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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

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Iberia est un parcours musical à travers le temps dans la péninsule ibérique. De l’Espagne médiévale d’El Sabio à celle de la Renaissance de Guerrero et Victoria, il nous amène jusqu’au Portugal de Lôbo et Cardoso, maîtres de l’âge d’or de la polyphonie portugaise. Ce parcours aboutit à deux créations contemporaines du Portugais António Chagas Rosa et de l’Espagnol Iván Solano, qui s’inscrivent dans la continuité du programme. © Mirare
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Classique - Paru le 21 mars 2019 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 28 février 2014 | Warner Classics International

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De Music for a while de Henry Purcell à My Funny Valentine, il n’y a qu’un pas, que l’Arpeggiata franchit avec un naturel déconcertant, tandis que ses invités, héritiers du monde baroque et du jazz, se prêtent au jeu avec le plaisir manifeste d’une fraîche collaboration. Car après tout, l’art de l’improvisation, fer de lance de Christina Pluhar et ses musiciens, est aussi celui de tous les jazzmen. Une relecture des plus inédites, qui offrira aux auditeurs les voix de deux grands contre-ténors de notre époque, Philippe Jaroussky et Dominique Visse, sous un jour complètement nouveau.
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Alia Vox

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Dans ce nouvel opus discographique, le propos de Jordi Savall est de faire une sorte de grand tour d’Europe entre 1500 et 1700. On part des danses vénitiennes du XVIe siècle, anonymes et d’essence populaire ; on reste à Venise mais du côté des musiciens connus, à savoir Grillo (un disciple de Monteverdi et de Gabrieli) et Gabrieli, précisément, aux alentours de la fin du XVIe siècle. Quelques 375 lieues et trente ans plus tard au Nord-ouest, nos musiciens explorent ensuite le monde élisabéthain et jacobéen de Londres aux alentours de 1610, Dowland et Gibbons en vedette. Deux jours de brick plus à l’est – ou une heure d’avion, mais on est en vers 1640… – Samuel Scheidt émerveillait ses contemporains avec ses Ludi Musici, dont Savall et ses comparses ont choisi quelques numéros les plus saillants. La France, bien sûr, n’est pas oubliée, avec le grand Charpentier des années 1680. Et après ce périple, c’est le retour dans la sphère ibérique du tournant du XVIIIe siècle avec Cabanilles et consort. Jordi Savall, Philippe Pierlot, Sergi Casademunt et Lorenz Duftschmid se partagent les quatre parties de gambes, et sont accompagnés au continuo par l’archiluth, le théorbe ou la guitare baroque, avec quelques discrètes percussions dans certains numéros, dont un adorable jeu de cloches dans un rare exemplaire de Musica nova signée Hieronimus Parabosco en 1640. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
700-1797, voilà la durée de vie de la Sérénissime indépendante, de ses débuts dans le flou jusqu’au traité de Campo-Formio en 1797 qui rattachait la République de Venise à l’Italie. C’est ce millénaire qu’a choisi d’illustrer Jordi Savall, entouré bien sûr de ses propres troupes de Hespèrion XXI, de la Capella Reial de Catalunya et du Concert des Nations, mais aussi de nombreuses guest stars venues des confins du monde méditerranéen – car on sait que Venise rayonna tour à tour commercialement, politiquement et militairement, ou se retrouva encerclée de forces hostiles allant de l’Empire ottoman, la France, l’Espagne à la Maison d’Autriche. On entendra donc aussi l’Ensemble vocal orthodoxe de Thessalonique, le chantre juif Lior Elmaleh pour l’apport judaïque, les Musiciens d'Orient pour toutes les influences arabes, maures, ottomanes, Haïg Sarikouyoumdjian pour l’Arménie entre autres, pour un tour d’horizon d’une ampleur réellement extraordinaire. Les œuvres vont donc des chants byzantins jusqu’à une assez cocasse adaptation signée Luigi Bordese pour chœur d’hommes à quatre voix et orgue sur un texte d’Adolphe Joly, d’après la musique de Beethoven. En passant par Mozart dont La Marche turque est délicieusement réécrite par Savall, ou encore Monteverdi, Vivaldi, les musiques classiques ottomanes, Rosenmüller qui travailla longtemps à Venise (après avoir fui Leipzig pour une sombre histoire de jeunes garçons… on était un brin moins regardant à Venise à ce sujet, semble-t-il), Janequin illustrant Marignan, Dufay et sa Prise de Constantinople, les Croisades et leurs âpres chants, bref, tout ce qui peut s’imaginer. Un somptueux livret explique les tenants et les aboutissants de toute l’affaire. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Au XVIIe siècle, les églises romaines rivalisaient de faste pour les célébrations de leurs saints patrons. En ces occasions, on donnait trois services extraordinaires où il était d’usage de réunir de nombreux musiciens, chanteurs et instrumentistes, venant se joindre aux musiciens ordinaires, pour de somptueux offices souvent exécutés par plusieurs chœurs vocaux et instrumentaux. Une description d’époque en donne une idée : dix chœurs et ensembles se répondent, deux dans les tribunes fixes, et huit autres répartis symétriquement le long de la nef sur des praticables construits pour l’occasion. Chaque tribune supplémentaire était pourvue d’un orgue positif, tandis que divers instruments venaient ajouter au faste sonore. Pour que tous ces musiciens jouent bien ensemble malgré la distance, on faisait appel à des « capi di coro », des « batteurs de mesure » dont les gestes étaient synchronisés. Orazio Benevolo (1605-1672) fut l’un des plus remarquables créateurs de ces extravagants monuments polychoraux. Benevolo fut enfant de chœur à l’église Saint-Louis-des-Français de Rome, avant d’en gravir les échelons hiérarchiques jusqu’à la charge de Maestro di Cappella en 1638. Le compositeur nous a laissé une œuvre abondante, ne comprenant pas moins de trente-quatre motets pour divers effectifs, dont Regna terrae conçu pour douze parties de soprano réparties en six chœurs de deux voix, chacune pourvue de sa propre basse continue. On lui doit également douze versions du Magnificat, de huit à vingt-quatre voix, dont une à seize voix, en quadruple chœur, ici proposée. Hervé Niquet et son Concert spirituel ont investi l’ample acoustique de l’église Notre-Dame-du-Liban à Paris, parfaitement architecturée pour accueillir les mises en espace des nombreux chœurs et ensembles disposés de toutes parts de l’édifice, pour créer la sensation d’enveloppe et de plénitude spatiale désirée par le compositeur. © SM/Qobuz« [...] Au grand spectacle d'une Missa Azzolina, qu'il exhumait en 1996 pour Naxos, Hervé Niquet ajoute cette Missa Si Deus pro nobis [...]. Il y a de l'ivresse dans cette musique née de la Contre-Réforme, de la surabondance, parfois du grandiloquent (l'Amen extravagant du Credo). Elle est tellement "trop" qu'elle en devient souvent poignante, comme ce triptyque du Kyrie passant de l'intime à une progression monumentale dont Wagner aurait pu se féliciter. [...] Au disque, une telle musique risque d'épuiser, une fois passé la surprise de l'effet "pièce montée". Problème résolu en insérant des pauses de plain-chant ou des pages instrumentales, pour mieux reprendre ensuite l'escalade.» (Diapason, juillet/août 2018 / Maximilien Hondermarck)
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Musique vocale sacrée - Paru le 6 décembre 2011 | harmonia mundi

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 décembre 2017 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album « In excelcis Deo », avec deux œuvres sacrées écrites au temps de la Guerre de Succession d’Espagne, présente « en miroir » la Missa Scala Aretina à quatre chœurs du compositeur catalan Francesc Valls (1671-1747) d’une part, et la Messe à deux chœurs et deux orchestres du compositeur français Henry Desmarest (1661-1741). Ces deux chefs-d’œuvre exceptionnels sont étroitement connectés dans le temps, puisque l’un date de 1701, l’autre de 1704. Pour mémoire, la Guerre de Succession d’Espagne sévit de 1701 à 1714, et ce fut l’ultime guerre d’ampleur que mena Louis XIV ; cet effroyable conflit européen avait pour enjeu la succession au trône d'Espagne à la suite de la mort sans descendance du dernier Habsbourg espagnol Charles II (épileptique, syphilitique de naissance par sa mère [si, si, ça existe…], stérile) et, à travers lui, la domination politique et commerciale en Europe. En fin de compte, l’Espagne y perdra plus ou moins toutes ses possessions européennes – en Italie, aux Pays-Bas, en Sardaigne, et même chez elle puisque Gibraltar passera sous contrôle britannique –, les Bourbon seront installés sur le trône espagnol (et y sont encore) tandis que Barcelone est « reprise » – la Catalogne avait précédemment embrassé la cause de l’Autriche et ses Habsbourg… Un sac de nœuds dont certaines retombées ne sont pas encore retombées ! Le présent album, musicalement très œcuménique grâce au talent de Jordi Savall, juxtapose des œuvres de musiciens de pays alors ennemis, dont les messes furent données l’une à Barcelone, l’autre à Versailles. À l’auditeur de se faire sa propre opinion quant à savoir si entre les très catholiques Français et les très catholiques Catalans, la musique est si différente ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Faisant symboliquement le lien entre les traditions liturgiques byzantine et romaine, cette belle réalisation musicale rassemble six chantres traditionnels de Croatie – ensemble vocal de Kantaduri –, et quatre chanteuses de l’ensemble Dialogos, pour explorer les richesses du répertoire musical liturgique dalmate depuis le Moyen Âge. Les principales fêtes liturgiques leur ont permis de créer tout un paysage sonore fait de chants savants et traditionnels, en langue latine ou slavonne. Dans bien des régions de Croatie, l’office catholique romain se déroulait depuis l’époque médiévale non seulement en latin, mais aussi en slavon et en croate. Au cours des dix derniers siècles, le chant glagolitique (dont Janáček fit quelque usage dans sa Messe glagolitique) fut le plus souvent transmis oralement. Certaines communautés croates du littoral, des îles ou de l’arrière-pays, le pratiquent encore tout au long de l’année liturgique, avec pour temps forts la Semaine sainte. Les deux ensembles explorent le répertoire de la messe ou de l’office, ainsi que divers rituels de la croyance populaire. Ces pièces rares illustrent les traditions de ce pays qui jouissait d’un « double statut » au sein de l’Église romaine, les prêtres croates ayant été autorisés à célébrer la liturgie en langue slavonne dans les régions où l’on en avait déjà coutume. Les pièces latines sont généralement chantées par les quatre chanteuses de Dialogos, les chants glagolitiques étant interprétés par les six chantres de Kantadoros, quelques pièces rassemblant les deux groupes, une richissime fresque sonore. Ne cherchez point de noms de compositeurs : ces manuscrits médiévaux n’en portent point, ce qui ne change rien à leur beauté intemporelle. Quant aux chants glagolitique, ils ont souvent été transmis par la tradition orale, de bouche de chante à oreille de chantre. Enregistré en mars 2015 dans la magique acoustique de l’ancien réfectoire des moines de l’abbaye de Royaumont. © SM/Qobuz« [...] Les sonorités, toujours inhabituelles et pleines de surprises, font la part belle aux dissonances, merveilleusement expressives – en particulier dans une invocation de Judas profondément dramatique –, osant parfois même la polymodalité ! L’intensité qui s’en dégage se trouve encore renforcée par une vocalité puissante et très affirmée. L’audace des arrangements se base sur la rigueur du travail musicologique effectué en amont, à l’origine de la découverte d’inédits provenant tout droit des rives de l’Adriatique. La force n’exclut pas la finesse, soignée jusque dans les moindres détails. La précision des chanteurs laisse percevoir une grande complicité ; quant à la prononciation, c’est un modèle de clarté. [...] Musiques anciennes et musiques traditionnelles apparaissent finalement comme deux facettes d’un même joyau.» (Diapason, juin 2016 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Qu’on se le dise : il ne s’agit PAS ici d’une n-ième réédition de l’enregistrement (certes « mythique ») par le même Jordi Savall du Livre Vermeil de Montserrat de 1979, mais d’une captation toute neuve réalisée en concert le 25 novembre 2013 en l’église Santa Maria del Pi de Barcelone. La série de concerts rendait hommage à Montserrat Figueras, disparue en 2011 ; on y entend les chanteurs solistes de La Capella Reial de Catalunya et des musiciens d’Hespèrion XXI, qui renouvellent leur lecture des splendides pièces de ce manuscrit du XIVe siècle. Pour mémoire, il s’agit de dix cantiques – rescapés de l’incendie du monastère de Montserrat par les troupes napoléoniennes en 1811 – compilés en 1399 et dont l’objectif est clairement inscrit : « Parce que les pèlerins souhaitent chanter et danser pour rester vigilants la nuit dans l'église de la bienheureuse Marie de Montserrat, mais également à la lumière du jour. De plus, les chants ne sont autorisés dans l'église que s'ils demeurent chastes et pieux. C'est pour ces raisons plus ou moins bonnes, que ces chants ont été composés. Ils doivent donc être utilisés avec modestie, en prenant garde de ne pas perturber ceux qui sont plongés dans la prière ou dans la dévotion contemplative. » Savall et ses musiciens lui restituent toute sa splendeur, quitte à détourner certains de leurs prières et de leurs dévotes contemplations, car la joie est communicative dans cette musique ! En plus desdits cantiques, on pourra entendre quelques improvisations sur des chansons de l’époque, dans le style de l’époque, par l’ensemble des solistes. Superbe ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Les Tenebræ responsories proviennent d’un vaste recueil de musique polyphonique pour la Semaine Sainte, l’Officium Hebdomadæ Sanctæ, publié par Victoria en 1585 et qui regroupait quelques pièces composées durant ses quelque vingt années passées à Rome. Les répons réunis ici font partie d’un ensemble nettement plus long, l’Office des Ténèbres, qui combinait essentiellement les heures monastiques des matines et des laudes, pour chacun des trois derniers jours de la Semaine Sainte. L’un des traits caractéristiques du service consiste en l’extinction progressive de quinze cierges jusqu’à ce que l’église soit finalement plongée dans les ténèbres – d’où l’office tire son nom. Les répons s’inscrivent dans une liturgie beaucoup plus vaste, qui était chantée pour l’essentiel en plain-chant, et face à laquelle les compositions polyphoniques de Victoria faisaient toute la richesse musicale dans un contraste saisissant. Un tel effet est plus difficile à réaliser en concert ou même en enregistrement, où l’on se situe en dehors du contexte liturgique : ici la polyphonie s’y enchaîne sans interruption. Bien que la musique en soit très variée, l’utilisation ininterrompue du même mode et des mêmes textures à trois ou quatre parties tout au long de ces dix-huit Répons aurait pu, par moments, sembler bien ample à écouter d’un seul trait. Pour contrebalancer cette impression, l’ensemble vocal Stile Antico a introduit çà et là des extraits des lectures des Lamentations, chantés en plain-chant à la fin de chaque Répons. Ainsi le contraste est restitué. Le programme se referme sur le lumineux et ô combien apaisant motet à six voix pour la Semaine sainte O Domine Jesu Christi, publié encore à Rome en 1576. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La quasi-totalité des œuvres présentes dans cet enregistrement ont été composées sur trente courtes années, celles qui, de 1570 à 1600, ont vu s’éteindre définitivement l’art princier de la musique de la Renaissance, et vu naître celui, plus aristocratique, de l’air de cour. La paternité de cet art qui inonde le XVIIe siècle est le fait d’auteurs aujourd’hui totalement oubliés, bien à tort d’ailleurs : Fabrice-Marin Caiétain, Didier Le Blanc, Guillaume Costeley, Girard de Beaulieu, ici remis à l’honneur par Vincent Dumestre et son splendide Poème Harmonique. À une nouvelle poésie, plus lyrique et surtout plus galante, répondait ce nouveau genre musical, l’air de cour, qui devait rapidement devenir emblématique de la musique française profane de la fin du XVIe et du premier XVIIe siècle. L’air de cour témoigne de l’empreinte et de l’acceptation par les milieux mondains et lettrés d’un genre vocal d’origine populaire, le vaudeville (ou « voix de ville »), basé sur les principes musicaux simples qui facilitaient une meilleure intelligibilité du texte poétique, répondant parfaitement aux idéaux humanistes qui se faisaient alors jour. C’est aux origines de ce genre musical d’une nouvelle poésie galante, propre à traduire toutes les nuances des transports de l’âme et des élans du cœur, que nous invite ce superbe enregistrement du Poème Harmonique, dans l’intimité de deux des grandes familles aristocratiques de la fin de la Renaissance française, les Guise et les Gondi. Les quatre voix chantées sont accompagnées par un ensemble comprenant théorbe, guitare Renaissance, violon, flûtes, basson, diverses violes, viole de gambe, harpe baroque et un clavecin d’après un instrument Celestini de 1587. © SM/Qobuz« [...] Fidèle à ses principes, Le Poème Harmonique aime faire se croiser le savant et le populaire, et n'a pas hésité à retenir une chansons anonyme, "Allons, vieille imparfaite", d'une drôlerie terriblement cruelle. [...] Comme à l'accoutumée, les chanteurs, en l'occurence un quatuor, Claire Leffiâtre, Bruno Le Levreur, Serge Goubioud et Marc Mauillon, trouvent toujours le ton juste, du cocasse [...] au douloureux [...] et s'attachent à préserver l'intelligibilité des poèmes. [...] On rangera cette anthologie aux côtés de celles, tout aussi réussies, consacrées par Le Poème Harmonique à Pierre Guédron et Antoine Boesset.» (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 5 mai 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
"Sans éclats trompeurs, sans artifices superficiels, que ce soit à travers les mélodies si diverses mais toujours poignantes d’une berceuse portugaise, des villancicos du siècle d’or, de lamentations sépharades, du recitar cantando de Giulio Caccini ou de Claudio Monteverdi, d’airs en ostinatto de Tarquinio Merula, de chansons dansées de José Marin, des Lagrime d’affano de Ferran Sor, de la douce évocation de la Vierge Marie par Max Reger ou encore de la tendre berceuse catalane qui clôture la sélection, la voix de Montserrat Figueras nous caresse et nous enveloppe de mille douceurs, de mille larmes de tristesse nostalgique ou de joie lumineuse, de mille évocations qui resteront dans notre mémoire, comme des sommets de grâce et d’émotion partagées sans limite." Jordi Savall
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | Ricercar

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Si Johannes Tinctoris (1435-1511) est reconnu aujourd'hui comme l'un des théoriciens de la musique les plus réputés de son époque, il est également un observateur passionné des pratiques musicales de la Renaissance. Après ses études à Orléans, il s'établit à Cambrai, à Liège puis à Naples, où ses talents de compositeur fleurissent, alors qu'il sert Ferdinand d'Aragon et se charge de l'instruction musicale de la princesse Béatrice. Ce programme retrace son parcours à travers sa production très variée : chansons françaises et italiennes, mouvements de messes, pièces instrumentales. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Les "voce" de Sequenza 9.3, le "cello" d'Henri Demarquette : voici "Vocello", mariage du violoncelle et du chœur de chambre. Il a fallu constituer un répertoire, l'existant étant plutôt maigre — ici résumé au Svyati de feu John Tavener. [...] Créer et réécrire, dans une alternance entre musiques contemporaine et ancienne, qui trouvait un cadre adapté dans l'ancien collège cistercien rénové des Bernardins à Paris. [...] La lamentation de Didon (Purcell) donne le beau rôle au splendide "Vaslin" (Stradivarius 1725) — après tout Henri Demarquette est à l'origine du concept — sur un chœur qui fait tapisserie (finement brodée, du reste) plutôt qu'écrin. [...] avec Night's Birds l'alchimie opère dans une des meilleures pages avec chœur (douze voix) de Thierry Escaich, exubérante, énergique, variée dans les modes de jeu des cordes frottées et vocales, parachevée par un finale baigné d'une lumière apaisante. [...] Juste Janulyte, patiente quête de fusion des timbres du chœur de Catherine Simonpietri et d'un violoncelle dans sa belle humanité.» (Diapason, juin 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 23 avril 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Composée d’œuvres espagnoles et sud-américaines des 16e et 17e siècles, "Carmina Latina" constitue autant une remontée dans le temps qu’une alliance savante de mysticisme baroque, de ferveur exotique et d’énergie contemporaine. L'ensemble est porté à juste ébullition par le chef d'orchestre argentin, Leonardo García Alarcón et rend ainsi grâce à ces ecclésiastiques et musiciens Espagnols et Portugais qui émigrèrent (tels Juan de Araujo au Pérou ou Tomas de Torrejon y Velezquez en Argentine) à la suite de la conquête des “Amériques”, en important de l’Ancien monde une tradition polyphonique à son sommet.
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone« [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)