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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 23 juin 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
« Ceux qui connaissent Kei Koito, notamment chez les prédécesseurs de Bach, sont habitués à ses registrations colorées, à son impétuosité. Les autres risquent d'être surpris ! [...] Galvanisée par les timbres de l'orgue Scherer-Schuke et l'insondable richesse des combinaisons qu'il suggère, Koito insuffle un dynamisme magistral à ce répertoire. [...] Sous ses doigts, l'orgue évoque autant l'enivrante virtuosité de la musique italienne du XVIIe siècle que le souffle chaleureux des instruments à vent lorsqu'ils sont joués lentement (O lux beata Trinitas de Praetorius). Semblant avoir trouvé le velours nécessaire à l'habillage de sa main de fer, elle relègue ses partenaires vocaux au second plan, et prouve que l'orgue a bien plus de ressources qu'eux pour clamer une louange et chanter une prière ! » (Diapason, octobre 2017 / Xavier Bisaro)
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Classique - Paru le 29 septembre 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 28 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le massacre de la Saint-Barthélémy en août 1572 ne fit pas que des morts et des malheureux : le 5 septembre de cette sombre année, le pape Grégoire XIII faisait célébrer la Saint-Barthélemy comme libératrice du royaume de France et fit chanter un Te Deum pour remercier Dieu d’avoir sauvé le Roi Très Chrétien des hérétiques. L’ensemble Huelgas a donc décidé de se pencher sur la musique protestante de cette époque (dont celle de Jacques Goudimel qui fut l’une des victimes des tueries, à Lyon en l’occurrence puisque partie de Paris, la frénésie meurtrière se répandit à travers le royaume pendant un bon mois encore), mais aussi celle des catholiques qui pouvaient faire l’objet de réjouissances anti-huguenottes. Trois volets composent ce superbe tour d’horizon du XVIe siècle : des psaumes mis en musique par plusieurs musiciens huguenots (reprenant les textes du célèbre Psautier de Genève publié par Calvin avec des textes de Clément Marot et Théodore de Bèze), lesdites réjouissances papales dont un Palestrina, et enfin le profane et le sacré dans le milieu huguenot. Les Huelgas nous offrent vraiment un grand tour d’horizon, vocal et instrumental, des deux côtés de la Réforme en cette époque troublée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
De Ockeghem (né en 1410) jusqu’à Cabezón (né exactement un siècle plus tard), voici deux bons siècles d’œuvres créées sur le rondeau « Malheur me bat » dont l’origine se perd quelque part dans le fin fond du XVe siècle, mais dont bien des compositeurs se sont bientôt saisis pour l’intégrer dans leur propre travail. Oh, il faut disposer d’une oreille bien entraînée pour déceler la base du rondeau dans certains de ces ouvrages, car c’était l’habitude alors de paraphraser les mélodies connues jusqu’à ce qu’elles en deviennent plus ou moins méconnaissables, ne gardant parfois que quelques mélismes, quelques enchaînements. D’autres gardent la base quasiment intacte, tout en changeant le mode, mais en rajoutant des voix ou des contrepoints cachés, un véritable jeu de piste dont les musiciens d’alors étaient friands… L’Ensemble Huelgas, d’origine belge même si son nom reprend celui d’un célèbre codex espagnol du XIVe siècle, déploie ses délicates voix pour nous faire redécouvrir la richesse de cette fin du Moyen-Âge se métamorphosant en début de la Renaissance. Un "maître-disque" à n'en pas douter. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Qu’est-ce donc qu’un « partimento » ? Ha… disons que c’est une basse continue, mais une basse qui n’accompagnerait qu’elle-même, autrement dit une ligne de basse chiffrée sur laquelle l’exécutant devait concevoir lui-même la partie mélodique selon sa fantaisie, tandis que l’harmonie est plus ou moins contenue dans les chiffrages. Libre à l’exécutant de développer des lignes contrapuntiques, s’il sait s’y prendre et que la basse s’y prête. L’objectif de la majorité des « partimenti » semble avoir été d’ordre didactique. Il s’ensuit que ces partitions, d’un exécutant à l’autre, ne se ressemblent absolument pas… La claveciniste et organiste Nicoleta Paraschivescu nous offre, en première discographique (cela dit, quiconque enregistrerait à nouveau ces œuvres en donnerait sa propre première discographique, sauf à copier un interprète antérieur !), des « partimenti » de Paisiello, ainsi que de son maître Francesco Durante, et de Giuseppe Dol. En guise de diversification, Paraschivescu joue parfois un clavecin – copie d’un Blanchet parisien de 1735 –, parfois l’orgue Silbermann de la cathédrale d’Arlesheim près de Bâle en Suisse, construit en 1765. Et afin d’encore plus diversifier, elle se joint parfois à la violoniste Katharina Heutjer pour quelques duos ; ou encore elle nous propose telle ou telle fugue – car les compositeurs napolitains ont aussi écrit des fugues d’essence germanique, oui ! – des mêmes plumes. © SM/Qobuz