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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ainsi que son nom ne l’indique pas, Gaetano Veneziano (1665 – 1716) était un compositeur cent pour cent napolitain, et dont la carrière s’est déroulée exclusivement à Naples : il fut tour à tour maître de chapelle de la basilique Santa Maria del Carmine, de l’école Santa Maria di Loreto, puis de la Chapelle royale napolitaine que venait de quitter Alessandro Scarlatti. Tous ses manuscrits sont conservés à la bibliothèque, on l’aura deviné, de Naples. Parmi ses nombreuses œuvres sacrées, la Passion selon saint Jean est d’un intérêt particulier. L’ouvrage est resté inédit et n’a jamais été donné dans les temps modernes, cette interprétation est donc une première dans tous les sens du terme. Datant de la même époque – 1685, pour être plus précis – qu’une passion identique de Scarlatti, celle de Veneziano se distingue par une écriture orchestrale très fouillée, exubérante, et surtout un usage restreint de récitatifs, en faveur d’arias et d’ariosos très impressionnants. Antonio Florio et sa Cappella Neapolitana ont accompli un considérable travail de restitution de la partition manuscrite, et le mélomane découvrira ici tout un pan de la musique baroque napolitaine de la grande époque que l’on ne connaissait pas. Stupéfiant ! © SM/Qobuz« [...] La réalisation de la Cappella Neapolitana est aboutie, et les solistes sans faiblesse : l'Evangéliste porte l'œuvre comme le Christ la croix [...] Le contreténor Raffaele Pe fait encore mieux : ses phrasés ductiles, son aisance à vocaliser et l'homogénéité des registres lui permettent d'animer le récit biblique tel le flambeau éclairant une fresque. Hiératique, le Christ de Luca Cervoni [...] Signalons enfin le remarquable travail de reconstruction d'Antonio Florio, qui signe l'un de ses disques les plus réussis.» (Classica, septembre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz« [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz« [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 18 janvier 2017 | Psalmus

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] réalisation éclairante et splendide. Sur quoi porte le renouveau ? Sur la combinaison des voix et des instruments pour la polyphonie, l'entrelacement de la musique figurée vocale avec les versets d'orgue et le faux-bourdon, le jeu intensément orné des organistes à l'époque de Titelouze... Autant d'aspects négligés jusqu'à présent par les interprètes, mais dont s'empare avec talent l'équipe réunie autour de Thomas van Essen et de François Ménissier. Par leur engagement collectif, les clichés liés à la musique des cathédrales françaises des premières décennies du XVIIe siècle volent en éclat. [...] Van Essen et sa troupe font sonner une musique du verbe, magnifiant les mots par la forme comme par le sens : une musique d'une variété de couleurs insoupçonnée pour qui sait dépasser le caractère lacunaire de sa notation. Quel art de la déclamation polyphonique sous les doigts de Ménissier ! [...] (Diapason, juillet/août 2016 / Xavier Bisasro)« Nous sommes à Rouen, en ce premier tiers du XVIIe siècle. Jehan Titelouze, chanoine et organiste, que la postérité appellera le père de l'orgue français, y côtoie Henri Frémart, maître des enfants de chœur de la cathédrale. [...] Le mariage de la Missa verba mea de Frémart, inédite au disque, et des grandes hymnes de Titelouze s'épanouit dans un style nordique plein d'élévation et de piquant. François Ménissier trouve à la tribune de l'orgue de Mont-Saint-Aignan, magnifique reconstruction de Pascal Quoirin (2001), une force jubilatoire grâce à un toucher d'une extrême précision, aux dynamiques enlevées. [...] Traits, motifs ornementaux se répondent avec audace et humour. La registration est pleine de surprise. [...] L'écriture de Frémart n'est pas sans relief et le vide discographique méritait d'être comblé. [...] Thomas Van Essen restitue sa vitalité avec une verve rigoureuse. [...] (Classica, septembre 2016 / David Loison)
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Cantates sacrées - Paru le 28 janvier 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement de Philippe Herreweghe est consacré à des Cantates écrites par Bach lors de sa première année à Leipzig (1723-1724). Avec des nouvelles compositions et des remplois d’œuvres antérieures, le nouveau Cantor se constitue ainsi un vaste catalogue de chœurs, de récitatifs, d'airs et de chorals qu'il pourra réutiliser à sa guise, au fur et à mesure des besoins liturgiques durant les 27 ans de son activité. Les quatre Cantates présentées ici (BWV 48, 73, 44 & 109) possèdent une grande variété instrumentale superbement mise en valeur par les instrumentistes et grâce à une prise de son à la fois précise et chaleureuse. Philippe Herreweghe sait comme toujours manier les contrastes et les tempi avec justesse, dans une expression empreinte de piété joyeuse. FH
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 janvier 2014 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Il n’y a pas que Monteverdi en 1605 et Gesualdo en 1611 qui ont écrit des « cinquième livres de madrigaux », mais aussi le grand, le très grand Luca Marenzio en 1591. Les pièces étaient destinées aux célébrations des noces du duc de Bracciano et de Flavia Peretti, la petite-nièce du défunt pape Sixte Quint. On ne s’étonnera donc pas du ton légèrement badin du propos (quand bien même à six voix, un beau tour de force harmonique qui n’a rien de badin), là où huit ans plus tard le neuvième livre du même Marenzio, sur des textes de Pétrarque, ferait montre d’une profondeur de détresse assez abyssale. Mais marions-nous, marions-nous, et pourquoi pas sur la géniale musique de Marenzio : ces madrigaux sont de bout en bout un pur bonheur, surtout lorsque chantés avec tant de tendresse par la Compagnia del Madrigale. On ne parlera pas de redécouverte dans le cas de Marenzio dont les quelque 500 madrigaux, depuis la fin de la Renaissance (il est mort en 1599) n’ont cessé d’être joués, que ce soit sous forme vocale ou sous forme d’arrangement instrumental : une reconnaissance posthume qu’ont connue bien peu de musiciens de ces époques. Mais ainsi chantés, c’est quasiment une nouvelle vie que lui offre la Compagnia del Madrigale. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Cet excellent quatuor vocal masculin propose une lecture intimiste et veloutée, servie par une prise de son remarquable, des deux messes les plus emblématiques du répertoire romain, la Missa Papae Marcelli de Palestrina et la Missa O quam gloriosum de Victoria.» (Classica, juin 2017)
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Classique - Paru le 1 avril 2014 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
" L'Orchestre de Seattle et son jeune chef français Ludovic Morlot se lancent avec grand soin dans l'édition phonographique. Le premier volume consacré à Dutilleux est remarquable, par son programme idéal (Symphonie n° 1, Tout un monde lointain, The Shadows of time) et par son interprétation précise, bénéficiant en outre de la présence de l'excellent Xavier Phillips au violoncelle dans le Concerto. " (Classica, octobre 2014)
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Mélodies & Lieder - Paru le 4 mars 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Echo de concerts donnés en 2013, ce disque rassemble des mélodies souvent jugées marginales dans la production de leurs compositeurs. [...] Dès 1760, c'est Georges Thomson, fort passionné par cette littérature gaélique, qui pressa Haydn puis Beethoven de mettre en musique des vers qu'ils n'eussent pas spontanément privilégiés. [...] Gerhaher nous promène en ces ritournelles pastorales avec une grâce et une transparence touchante. Il y a là des moments de vraie grâce (Rose weiss, Rose rot). [...] Délicieux est le Oh ! Sweet were the hours. Anton Barachovsky et Sebastian Klinger jouent le jeu du folklore avec des sonorités tantôt boisées, tantôt acides, et un vibrato hautement expressif. [...] Dans l'émission vocale, les couleurs, c'est toujours le souvenir des racines populaires qui persiste (O can ye sew suchions). [...] Ce disque discret dans un répertoire peu fréquenté est une pépite.» (Classica, avril 2016 / Sylvain Fort)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La thématique de cet enregistrement est née d’une insomnie de la mezzo-soprano Blandine Staskiewicz, au cours d’une nuit de tempête dans sa jolie terre natale de Belle-Île-en-mer. S’étant mise à fredonner un air de tempête de Vivaldi, l’idée lui vint de réunir sur un disque quelques-uns des plus beaux airs sur les émotions du cœur si bien traduites en musique par les compositeurs italiens baroques principalement. Ainsi naît Tempesta, qui brosse en 13 tableaux les divers états d’âme amoureux — du calme avant la tempête à la crise aiguë suivie de l’apaisement. Outre la musique elle-même, c’est évidemment l’interprétation de Blandine Staskiewicz, d’une maîtrise souveraine, parfaitement soutenue par Alexis Kossenko, qui donne à cet ensemble tout son pouvoir de séduction. (© Qobuz)
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La quasi-totalité des œuvres présentes dans cet enregistrement ont été composées sur trente courtes années, celles qui, de 1570 à 1600, ont vu s’éteindre définitivement l’art princier de la musique de la Renaissance, et vu naître celui, plus aristocratique, de l’air de cour. La paternité de cet art qui inonde le XVIIe siècle est le fait d’auteurs aujourd’hui totalement oubliés, bien à tort d’ailleurs : Fabrice-Marin Caiétain, Didier Le Blanc, Guillaume Costeley, Girard de Beaulieu, ici remis à l’honneur par Vincent Dumestre et son splendide Poème Harmonique. À une nouvelle poésie, plus lyrique et surtout plus galante, répondait ce nouveau genre musical, l’air de cour, qui devait rapidement devenir emblématique de la musique française profane de la fin du XVIe et du premier XVIIe siècle. L’air de cour témoigne de l’empreinte et de l’acceptation par les milieux mondains et lettrés d’un genre vocal d’origine populaire, le vaudeville (ou « voix de ville »), basé sur les principes musicaux simples qui facilitaient une meilleure intelligibilité du texte poétique, répondant parfaitement aux idéaux humanistes qui se faisaient alors jour. C’est aux origines de ce genre musical d’une nouvelle poésie galante, propre à traduire toutes les nuances des transports de l’âme et des élans du cœur, que nous invite ce superbe enregistrement du Poème Harmonique, dans l’intimité de deux des grandes familles aristocratiques de la fin de la Renaissance française, les Guise et les Gondi. Les quatre voix chantées sont accompagnées par un ensemble comprenant théorbe, guitare Renaissance, violon, flûtes, basson, diverses violes, viole de gambe, harpe baroque et un clavecin d’après un instrument Celestini de 1587. © SM/Qobuz« [...] Fidèle à ses principes, Le Poème Harmonique aime faire se croiser le savant et le populaire, et n'a pas hésité à retenir une chansons anonyme, "Allons, vieille imparfaite", d'une drôlerie terriblement cruelle. [...] Comme à l'accoutumée, les chanteurs, en l'occurence un quatuor, Claire Leffiâtre, Bruno Le Levreur, Serge Goubioud et Marc Mauillon, trouvent toujours le ton juste, du cocasse [...] au douloureux [...] et s'attachent à préserver l'intelligibilité des poèmes. [...] On rangera cette anthologie aux côtés de celles, tout aussi réussies, consacrées par Le Poème Harmonique à Pierre Guédron et Antoine Boesset.» (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un album festif avec la voix ailée et si bien timbrée de la jeune soprano russe Julia Lezhneva. Comme le temps des voix russes lourdes et capiteuses semble bien éloigné ! La cantatrice lance ses aigus avec une hardiesse qui fait mouche dans Vivaldi, Handel, Porpora et dans cet Exsultate, jubilate que Mozart écrivit pour le castrat Rauzzini en 1773. L'Ensemble Il Giardino Armonico dirigé par Giovanni Antonini lui donne la réplique avec une maestria toute italienne. FH
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Classique - Paru le 9 octobre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Quelle joie de suivre dans les petites rues bruyantes de Naples le ténor Marco Beasley et son compère Guido Morini, compositeur et arrangeur. Leur itinéraire est un voyage fictif dans la musique vocale napolitaine du XVIème siècle à nos jours. Avec des accompagnements très soignés, Marco chante les joies et les peines de l'amour sous le soleil de Naples. Le plaisir est encore décuplé par la qualité d'une prise de son offrant une présence et une spatialité idéales. FH
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Classique - Paru le 23 avril 2013 | Ricercar

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Composée d’œuvres espagnoles et sud-américaines des 16e et 17e siècles, "Carmina Latina" constitue autant une remontée dans le temps qu’une alliance savante de mysticisme baroque, de ferveur exotique et d’énergie contemporaine. L'ensemble est porté à juste ébullition par le chef d'orchestre argentin, Leonardo García Alarcón et rend ainsi grâce à ces ecclésiastiques et musiciens Espagnols et Portugais qui émigrèrent (tels Juan de Araujo au Pérou ou Tomas de Torrejon y Velezquez en Argentine) à la suite de la conquête des “Amériques”, en important de l’Ancien monde une tradition polyphonique à son sommet.