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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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CD14,99 €

Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
HI-RES28,99 €
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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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CD24,99 €

Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La grande vague baroqueuse « historiquement renseignée » qui est venue bouleverser, et souvent balayer, nos habitudes d’écoute, ne doit cependant pas nous faire oublier des mozartiens aussi essentiels que Bruno Walter, George Szell ou Karl Böhm. Le cas d’Herbert von Karajan est un peu différent, car sa vision plutôt hédoniste des Symphonies de Mozart a toujours divisé la critique comme le public. Enregistré à la fin des années 1970 à Berlin, cet album propose les six dernières symphonies auxquelles Karajan a ajouté les Symphonies n° 29, 32 et 33. Quant à la Symphonie n° 37, K. 444/425, elle est comme toujours aux abonnés absents, puisque Mozart n’a fait que retoucher une symphonie de son ami Michael Haydn et lui ajouter un prélude, en vue d’un concert qu’il devait diriger à Linz en 1783. S’ils sont marqués du sceau d’un temps révolu par leur épaisseur sonore, voire leur excès de romantisme ou bien encore leur legato systématique et leur effectif pléthorique, ces enregistrements ne manquent pourtant ni de vigueur ni de charme grâce aux sonorités envoûtantes du Philharmonique de Berlin et à la virtuosité sans faille du pupitre de cordes. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 1959 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
C’est un grand classique de l’histoire du disque qui nous revient ici dans un son restauré avec soin. Réalisé dans l’acoustique généreuse de l’église Jesus-Christus de Berlin en 1958 par Deutsche Grammophon, cet enregistrement venait juste après celui de Josef Krips (Decca) et avant celui de Giulini (EMI), qui sont passés tous deux à la postérité au panthéon des meilleurs enregistrements de Don Giovanni. Le héros principal de cet enregistrement est bel et bien Ferenc Fricsay. Le chef hongrois, mozartien de grande classe, donne à cette version une grande vivacité théâtrale grâce à des tempi acérés et rapides. La prise de son stéréophonique est d’une grande clarté. La distribution réunit de grandes voix de l’époque, Dietrich Fischer-Dieskau, Sena Jurinac, Irmgard Seefried, Maria Stader, Ernst Haefliger, et le style (et la prononciation) de cette version en italien restent germaniques. C’est donc avant tout pour l’extraordinaire direction musicale qu’il faut saluer cette réédition, témoignage précieux de l’art d’un immense chef d’orchestre fauché prématurément par la mort. © François Hudry/Qobuz