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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 12 août 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Double et précieuse découverte. Celle, pour commencer, d’une grande Semaine de la Passion signée par le protégé de Rimski-Korsakov et mentor de Chostakovitch. Révélation aussi du Clarion Choir, ensemble vocal new-yorkais dont on admire la netteté sur toute la tessiture (ces aigus libres et si bien déployés, ces basses confortables !) et l’interprétation engagée. [...] Ecrite en 1923 alors que Steinberg avait repris la classe de Rimski (dont il avait épousé la fille), cette Semaine de la Passion demeura sous le boisseau, le régime soviétique bannissant toute musique religieuse. Une copie de la partition remise par Chostakovitch au chef américain Igor Buketoff, est à l’origine de sa création tardive : c’était en… 2014, par la Cappella Romana d’Alexander Lingas – un enregistrement autoproduit, resté confidentiel, s’ensuivit. On se précipitera donc sur celui réalisé par le Clarion Choir pour Naxos, d’autant que Steven Fox est rompu au répertoire russe, pour le diriger à la tête de l’ensemble Musica Antiqua St. Petersburg. [...] Son chœur couvre le monument à la feuille d'or. » (Diapason, avril 2017 / Benoît Fauchet)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le visuel de cet album « Viaggio a Roma » est subliminal, on y voit une somptueuse et anachronique Citroën DS 19 garée le long d’un mur aux ocres passées, probablement dans une de ces petites ruelles du Campo di Marzo, comme pour montrer que, s’il s’agit bien de la Ville éternelle, le label lui, est bien français. Et tant pis pour les Fiat ou les Alfa Romeo qu’on aurait certainement davantage vues à la place de ce fleuron de l’industrie automobile française des années 1950. Après tout, c’est peut-être la voiture de Sandrine Piau qui participe, avec la contralto Sara Mingardo, à ce nouvel album du Concerto Italiano dirigé par son fondateur Rinaldo Alessandrini, alternant des pièces instrumentales et vocales de Haendel, Stradella, Alessandro Scarlatti, Corelli et Georg Muffat, ce Haut-Savoyard qui, ayant travaillé avec Lully et Corelli, offre une espèce de synthèse européenne de ce qui ce faisait en matière musicale à l’extrême fin du XVIIe siècle. Tous les compositeurs présents sur ce nouvel album d’Alessandrini ont travaillé dans les riches palais baroques de la Rome papale, protégés par les hauts dignitaires de l’Église rivalisant de magnificence. C’est dans cette période et dans cette ville que se sont développés à la fois la musique instrumentale et l’oratorio. Le programme, conçu par ce Romain authentique qu’est Rinaldo Alessandrini, illustre bien cette époque prospère de la Contre-Réforme au cours de laquelle Rome est devenue, à l’instar de Venise et de Naples, un des grands centres artistiques de la péninsule italienne. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 février 2014 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’enfer et le paradis dans l’univers musical européen autour des années 1600, voilà ce que nous propose de vivre l’ensemble Les Harpies : des œuvres « savantes », écrites, travaillées – Palestrina, Erbach, Attaingant, Gervaise… –, alternent avec des pièces anonymes d’inspiration plus populaire et improvisées. On entendra en particulier l’orgue Renaissance de Saint-Savin-en-Lavedan, initialement construit en 1557, et donc l’un des plus anciens de France. Certes, il fut remanié en 1618, abandonné sous la Révolution et pillé d’une grande partie de sa tuyauterie, puis laissé à l’état de ruines en 1861. L’instrument sera restauré en 1995-1996 ; d’origine, subsistaient le buffet, les sommiers, les faux sommiers, les registres « à l’italienne », deux soufflets (que l’on entendra souffler, car l’organiste a décidé de ne pas utiliser la soufflerie électrique !), des morceaux de clavier, de rares fragments de tuyaux, des traces d’étiquettes de registres et de passage de mécanique, des diamètres de trous et inscriptions de notes. La restauration, utilisant comme modèle des instruments similaires, aura restitué un instrument dont tout porte à croire qu’il sonnait ainsi voici presque un demi-millénaire. Les pièces d’inspiration populaire sont jouées à la cornemuse, au cistre, au violon, au colachon (une sorte de luth au long manche, venu d’Italie du Sud) et au régale – un petit orgue portatif. Un véritable voyage dans le temps… © SM/Qobuz« [...] l’Enfer est pavé de délicieuses intentions. Quatre Harpies talentueuses (dont deux transfuges des Witches) forment une association aussi bizarre que fascinante : deux organistes transformistes qui n’hésitent pas à empoigner régale, spinettino, mais également cistre et colascione, une violoniste ensorceleuse et un cornemuseux vagabond ! Hétéroclite et réjouissant, plein de malice et de trouvailles, leur programme peint les Enfers et le Paradis dans le paysage musical européen vers 1600. Il est conçu autour d’un instrument propice aux enchantements : l’orgue Renaissance de l’église de Saint-Savin (Hautes-Pyrénées), construit en 1557 et restauré par Alain Sals en 1996. Ses sonorités délicates (et son diapason grave à 390 Hz) sont merveilleusement déclinées par Freddy Eichelberger dans le In nomine de John Bull [...] où le cantus firmus est hardiment doublé à la gaita (cornemuse espagnole). Le Diable et ses Infidèles s’invitent au festin, par le truchement de danses d’inspiration traditionnelle – anglaises, italiennes, hongroises. [...] Les danses de la Renaissance française font l’objet de séduisantes métamorphoses [...] Délectons-nous, jusque dans les branles qui viennent conclure le programme sur un clin d’œil, tout de connivences pécheresses.» (Diapason, mai 2017 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz« [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Edward Gardner et le BBC Symphony Orchestra poursuivent leur exploration du répertoire polonais avec le deuxième volume des oeuvres orchestrales de Szymanowski. Le vigoureux ballet pantomime Harnasie (1927-31) est typique du style tardif de Szymanowski, dans sa façon d'agencer un thème folklorique dans une forme symphonique, pour un orchestre massif avec ténor et choeur. Le Stabat Mater est un "Requiem Paysan", associant un matériau musical polonais modal au texte liturgique, une oeuvre particulièrement expressive et poignante. La jeune et charismatique soprano Lucy Crowe est finement accompagnée de la mezzo Pamela Helen Stephen, du baryton Gabor Bretz et du ténor Robert Murray.
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le 21 novembre 1695 s’éteignait Henry Purcell à l’âge de trente-six ans. C’est la musique qu’il avait lui-même écrite pour les funérailles de la Reine Mary seulement huit mois plus tôt qui fut donnée lors de ses propres funérailles. Peu après, plusieurs compositeurs rendirent hommage à Purcell en écrivant des Odes à sa mémoire. L’hommage de Jeremiah Clarke à l’"Orphée britannique" dans son Ode on the Death of Henry Purcell est un gage d’admiration bouleversant. Hélas, Clarke s’éteignit comme son aîné dans la fleur de l’âge, et l’on ne peut qu’imaginer le destin de la musique britannique si leur existence s’était prolongée. Après une production acclamée de Didon et Énée, Vincent Dumestre et Le Poème Harmonique poursuivent leur exploration du monde de Purcell et du XVIIe siècle anglais. Prêtant toujours l’oreille à de multiples ramifications musicales, de Dowland à Lully en passant par les masques élisabéthains, ce nouveau programme met à l’honneur le génie de Jeremiah Clarke, dont la mort trop précoce fait déplorer les merveilles qu’il aurait pu produire. Un assortiment de chefs-d’oeuvre rassemblant deux des partitions les plus plébiscitées de Purcell, ainsi qu’une découverte exceptionnelle. (c) Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz« D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)« On admirera tout autant la splendeur instrumentale (le violon de Stéphan Dudermel, la viole de Florence Bolton) que la liberté du geste, l’intensité de l’expression, l’équilibre sonore entre des instruments aux timbres si distincts et la mobilité du continuo. » (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un programme des plus éclectiques, mais dont la logique architecturale est implacable : Lux, « Lumière », de l’aube à la nuit, un arc partant du chant grégorien – la misa in aurora – jusqu’au clair de lune de la fameuse sonate de Beethoven, en passant par la fulgurante lumière méridienne de la Quatrième Sonate de Scriabine, suivie du prélude postprandial du faune que l’on sait (une réécriture pour piano seul signée du pianiste Matan Porat lui-même), et bien d’autres pièces de Dowland à Thomas Adès évoquant tel ou tel moment du jour. Matan Porat réalise là un assemblage hautement original – la marque de fabrique de ce pianiste, il faut le préciser –, que d’aucuns considéreront peut-être comme trop hardi, que d’autres applaudiront : à chacun de se faire sa religion. On se demande bien où le mènera un éventuel nouvel opus discographique ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mai 2016 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En déroulant sur un modeste orgue positif ce florilège de canzoni, danses et variations des XVIe et XVIIe siècles, — [...] les orgues d'église font oublier qu'il existait une intense pratique de l'orgue da camera dans les appartements des souverains comme dans les maisons de musiciens [...] —, c’est donc dans une ambiance intime que se déploie ce programme à la fois ludique (danses et thèmes variés) et exigeant (Ricercare de Frescobaldi, pièces spéculatives d’anonymes anglais), ambiance propice à la redécouverte de l’extraordinaire finesse d’écriture de cette musique. Francesco Cera contribue de manière décisive à instaurer un tel climat en combinant une grande clarté de jeu avec une souplesse, une douceur qui étirent les lignes du contrepoint et donnent de l’épaisseur aux timbres de l’orgue positif. À cette intelligence de l’instrument s’ajoute celle des styles européens.» (Diapason, octobre 2016 / Xavier Bisaro)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone« [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 décembre 2017 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album « In excelcis Deo », avec deux œuvres sacrées écrites au temps de la Guerre de Succession d’Espagne, présente « en miroir » la Missa Scala Aretina à quatre chœurs du compositeur catalan Francesc Valls (1671-1747) d’une part, et la Messe à deux chœurs et deux orchestres du compositeur français Henry Desmarest (1661-1741). Ces deux chefs-d’œuvre exceptionnels sont étroitement connectés dans le temps, puisque l’un date de 1701, l’autre de 1704. Pour mémoire, la Guerre de Succession d’Espagne sévit de 1701 à 1714, et ce fut l’ultime guerre d’ampleur que mena Louis XIV ; cet effroyable conflit européen avait pour enjeu la succession au trône d'Espagne à la suite de la mort sans descendance du dernier Habsbourg espagnol Charles II (épileptique, syphilitique de naissance par sa mère [si, si, ça existe…], stérile) et, à travers lui, la domination politique et commerciale en Europe. En fin de compte, l’Espagne y perdra plus ou moins toutes ses possessions européennes – en Italie, aux Pays-Bas, en Sardaigne, et même chez elle puisque Gibraltar passera sous contrôle britannique –, les Bourbon seront installés sur le trône espagnol (et y sont encore) tandis que Barcelone est « reprise » – la Catalogne avait précédemment embrassé la cause de l’Autriche et ses Habsbourg… Un sac de nœuds dont certaines retombées ne sont pas encore retombées ! Le présent album, musicalement très œcuménique grâce au talent de Jordi Savall, juxtapose des œuvres de musiciens de pays alors ennemis, dont les messes furent données l’une à Barcelone, l’autre à Versailles. À l’auditeur de se faire sa propre opinion quant à savoir si entre les très catholiques Français et les très catholiques Catalans, la musique est si différente ! © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 février 2018 | Chandos

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La nouvelle cathédrale de Coventry fut édifiée dans un esprit de réconciliation après la destruction de l’édifice médiéval original au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un festival d’art fut organisé pour célébrer sa consécration en 1962 et à cette occasion, des œuvres majeures furent commandées à Britten, à Tippett et à Arthur Bliss (1891-1975). Deux d’entre elles, le War Requiem de Britten et The Beatitudes de Bliss devaient être exécutées dans la cathédrale. Finalement seule l’œuvre de Britten fut jouée dans le lieu pour lequel elle avait été conçue. En avril 1961, les festivités de consécration de la cathédrale furent commentées dans « The Times ». The Beatitudes de Bliss était cité comme la nouvelle œuvre majeure devant y être jouée. Or, « pour des raisons de logistique » quelque peu douteuses, le concert d’ouverture aurait lieu au Belgrade Theatre. Ce n’est que quelques semaines avant la création qu’il apprit que l’exécution de The Beatitudes aurait lieu dans un théâtre à l’acoustique défectueuse. Il est évident que, dès le départ, Bliss pensait que The Beatitudes serait exécutée dans la cathédrale, car l’instrumentation incluait une partie conçue pour son nouvel orgue. Bien sûr, en sa qualité de Maître de musique de la Reine, Bliss aurait pu camper sur ses positions et insister pour que préséance soit donnée à son œuvre, mais cela aurait été à l’encontre de ses valeurs profondes. Sans hésiter, il s’effaça donc devant son confrère plus jeune, pour le génie duquel il avait d’ailleurs une très grande admiration. Hélas, le déroulement de la création fut semé d’embûches. Dans son autobiographie, As I remember, Bliss nota que les critiques espéraient qu’une exécution de l’œuvre aurait lieu dans la cathédrale, le lieu qui lui revenait naturellement, “le plus rapidement possible”. Il fallut plus de cinquante ans avant que ceci se produise, en l’occurrence lors du Jubilé d’or de la cathédrale en 2012. Dans The Beatitudes sont repris les textes des neuf Béatitudes, un passage de l’Ancien Testament, des poèmes de trois métaphysiciens du dix-septième siècle et un poème du vingtième siècle. Bien qu’il semblât à l’aube d’une brillante carrière en Grande-Bretagne, Bliss décida de s’installer aux États-Unis en 1923 pour une période indéterminée, y accompagnant son père qui souhaitait retourner dans sa patrie après avoir vécu en Angleterre pendant plus de trente ans. Nombreux sont ceux qui dans la situation de Bliss auraient hésité à interrompre leur carrière à un moment aussi critique, mais le lien entre père et fils était si fort que l’ambition personnelle du compositeur passa au second plan; de plus, Bliss, du fait de son ascendance à demi américaine, était curieux de voir le pays dont il partageait l’héritage. Le séjour de deux ans fut fondateur aussi pour son avenir : gardant l’excellente sonorité des orchestres états-uniens à l’oreille, Bliss composa, en 1926, l’Introduction et Allegro, qu’il dédia à Stokowski. Avec cette œuvre, la musique de Bliss progressait à grands pas vers la voix de la maturité, bien loin du caractère fébrile de ses œuvres d’après-guerre. Considérant que Bliss fut désigné Maître de musique de la Reine en 1953, il est étonnant que seize années se soient écoulées avant qu’il produise un arrangement pour chœur et orchestre de l’hymne national. C’est pour une tournée aux États-Unis en 1969 de la Royal Choral Society que Bliss composa sa version de God Save the Queen, mettant en musique les trois premières strophes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le massacre de la Saint-Barthélémy en août 1572 ne fit pas que des morts et des malheureux : le 5 septembre de cette sombre année, le pape Grégoire XIII faisait célébrer la Saint-Barthélemy comme libératrice du royaume de France et fit chanter un Te Deum pour remercier Dieu d’avoir sauvé le Roi Très Chrétien des hérétiques. L’ensemble Huelgas a donc décidé de se pencher sur la musique protestante de cette époque (dont celle de Jacques Goudimel qui fut l’une des victimes des tueries, à Lyon en l’occurrence puisque partie de Paris, la frénésie meurtrière se répandit à travers le royaume pendant un bon mois encore), mais aussi celle des catholiques qui pouvaient faire l’objet de réjouissances anti-huguenottes. Trois volets composent ce superbe tour d’horizon du XVIe siècle : des psaumes mis en musique par plusieurs musiciens huguenots (reprenant les textes du célèbre Psautier de Genève publié par Calvin avec des textes de Clément Marot et Théodore de Bèze), lesdites réjouissances papales dont un Palestrina, et enfin le profane et le sacré dans le milieu huguenot. Les Huelgas nous offrent vraiment un grand tour d’horizon, vocal et instrumental, des deux côtés de la Réforme en cette époque troublée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2014 | Resonando

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une apologie de la folie. « C'est un bonheur de saluer un programme aussi original qu'astucieux, intelligemment bâti autour d'un vrai thème inspirant. La "folie" est l'un des sujets d'élection du baroque, [...] le vertige [...] des héros de ce temps auquel l'amour, plus que toute chose, a fait perdre la raison. [...] Si quelques auteurs majeurs apparaissent ici (Monteverdi, Ferrai, D'India, Strozzi), le cœur du programme est néanmoins une cantate anonyme et passionnante, retrouvée il y a peu à la bibliothèque de Perugia. Simplement intitulée La pazza, elle abonde en inventions surprenantes, plus ou moins soudées par une structure aussi vaste qu'erratique. [...] On redécouvre un certain nombre de pages a priori bien connues [...] et que Flavio Ferri-Benedetti se réapproprie et transfigure littéralement. [...] Rarement folie a été plus séduisante, plus éloquente, et surtout plus réjouissante.» (Diapason, octobre 2015 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 18 janvier 2017 | Psalmus

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] réalisation éclairante et splendide. Sur quoi porte le renouveau ? Sur la combinaison des voix et des instruments pour la polyphonie, l'entrelacement de la musique figurée vocale avec les versets d'orgue et le faux-bourdon, le jeu intensément orné des organistes à l'époque de Titelouze... Autant d'aspects négligés jusqu'à présent par les interprètes, mais dont s'empare avec talent l'équipe réunie autour de Thomas van Essen et de François Ménissier. Par leur engagement collectif, les clichés liés à la musique des cathédrales françaises des premières décennies du XVIIe siècle volent en éclat. [...] Van Essen et sa troupe font sonner une musique du verbe, magnifiant les mots par la forme comme par le sens : une musique d'une variété de couleurs insoupçonnée pour qui sait dépasser le caractère lacunaire de sa notation. Quel art de la déclamation polyphonique sous les doigts de Ménissier ! [...] (Diapason, juillet/août 2016 / Xavier Bisasro)« Nous sommes à Rouen, en ce premier tiers du XVIIe siècle. Jehan Titelouze, chanoine et organiste, que la postérité appellera le père de l'orgue français, y côtoie Henri Frémart, maître des enfants de chœur de la cathédrale. [...] Le mariage de la Missa verba mea de Frémart, inédite au disque, et des grandes hymnes de Titelouze s'épanouit dans un style nordique plein d'élévation et de piquant. François Ménissier trouve à la tribune de l'orgue de Mont-Saint-Aignan, magnifique reconstruction de Pascal Quoirin (2001), une force jubilatoire grâce à un toucher d'une extrême précision, aux dynamiques enlevées. [...] Traits, motifs ornementaux se répondent avec audace et humour. La registration est pleine de surprise. [...] L'écriture de Frémart n'est pas sans relief et le vide discographique méritait d'être comblé. [...] Thomas Van Essen restitue sa vitalité avec une verve rigoureuse. [...] (Classica, septembre 2016 / David Loison)
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Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | ATMA Classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Contrairement à ce que l’on pourrait légitimement imaginer, l’ensemble Les Voix Humaines est… un consort de violes, sans l’ombre d’une voix humaine. Même si le discours des violes, souvent un brin plaintif, n’est pas sans évoquer en effet les mélopées de l’époque – Renaissance et premier baroque. Et qui mieux que Dowland a su, avec ses sombres Lachrymæ, évoquer en sons purement instrumentaux les affects les plus humains et vocaux qui soient ? Avec son recueil Lachrimæ, or seaven teares figured in seaven passionate pavans, with divers other pavans, galliards and allemands, set forth for the lute, viols, or violons, in five parts (« Lachrimæ, ou sept larmes figurées dans sept pavanes passionnées, avec diverses autres pavanes, gaillardes et allemandes, écrites pour le luth, les violes ou les violons, à cinq voix », les voix en question étant bien sûr des parties instrumentales), publié en 1604, Dowland ouvre tout un monde musical, destiné sans doute aux aristocrates grands amateurs, mais sont se saisiront tous ses descendants musicaux jusqu’à Britten et au-delà… Les cinq violes des Voix Humaines et le luth de Nigel North ont choisi d’entourer les « sept larmes » non pas exclusivement des pièces de la publication en question, mais aussi de quelques œuvres tirées de recueils publiés entre 1600 et 1612, additionnées d’une pièce restée manuscrite, une grande rareté. © SM/Qobuz« [...] L'ensemble canadien Les Voix Humaines, réunies depuis 1985 autour de Susie Napper et Margaret Little, accueille pour l'occasion le merveilleux luthiste britannique Nigel North, mémoire vivante du renouveau de la musique ancienne en Angleterre. Ils composent ensemble un portrait particulièrement complet de Dowland [...] Une ornementation foisonnante et subtile dépeint les "larmes vraies" (Lachrimae verae), tandis que s'étire un contrepoint tendu à l'extrême (Lachrimae tristes). [...] Le choix de doubler au luth la ligne soprano fonctionne à merveille. [...] Unis dans une large respiration et un lâcher-prise remarquable, les interprètes atteignent à un grand degré de raffinement rythmique. » (Diapason, septembre 2018 / Philippe Ramin)