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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Victoire de la musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz« [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)« Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
On ne peut vraiment pas dire qu’Edgar Moreau et David Kadouch ont fait dans la facilité en sélectionnant le programme de cet album, qui commence avec l’ample et impressionnante Grand sonate dramatique « Titus et Bérénice » de Rita Strohl (1865-1941), pseudonyme de Aimée Marie Marguerite Mercédès Larousse La Villette, compositrice française dans la mouvance de Franck ou Saint-Saëns. Rita Strohl est entrée dans l’Histoire comme un étonnant personnage : n’a-t-elle pas caressé l’idée de créer une sorte de petit Bayreuth français, La Grange à… Bièvres ! avec le soutien d’Odilon Redon et de nombre d’artistes de son temps ; il était question d’y jouer les opéras de Rita – des monuments qui n’ont rien à envier aux plus énormes excès de Scriabine : un cycle chrétien, un cycle celtique en cinq journées, un cycle hindou en sept journées. Les projets se heurtèrent à leur propre immensité, sans compter le déclenchement de la Guerre de 14-18 et d’autres soucis personnels de Strohl. Toujours est-il que cette sonate dévoile une personnalité bourrée de talent et d’idées, que Moreau et Kadouch servent avec un dévouement de tous les instants. Suit la Sonate de Poulenc pour violoncelle et piano, que l’on n’entend guère ; un délicieux moment dans la veine « légère », presque salonnière, de Poulenc. L’autre grand moment de l’album est la Sonate de Franck, dans la réécriture qu’en avait fait Jules Delsart encore du vivant du compositeur. On entendra également une petite rareté de Fernand de La Tombelle, l’un des membres fondateurs de la Schola Cantorum, et dont l’écriture s’apparente à celle d’un Reynaldo Hahn. L’ample album se referme sur un inédit discographique de Poulenc (car cela existe encore !), Souvenirs. En fait de souvenir, la partie de piano semble se souvenir (ou préfigurer) les drames des Dialogues alors que le violoncelle, qui n’intervient qu’épisodiquement, chante le Poulenc de salon ! © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 23 octobre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Après un premier disque consacré à ce qu’il appelait lui-même des « petites sucreries », le déjà célèbre jeune violoncelliste français Edgar Moreau se lance maintenant non pas dans les grands concertos du répertoire, mais dans une sorte de deuxième palier : des concertos baroques ainsi qu’un Haydn et un Boccherini, l’idéal tremplin vers, sans nul doute, d’autres enregistrements d’œuvres toujours plus amples. Sage, très sage conception de la part de ce musicien à qui la célébrité – après un Premier prix au Concours Rostropovitch à l’âge de quinze ans - n’est vraiment pas montée à la tête. Avec un ensemble baroque de taille humaine, Il Pomo d’Oro, il explore donc les œuvres que Vivaldi, Graziani, et Platti pour l’ère baroque, Haydn et Boccherini pour le langage plus tardif. Un jeu d’une magnifique transparence, duquel la virtuosité semblerait presque bannie tellement il est naturel et sensible. Un musicien à suivre de près… si ce n’est déjà fait ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux compositeurs qui d’une manière ou d’une autre chantèrent les épouvantes de la guerre, deux qui y perdirent la vie, voilà le pari tout à fait gagné d’Ian Bostridge accompagné au piano – avec maestria ! – par Antonio Pappano. Les deux premiers sont Kurt Weill et ses Four Walt Whitman Songs dans lesquels le poète lamente les soldats tombés lors de la Guerre de Sécession, puis Gustav Mahler dont trois des Lieder tirés du Knaben Wunderhorn évoquent avec cruauté et révolte la vie des pauvres jeunots, paysans, apprentis, à peine plus que des écoliers, envoyés se faire déchiqueter sur tous les fronts possibles et imaginables. Plus directement concernés, si l’on ose dire, sont George Butterworth – tombé sur la Somme en 1916, à trente-et-un ans, et dont A Shropshire Lad est sans conteste le plus grand chef-d’œuvre. Quant à Rudi Stephan, il est tombé sur le front Galicien en 1915 à vingt-huit ans. Son cycle Ich will dir singen ein Hohelied est un sommet d’érotisme trouble… Le destin de la musique allemande en aurait-il été différent si ce génie avait pu faire contrepoids, par exemple, au dodécaphonisme naissant ? Bostridge se donne à fond dans ce triste centenaire de la fin de la Der des Ders, dont on sait qu’elle ne le fut guère. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Pour les inconditionnels de Christian Ferras (1933-1982), ce coffret d’enregistrements (mono et stéréo) réalisés entre 1957 et 1962 est évidemment une malle aux trésors. En compagnie de son cher ami Pierre Barbizet, de Georges Prêtre, de Malcolm Sargent, de Menuhin pour le Double de Bach, de quelques autres grands noms de son temps, ce disciple de Georges Enesco nous offre une superbe moisson de grands concertos et de grandes sonates, et ce même avant ses célèbres enregistrements avec Karajan d’une majorité des ouvrages du répertoire concertant. Ferras connut une carrière fulgurante – ces enregistrements sont ceux d’un homme de 24 à 29 ans, après tout ! –, un temps de grande gloire jusqu’à la fin des années soixante, puis une inexorable descente aux enfers de l’alcoolisme et de la dépression (qui feront s’éloigner les labels discographiques, les orchestres et le public), descente à laquelle il mettra fin lui-même d’une ultime descente des dix étages de son appartement parisien sans passer par l’escalier, le 14 septembre 1982. Le monde venait de perdre l’un des plus grands violonistes de son temps, mais la légende venait de s’installer pour toujours. Bien évidemment, tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une remastérisation des plus soigneuses, à partir des matrices originales. © SM/Qobuz« Le son ici remastérisé restitue avec bonheur la fragilité mélancolique propre à ce grand violoniste français.» (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Béatrice Rana cache tout un orchestre dans son piano. Une fée électricité ? Une magicienne de vingt-six ans, qui déchaîne les tempêtes chez Ravel, et donne vie comme personne au pantin de Stravinsky. » (Diapason, novembre 2019)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Il faut une solide dose de culot pour, à vingt-deux ans, se lancer sur le grand marché discographique avec deux monuments du répertoire concertant, l’omniprésent Premier Concerto de Tchaïkovski, et le virtuosissime Deuxième Concerto de Prokofiev. C’est ce qu’ose la pianiste italienne Beatrice Rana, à l’aube d’une carrière planétaire qui l’a déjà menée plus ou moins dans toutes les grandes salles au monde, et auprès de la majorité des grands orchestres de ce monde. Il faut dire que depuis qu’elle a raflé tous les prix du Concours de Montréal à l’âge de dix-huit ans, puis un Prix du public au concours Van Cliburn, les choses ne peuvent que se développer favorablement ! « Beatrice Rana est une révélation à mes yeux, sa maturité musicale et son assurance technique sont stupéfiantes chez quelqu’un d’aussi jeune. S’il est vrai, de nos jours, que la course effrénée au nouvel enfant prodige occupe tous les esprits, je pense que Beatrice est là pour rester. C’est une excellente musicienne, dotée d’un bon goût inné. J’espère sincèrement que cet album va encourager les auditeurs à ouvrir grand leurs oreilles et la retrouver dans les salles de concert du monde entier », précise Antonio Pappano qui l’accompagne dans ce nouvel enregistrement. © SM/Qobuz 2015« [...] les interprètes féminines du Concerto pour piano n° 2 de Prokofiev ne sont pas pléthores et Béatrice Rana s'attaque à une partition physique, dont elle domine parfaitement les immenses dynamiques et les prodigieuses difficultés techniques. Le toucher sobre et chantant, imbriqué dans l'orchestre, est dans le "dialogue" chambriste [...] même si la puissance digitale apparaît impressionnante, son toucher n'est jamais dans l'effet inutile. Assurément, nous sommes loin de la performance tapageuse de certaines versions masculines. Elle prend le temps de faire respirer les traits et gammes vertigineuses de la cadence, prenant des appuis intelligents, valorisant ainsi l'originalité des harmonies crues. [...] Aucun artifice à nouveau dans le Concerto n° 1 de Tchaikovski. Elle en propose une lecture juste, équilibrée, inventive même. Son utilisation de la pédale est parfaite. [...] Béatrice Rana est une artiste avec laquelle il faut désormais compter.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Admettons que le terme de « Révolution » soit à prendre ici avec un brin de sourire ; aucun des quatre compositeurs présentés n’a rien de révolutionnaire musicalement ni politiquement, et leur principal titre de gloire en termes de révolution est qu’ils ont vécu à cette période. Oui, Pleyel a bien écrit quelques pièces chantant le nouveau pouvoir (La Prise de Toulon, Hymne à l'Être Suprême et La Révolution du 10 août, mais c’était sous pression terroriste ; tandis que Gluck a terminé sa vie à Vienne en 1787… autant pour la prise de la Bastille. Mais les quatre ont au moins un point commun : ils ont écrit des concertos pour flûte. Celui d’Ignace Pleyel (1757–1831) date de 1797 ; Luigi Gianella (av.1778-v.1817) garde dans son concerto le ton plus badin à l’italienne. Le concerto pour flûte de Christoph Willibald Gluck (1714-1787) appartient clairement à une autre époque, pré-révolutionnaire, tandis que celui de François Devienne (1759-1803) démontre que l’on n’avait pas tort de considérer le compositeur comme le « Mozart français » ; du moins le Mozart des concertos pour flûte. En vérité, le flûtiste Emmanuel Pahud nous démontre ici la révolution qu’a fait la conception et l’écriture de concertos pour flûte au cours du dernier tiers du XVIIIe siècle, un très intéressant voyage musical. © SM/Qobuz "... le souffle de la Révolution française. [...] Giovanni Antonini [...] prend la musique à bras-le-corps et ne lâche pas la moindre double croche. À cet ensemble convaincu de son juste combat pour ce répertoire, Emmanuel Pahud répond par une flûte royale. Netteté de l'articulation, étourdissante variété des phrasés [...], plénitude de la sonorité." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Warner Classics

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Piano solo - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne tombe jamais dans la banalité en suivant le parcours d’Alexandre Tharaud. Ce nouvel album séduit autant par l’originalité de sa conception que par une réalisation musicale particulièrement soignée. Le pianiste français semble nostalgique d’un double âge d’or ; celui de la musique du Grand Siècle et celui du piano français des années 1950, spécifiquement de l’art de Marcelle Meyer, qui ne cesse de l’inspirer. Le « Versailles » qui attire Alexandre Tharaud et qui sert d'accroche à ce récital n’est pas tant celui des fastes louis-quatorziens que celui des musiques intimes et secrètes. Sans aucun complexe, le pianiste fait siennes toutes ces pièces écrites spécifiquement pour le clavecin, poussant la provocation jusqu’à inviter le jeune claveciniste Justin Taylor à partager Les Sauvages de Rameau dans un arrangement… pour piano à quatre mains ! Si la pianiste Marcelle Meyer avait enregistré Rameau et Couperin à une époque plus libre qu’aujourd’hui, Alexandre Tharaud a l’audace de braver les interdits musicologiques pour notre plus grand plaisir. On connaissait bien sûr Bach, Scarlatti, Couperin ou Rameau au piano moderne, mais Pancrace Royer, Robert de Visée, Jean-Henry D’Anglebert et Jacques Duphly perdent leur perruque confrontés à cette uchronie musicale qui vient très à propos souligner leur actualité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

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« Händel goes wild » : c’est un peu « Haendel se lâche » et en effet, le moins que l’on puisse dire, c’est que dans cet album signé Christina Pluhar, il se lâche jusque dans les extrêmes. Car la harpiste, théorbiste et luthiste autrichienne s’est emparée d’une bonne poignée d’arias, mouvements de concertos et ouvertures du compositeur (ainsi qu’un peu de Vivaldi) pour les confier non seulement aux musiciens baroques de l’ensemble L’Arpeggiata, mais aussi à une demi-douzaine de musiciens de jazz de tous styles. Il en résulte une relecture tour à tour manouche, klezmer, salsa, New Orleans, lounge, blues etc., que chacun peut adorer ou détester selon son propre degré d’adaptabilité. Il est évident que clarinette et piano dans ce langage peut en dérouter plus d’un… Le principe de Pluhar est simple : Haendel a lui-même repris, remodelé, trafiqué, maquillé, pillé, réécrit en puisant autant chez lui-même que chez d’autres compositeurs, toujours avec sa plume personnelle et dans le style de son temps le plus immédiat. Alors pourquoi n’en pas faire autant à notre époque ! Quoi qu’il en soit, ce mélange d’instruments et voix baroques avec des instruments et des genres musicaux du XXe siècle est des plus ébouriffants. Parmi les artistes invités, on notera le clarinettiste Gianluigi Trovesi, le pianiste Francesco Turrisi et le contrebassiste Boris Schmidt dans le domaine du jazz, mais aussi le contreténor Valer Sabadus et la soprano Nuria Rial. © SM/Qobuz