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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ainsi que son nom ne l’indique pas, Gaetano Veneziano (1665 – 1716) était un compositeur cent pour cent napolitain, et dont la carrière s’est déroulée exclusivement à Naples : il fut tour à tour maître de chapelle de la basilique Santa Maria del Carmine, de l’école Santa Maria di Loreto, puis de la Chapelle royale napolitaine que venait de quitter Alessandro Scarlatti. Tous ses manuscrits sont conservés à la bibliothèque, on l’aura deviné, de Naples. Parmi ses nombreuses œuvres sacrées, la Passion selon saint Jean est d’un intérêt particulier. L’ouvrage est resté inédit et n’a jamais été donné dans les temps modernes, cette interprétation est donc une première dans tous les sens du terme. Datant de la même époque – 1685, pour être plus précis – qu’une passion identique de Scarlatti, celle de Veneziano se distingue par une écriture orchestrale très fouillée, exubérante, et surtout un usage restreint de récitatifs, en faveur d’arias et d’ariosos très impressionnants. Antonio Florio et sa Cappella Neapolitana ont accompli un considérable travail de restitution de la partition manuscrite, et le mélomane découvrira ici tout un pan de la musique baroque napolitaine de la grande époque que l’on ne connaissait pas. Stupéfiant ! © SM/Qobuz« [...] La réalisation de la Cappella Neapolitana est aboutie, et les solistes sans faiblesse : l'Evangéliste porte l'œuvre comme le Christ la croix [...] Le contreténor Raffaele Pe fait encore mieux : ses phrasés ductiles, son aisance à vocaliser et l'homogénéité des registres lui permettent d'animer le récit biblique tel le flambeau éclairant une fresque. Hiératique, le Christ de Luca Cervoni [...] Signalons enfin le remarquable travail de reconstruction d'Antonio Florio, qui signe l'un de ses disques les plus réussis.» (Classica, septembre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Il n’y a pas que Monteverdi en 1605 et Gesualdo en 1611 qui ont écrit des « cinquième livres de madrigaux », mais aussi le grand, le très grand Luca Marenzio en 1591. Les pièces étaient destinées aux célébrations des noces du duc de Bracciano et de Flavia Peretti, la petite-nièce du défunt pape Sixte Quint. On ne s’étonnera donc pas du ton légèrement badin du propos (quand bien même à six voix, un beau tour de force harmonique qui n’a rien de badin), là où huit ans plus tard le neuvième livre du même Marenzio, sur des textes de Pétrarque, ferait montre d’une profondeur de détresse assez abyssale. Mais marions-nous, marions-nous, et pourquoi pas sur la géniale musique de Marenzio : ces madrigaux sont de bout en bout un pur bonheur, surtout lorsque chantés avec tant de tendresse par la Compagnia del Madrigale. On ne parlera pas de redécouverte dans le cas de Marenzio dont les quelque 500 madrigaux, depuis la fin de la Renaissance (il est mort en 1599) n’ont cessé d’être joués, que ce soit sous forme vocale ou sous forme d’arrangement instrumental : une reconnaissance posthume qu’ont connue bien peu de musiciens de ces époques. Mais ainsi chantés, c’est quasiment une nouvelle vie que lui offre la Compagnia del Madrigale. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La thématique de cet enregistrement est née d’une insomnie de la mezzo-soprano Blandine Staskiewicz, au cours d’une nuit de tempête dans sa jolie terre natale de Belle-Île-en-mer. S’étant mise à fredonner un air de tempête de Vivaldi, l’idée lui vint de réunir sur un disque quelques-uns des plus beaux airs sur les émotions du cœur si bien traduites en musique par les compositeurs italiens baroques principalement. Ainsi naît Tempesta, qui brosse en 13 tableaux les divers états d’âme amoureux — du calme avant la tempête à la crise aiguë suivie de l’apaisement. Outre la musique elle-même, c’est évidemment l’interprétation de Blandine Staskiewicz, d’une maîtrise souveraine, parfaitement soutenue par Alexis Kossenko, qui donne à cet ensemble tout son pouvoir de séduction. (© Qobuz)