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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La grande vague baroqueuse « historiquement renseignée » qui est venue bouleverser, et souvent balayer, nos habitudes d’écoute, ne doit cependant pas nous faire oublier des mozartiens aussi essentiels que Bruno Walter, George Szell ou Karl Böhm. Le cas d’Herbert von Karajan est un peu différent, car sa vision plutôt hédoniste des Symphonies de Mozart a toujours divisé la critique comme le public. Enregistré à la fin des années 1970 à Berlin, cet album propose les six dernières symphonies auxquelles Karajan a ajouté les Symphonies n° 29, 32 et 33. Quant à la Symphonie n° 37, K. 444/425, elle est comme toujours aux abonnés absents, puisque Mozart n’a fait que retoucher une symphonie de son ami Michael Haydn et lui ajouter un prélude, en vue d’un concert qu’il devait diriger à Linz en 1783. S’ils sont marqués du sceau d’un temps révolu par leur épaisseur sonore, voire leur excès de romantisme ou bien encore leur legato systématique et leur effectif pléthorique, ces enregistrements ne manquent pourtant ni de vigueur ni de charme grâce aux sonorités envoûtantes du Philharmonique de Berlin et à la virtuosité sans faille du pupitre de cordes. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 1959 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
C’est un grand classique de l’histoire du disque qui nous revient ici dans un son restauré avec soin. Réalisé dans l’acoustique généreuse de l’église Jesus-Christus de Berlin en 1958 par Deutsche Grammophon, cet enregistrement venait juste après celui de Josef Krips (Decca) et avant celui de Giulini (EMI), qui sont passés tous deux à la postérité au panthéon des meilleurs enregistrements de Don Giovanni. Le héros principal de cet enregistrement est bel et bien Ferenc Fricsay. Le chef hongrois, mozartien de grande classe, donne à cette version une grande vivacité théâtrale grâce à des tempi acérés et rapides. La prise de son stéréophonique est d’une grande clarté. La distribution réunit de grandes voix de l’époque, Dietrich Fischer-Dieskau, Sena Jurinac, Irmgard Seefried, Maria Stader, Ernst Haefliger, et le style (et la prononciation) de cette version en italien restent germaniques. C’est donc avant tout pour l’extraordinaire direction musicale qu’il faut saluer cette réédition, témoignage précieux de l’art d’un immense chef d’orchestre fauché prématurément par la mort. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ces Noces de Figaro sont peut-être ce qui s’est fait de plus enthousiasmant depuis bien longtemps. Le maître d’œuvre en est Yannick Nézet-Séguin, qui dirige ici le Chamber Orchestra of Europe et un plateau de grand luxe de chanteurs entièrement dévoués à sa conception, forgée autant d’après les lectures les plus fameuses des dernières décennies que d’après les enseignements de la musicologie moderne qui cherche à retourner aux sources sonores. On y entend donc une vision puissamment moderne et qui semble pourtant si « évidente ». Les récitatifs, conçus bien plus musicalement que théâtralement (un bonheur, car au disque, qu’a-t-on à faire de récitatifs donnés comme si l’on était sur scène ? On ne l’est pas ! L’enregistrement a été réalisé lors d’une représentation de concert à Baden-Baden en 2015, de sorte qu’ils s’enchaînent à merveille aux airs ou aux ensembles, sont accompagnés au forte-piano. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Une nouvelle version de Cosi fan tutte qui vaut surtout pour les timbres de l'Orchestre de Chambre d'Europe et pour la direction musicale de Yannick Nézet-Séguin tout en légèreté, en subtilité, en jeunesse et d'une évidente théâtralité. Le plateau de stars internationales est assez inégal. Si Alessandro Corbelli est un Don Alfonso manipulateur à souhait et un comédien adroit, le reste de la distribution n'est pas vraiment incarnée dans des personnages qui chantent sans véritable émotion. Un album qui représente les beaux moments d'un festival, en l'occurence celui de Baden-Baden où vont être enregistrés à terme six opéras de Mozart, sans remettre en question un discographie abondante et, souvent, de qualité. © FH/Qobuz