicible, surtout dans les quatre dernières. Yuja Wang témoigne tant de son sens mélodique que de celui de la couleur orchestrale. [...] » (Classica, septembre 2019 / Pascal Gresset)
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Opéra - Paru le 25 octobre 2019 | PentaTone

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On doit déjà à Marek Janowski une version studio du chef-d’œuvre de Weber enregistrée en 1994 à Berlin, soigneusement rééditée en 2017 par RCA. Voilà que le chef allemand remet sur le métier une œuvre qu’il connaît dans les moindres détails. Point de jonction entre la tradition du singspiel façon Flûte enchantée et le jeune Wagner du Hollandais volant, le Freischütz, est – on le sait – le point de départ de l’opéra romantique allemand. Enregistrée dans la Sendesaal de la Radio de Hesse à Francfort en 2018, une grande salle en bois clair à l’acoustique excellente complètement reconstruite en 1987, cette nouvelle version, probablement réalisée dans la foulée de deux versions de concert, comprend de courtes narrations écrites par Katharina Wagner et Daniel Weber pour remplacer les longs dialogues originaux. L’excellente distribution est dominée par deux grands chanteurs wagnériens aux voix puissantes : Lise Davidsen et Andreas Schager. Au pupitre, Janowski s’enflamme en imprimant à l’œuvre une tension constante et théâtralisée, à travers des tempos énergiques et un sens poétique qui s’affirme au gré des années. Une nouvelle version très aboutie qui peut s’aligner sans peine à côté des enregistrements mythiques de Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Keilberth (1958), Eugen Jochum (1960) et Carlos Kleiber (1973). © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 7 février 2006 | Living Stereo

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Classique - Paru le 3 février 2017 | Berlin Classics

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Entre Carl Maria von Weber et la clarinette, c’est une alchimie assez spéciale ; tout le monde connaît le célèbre solo de clarinette de l’Ouverture du Freischütz, beaucoup de mélomanes connaissent vaguement l’un ou l’autre de ses deux concertos pour clarinette, mais peu savent qu’il a également un quintette avec clarinette de 1815 – sur le modèle de qui-vous-savez –, un Grand duo concertant de 1816 qui a tout de la sonate pour clarinette et piano et une série de variations sur un thème de son propre opéra Silvania ; ainsi qu’un ConcertinoW, rarement donné. L’année 1811 fut une grande année clarinetto-weberienne puisque c’est à ce moment qu’il écrivit ses trois œuvres concertantes. Pour cette intégrale des œuvres de Weber avec clarinette, Sebastian Manz – disciple de Sabine Meyer – joue ici entre autres avec l’Orchestre de la Radio de Stuttgart, dont il est par ailleurs le clarinettiste principal, même si ses activités le mènent également à travers l’Europe en tant que soliste, chambriste et concertiste. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 24 juin 2016 | CAvi-music

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Ah, le Trio pour flûte, violoncelle et piano de Weber ! Une œuvre capitale dans le bien trop clairsemé répertoire original pour cette formation (trois Haydn, un Martinů, un Pierné, et quelques rares autres…), une quasi-symphonie d’une vingtaine de minutes, ou plutôt un quasi-concerto ou chacun des trois protagonistes, tour à tour, se saisit du relais et fait avancer l’ample et impressionnant discours déroulé par Weber. C’est là une œuvre de son ultime maturité, 1819, dans lequel il mêle des tons populaires à des moments quasiment tragiques, ou du moins du caractère le plus dramatique qui soit, en génial compositeur de théâtre qu’il fut. Voilà un ouvrage à ne pas laisser passer ! Pour la suite du programme, le jeune et dynamique groupe de solistes rassemblé lors du Festival Spannungen de 2015 (tous les enregistrements ont été réalisés en concert dans ce lieu improbable et singulier qu’est l’ancienne centrale hydroélectrique – d’ailleurs toujours en usage en tant que telle – de Heimbach dans la magnifique région qu’est la Eifel, un ouvrage construit dans le plus pur style Art Nouveau et maintenant dédié aux arts) a choisi d’honorer Saint-Saëns, dans son merveilleux Caprice sur des thèmes danois et russes de 1887, un monument de virtuosité instrumentale ; ainsi que quelques compositeurs bien moins célèbres, à commencer par August Klughardt, un compositeur à cheval sur Liszt (qu’il côtoya souvent), Wagner et la tradition plus conservatrice représenté par Brahms. Ses cinq sombres Schilflieder d’après les non moins sombres poèmes éponymes de Lenau représentent le meilleur du style germanique romantique-moderne de cette époque. On finit avec le compositeur né russe et mort soviétique qu’était Alexandre Krein dont les Esquisses hébraïques de 1909 témoignent de l’influence mélodique et rythmique du monde judaïque sur une partie de la musique et des musiciens de ce temps. La formation clarinette + quatuor à cordes évoque bien évidemment la tradition Klezmer, mais dans une écriture tirée à quatre épingles, héritage de l’enseignement que Krein reçut de Taneïev. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 29 décembre 2017 | Sony Classical

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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 juin 2014 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 février 2016 | Myrios Classics

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Amours déçues, désespérées, unilatérales, inavouées ou encore sublimées, voilà un terreau fertile de l’esprit romantique qui se nourrissait volontiers de ces déchirements du cœur. Des poèmes dont les compositeurs se sont sitôt saisis, à commencer par Beethoven et son cycle An die ferne Geliebte (« A la bien-aimée lointaine ») de 1816, six poèmes assez sombres soulignant fort bien l’état d’esprit dans lequel pouvait alors se trouver le compositeur, muré dans sa surdité doublée d’une situation financière délicate… Plus plaisants, voire facétieux, sont les Quatre tempéraments devant la perte de la bien-aimée de Carl Maria von Weber – même année, 1816 ; on y découvre la manière dont le flegmatique, le bilieux, le sanguin et le mélancolique se dépatouillent tant bien que mal de la rupture amoureuse. Plusieurs décennies plus tard, Hugo Wolf et Richard Strauss abordent le sujet, dans un esprit d’émotions extrêmes : contrôlées et théâtrales dans le cas de Strauss, plus sauvages et échevelées pour Wolf. Le ténor allemand Julian Prégardien se saisit de tous ces répertoires pourtant fort différents avec égal bonheur, du haut de sa voix à la fois tendre et fougueuse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 février 2014 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | TRPTK

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | CapriccioNR

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C’est à peine si l’on connaît l’ouverture de cet opéra écrit à Salzbourg en 1801 par le jeune Carl Maria von Weber, à 15 ans, sous le regard attentif de son maître Michael Haydn. Selon ce dernier, cet opéra de jeunesse a été composé « selon les vraies règles du contrepoint, avec beaucoup de feu et de délicatesse et en parfaite adéquation avec le texte ». Si les dialogues de ce singspiel sont perdus, la musique nous est intégralement parvenue. L’œuvre est passée inaperçue à sa création en 1803 à Augsbourg.Œuvre charmante et légère, Peter Schmoll et ses voisins met en musique un médiocre livret inspiré du roman éponyme de Carl Gottlob Cramer, un écrivain resté célèbre pour ses histoires effrayantes. Sur fond de Révolution française, le récit suit des personnages déracinés qui se retrouvent dans les sous-sols d’un château en Allemagne. On retiendra l’aisance du jeune compositeur et son sens mélodique qui éclate dès la fin de la plaisante ouverture annonçant une joyeuse comédie où la politique n’a absolument rien à voir. Les numéros se suivent de manière assez conventionnelle. C’est surtout l’orchestration qui est insolite dans cette partition, où Weber emploie des instruments assez rares comme des flûtes à bec, des cors de basset, des piccolos et des trombones utilisés en solo. Cette nouvelle version, dirigée par Roberto Paternostro, a été enregistrée en concert le 23 janvier 2019 au célèbre théâtre An der Wien, salle historique construite sous l’impulsion de Schikaneder, imprésario et librettiste de La Flûte enchantée de Mozart. C’est aussi là que furent créées de nombreuses partitions de Beethoven, Johann Strauss fils et Franz Lehár. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Opera Rara

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 novembre 2014 | harmonia mundi

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Oh le beau titre que voilà : Trio Gassenhauer ! Qui donc est ce digne Gassenhauer ? Personne… le mot signifie tout simplement « tube des ruelles », autrement dit, une chanson à la mode, triviale, qui se chante à tous les coins de rue. Car c’est à un tel tube que le jeune Beethoven emprunta le thème du troisième mouvement de son Trio Op. 11 pour clarinette, violoncelle et piano. Oui, clarinette et non pas violon : à cette époque, l’instrument était fort à la mode et il s’agissait pour le compositeur de vendre le plus d’exemplaires possible de ses partitions à la bourgeoisie épatée. Par ailleurs, il n’oublia pas de proposer rapidement une version pour violon, histoire de ratisser large. Le trio Manasse-Nakamatsu-Greensmith nous propose de poursuivre… avec un duo, clarinette-piano, de Weber, une de ces pièces brillantissimes et virtuoses, délicieusement « faciles » et « populaires » dont le compositeur avait le secret. Le CD s’achève sur un des grands chefs-d’œuvre du répertoire de la clarinette, le Trio Op. 114 de Brahms, un monument de la même eau que son Quintette avec clarinette, ce qui n’est pas peu dire. Atmosphère crépusculaire de fin de vie… A mettre en parallèle avec l’enthousiasme juvénile de Beethoven !
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Universal Music Italia srL.

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