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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Victoire de la musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz« [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)« Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Dans quel contexte un chef-d’œuvre tel que L’Orfeo de Monteverdi a-t-il pu naître, paré d’une telle beauté, pourvu d’une expression si profonde et d’une architecture aussi parfaite, alors même que la forme de l’opéra à proprement parler n’en était qu’à ses balbutiements ? C’est précisément cette question qui est à l’origine de ce projet discographique et qui a permis à Raphaël Pichon et ses musiciens de découvrir les étonnantes productions musicales dramatiques qui ont précédé L’Orfeo, notamment celles qui étaient données à la cour des Médicis à Florence, où l’on peut déceler en germe de nombreux éléments contenus dans L’Orfeo. Au tournant du XVIIe siècle, c’est bien dans la cité médicéenne que se déroule l’un des phénomènes les plus fascinants de l’histoire de la musique : la naissance de l’opéra. En se concentrant sur les années reliant la création des intermèdes pour la pièce de théâtre La Pellegrina (1589) à la représentation florentine de la Dafne de Marco da Gagliano (1611), Pichon a réuni dans quatre intermèdes fantasmés – inspirés de la forme de l’« intermedio » en vogue à cette période – certains des plus beaux exemples des prémices de l’opéra, dont les musiques sont signées Lorenzo Allegri, Antonio Brunelli, Giovanni Battista Buonamente, Giulio Caccini, Emilio de’ Cavalieri, Girolamo Fantini, Marco da Gagliano, Cristofano Malvezzi, Luca Marenzio, Alessandro Orologio, Jacopo Peri et Alessandro Striggio. À l’imitation du théâtre antique, les « intermedii » constituaient des divertissements intercalés entre les actes de pièces de théâtre, dans des appareils visuels fastueux, prétextes à des allégories à la gloire de la dynastie régnante. La place de la musique et du merveilleux dans les représentations théâtrales prit un caractère toujours plus grandiose et spectaculaire, grâce notamment au génie des décorateurs et aux progrès de la machinerie théâtrale. Voyant le potentiel artistique et politique de ces « intermedii », les puissantes familles princières de la moitié nord de l’Italie (les Gonzague, les Este, les Médicis, mais aussi la cour pontificale) en favorisèrent l’évolution. Les « intermedii » finirent par occuper tant de place qu’ils devinrent un véritable spectacle dans le spectacle. C’est en 1589 que cette tradition florentine des « intermedii » connut son apogée, avec les six somptueux divertissements imaginés par le comte Bardi pour agrémenter la comédie La Pellegrina qui agrémenta les noces du grand-duc Ferdinando I avec la princesse Christine de Lorraine, petite-fille de Catherine de Médicis. Par leur variété et leur nouveauté, par un mariage équilibré entre la polyphonie et la monodie alors naissante, sans oublier les musiques instrumentales et dansées, les intermedii de 1589 ouvrirent la voie à un théâtre intégralement chanté.C’est en effet encore à Florence que l’on vit les premiers exemples de ce spectacle total, modèle parfait de l’alliance entre la poésie et la musique. Un véritable laboratoire prit forme au tournant des XVIe et XVIIe siècles, qui poussa les compositeurs et les poètes à faire cohabiter plusieurs formes d’expression musicale. Prenant modèle sur les générations précédentes, les compositeurs poursuivent leur recherche sur l’espace sonore, comme on le voit dans la prolifération des échos au sein des premières monodies, ou encore les madrigaux faisant dialoguer sept chœurs indépendants. Mais comment raconter aujourd’hui cette histoire, restaurer cette riche aventure ? La solution retenue pour cet album est de créer de toutes pièces quelques grandes fresques imaginaires, semblables à un parcours initiatique, qui accompliraient la réunion de ces multiples œuvres. © SM/Qobuz« En chemin vers les sources de l'opéra, Raphaël Pichon invente une chimère, la plus séduisante qui soit, mêlant la déclamation nue des prototypes florentins au faste des intermèdes de cour. [...] Notre jeune chef a réuni un plateau de rêve : sept voix solistes parmi les plus prometteuses de la jeune génération, un chœur aussi solide qu'attentif de vingt-quatre chanteurs, en regard de vingt-cinq instrumentistes éblouissants. L'orchestration des intermèdes et la distribution des polyphonies renouvellent sans cesse les tableaux sonores. Les pages admirables se succèdent, entre architectures polychorales et recitar cantando, merveilleuseument chantées et fastueusement accompagnées.» (Diapason, juillet/août 2017 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 29 août 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
On a de la peine à imaginer le rayonnement extraordinaire qu'eut la ville de Naples pendant près de trois siècles. Capitale européenne au même titre que Paris, la belle Napoli offrait une vie artitique des plus prospères. C'est un hommage à cette étoile qui commença à pâlir au début du 19e siècle que Joyce DiDonato consacre son dernier enregistrement. On y trouve des airs d'opéras créés à Naples dont des inédits, tels que cet extrait de La Stella di Napoli (L'Etoile de Naples) — un opéra de Paccini qui donne son titre à ce disque — ainsi qu'un extrait des Nozze di Lammermoor de Michele Carafa et de Il sonnambulo de Carlo Valentini. La voix de miel de Joyce DiDonato confère à ces pages une aura de rêve éveillé. Son timbre chaud fait merveille dans les mélismes et les vocalises d'une musique sensuelle à souhait. Un pur bonheur. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Prise de Son d'Exception
Publié sous un titre réducteur et racoleur, c'est le genre de disque qui est véritable un casse-tête pour un disquaire ou pour la vente en ligne, à cause de la multiplicité des compositeurs et du manque de cohérence du programme. Et pourtant, le mélomane y trouve largement son compte, car voilà un album qui est à la fois un véritable projet éditorial en même temps qu'une nouvelle preuve du talent original du (très) jeune pianiste britannique. Sa 4e Partita de Bach est finement ciselée et coule avec évidence, son Chopin est chantourné, volubile et intime, son Granados, coloré et populaire et le reste à l'avenant. La sonorité de Grosvenor est claire et lisible, son art est empreint d'une simplicité qui fait du bien. FH
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Classique - Paru le 5 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
Il est vrai que Agostino Steffani (1654–1728) n’est pas une star de la composition comme certains de ses contemporains ; à tort, peut-on estimer à l’écoute de ce Niobe, reine de Thèbes, opéra créé en 1688 à Munich. Longtemps tombé dans l’oubli, l’ouvrage en sortait en 2013 lors de l'Early Music Festival de Boston, avec la participation d’une vraie star, le contreténor français Philippe Jaroussky pour un superbe résultat discographique, qu’il convient de saluer chapeau bas. On y découvrira que Steffani fut un étonnant creuset de toutes les grandes influences de son temps, le stilo antico de sa jeunesse, puis le flamboyant opéra vénitien, un passage à Paris chez Lully pour le genre à la française, et une écriture orchestrale particulièrement soignée et inventive qui laisse une large part aux instruments solistes – à une époque où il était l’usage de faire accompagner les opéras avec ce dont on disposait, selon les endroits et les habitudes locales. Luxure, ambition, désespoir, rage, vengeance, meurtres, infanticides, tout est décrit avec un luxe de brillantes extravagances qui ont dû causer bien du souci aux musiciens de 1688, tellement Steffani les met à contribution. Les voix elles-mêmes sont sollicités à l’extrême, mais avec Jaroussky aux commandes vocales, on ne peut que s’attendre au meilleur – attente pleinement satisfaite. Voilà un ajout précieux à votre discothèque baroque. © SM/Qobuz« Pressentie par quelques airs distillés dans le récital Steffani de Cecilia Bartoli — Mission (Diapason d'Or) —, la splendeur de Niobe n'avait pas encore été révélée en intégralité au disque. [...] Sa captation soignée (en studio) rend justice à une merveille, jalon essentiel du chemin qui mène à l'opéra vénitien triomphant des années 1640-1660 (Monteverdi-Cavalli) au seria. Inspiré par les Métamorphoses d'Ovide, le livret d'Orlandi narre la chute de Niobe. Fille de Tantale et épouse d'Amphion, roi de Thèbes, elle affirme par orgueil être l'égale des dieux et trahit son époux avec le prétendant Clearte. La vengeance sera terrible, les dieux tueront ses enfants, Amphion se suicidera, Niobe se changera en pierre. [...] Anfione est l'alpha et l'oméga musical qui offre un rôle sur mesure à Philippe Jaroussky. Le contreténor au zénith, rendu à un état de grâce inné et maîtrisé, [...] nous subjugue. Dans une distribution ne montrant aucune faiblesse, Karina Gauvin en grande voix manie le fer et le miel de l'arrogante Niobe [...] Si on ajoute un orchestre affûté et un continuo qui répond au doigt et à l'œil, on tient avec cette Niobe le premier opéra incontournable de l'année 2015.» (Diapason, février 2015 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Paris de la fin de la Première guerre jusqu’aux sinistres événements qui annoncent la Seconde, voilà ce qu’a choisi la soprano Julie Fuchs pour son récital d’airs d’opéra, d’opérettes et de comédies musicales françaises – ou, du moins, en français pour quelques moments de Kurt Weill et Léhar (la seule incursion de l’album dans l’avant-Première guerre). On y trouve des choses tout à fait « sérieuses », comme l’air du Feu dans L’Enfant et les sortilèges, l’air de Vilya de La Veuve joyeuse (dans la traduction française de Robert de Flers) ou quelques délicieux moments des Aventures du roi Pausole de Honegger – en compagnie de l’excellent ténor Stanislas de Barbeyrac ; mais aussi des choses provenant de répertoires plus légers, voire du music-hall avec Yes ! de Maurice Yvain ou Tea For Two. C’est que Julie Fuchs ne se limite certes pas au répertoire classique, même étendu à Weill ou Yvain, mais ose s’aventurer dans les territoires du jazz et de la comédie musicale de Broadway. Une artiste lyrique complète, en quelque sorte. © SM/Qobuz« [...] Comment résister au charme du timbre, magnifiquement charnu, à ce sourire gouailleur et chic à la fois (un pied à l'opéra, l'autre au music-hall), à la clarté de sa diction ? [...] Julie Fuchs excelle à jouer les fausses ingénues. [...] Les personnages sont là sans que jamais le chant passe au second plan. [...] Tout cela aussi, grâce à l'excellent soutien que lui apportent partout l'Orchestre national de Lille et Samuel Jean. Alors Diapason d'or ? Yes !» (Diapason, octobre 2015 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
On fête en 2012 le tricentenaire de la naissance (1712-2012) de Frédéric le Grand, dont la gloire politique et militaire a souvent relégué le talent musical au rang de simple hobby… Or non seulement Frédéric II constitue la personnalité déterminante de la vie musicale berlinoise de tout le XVIIIe siècle – en témoignent les œuvres des compositeurs présentés sur ce disque, qui ont tous travaillé à sa cour à un moment de leur carrière –, mais il était aussi un excellent flûtiste et a lui-même laissé à la postérité des sonates pour flûte de grande qualité.
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Les amateurs des fastes de la royauté britannique seront comblés avec ce double album reproduisant la « Musique pour le couronnement » des quatre souverains du XXe siècle : Edward VII en 1902, George V en 1911, George VI en 1937 et l’actuelle souveraine Elizabeth II en 1953. Peu de cérémonies atteignent aujourd’hui ce degré de magnificence. Point de rencontre entre tradition et innovation, ces fêtes du couronnement se caractérisent musicalement par l’évocation d’œuvres patrimoniales du passé auxquelles sont confrontées de nombreuses musiques commandées pour l’occasion aux meilleurs compositeurs du royaume. Pour mener à bien une telle entreprise, il faut fermer l’abbaye de Westminster pendant plusieurs mois pour qu’une armée d’ouvriers puisse ériger des galeries monumentales capables de recevoir près de huit mille invités. Il faut ensuite répéter avec d’importants effectifs choraux forts de quatre cents voix dont la moitié rassemble des voix d’enfants, un immense orchestre et le grand orgue omniprésent. Le présent enregistrement est constitué d’une sélection des meilleurs moments de toutes ces cérémonies, présentées comme une seule structure liturgique. Cette vaste reconstitution dirigée par Paul McCreesh suit en grande partie la cérémonie de 1937, en abandonnant toutefois le style propre à cette époque dans l’interprétation de Haendel. L’approche de sa musique a tellement changé qu’elle est présentée ici dans le style « baroque » propre à notre début de XXIe siècle. Il a fallu opérer des choix douloureux, notamment dans le choix du Te Deum, pièce maîtresse et point culminant de la cérémonie. Choix cornélien entre celui de Stanford (1902), Parry (1911), Vaughan Williams (1937) et William Walton (1953). C’est finalement ce dernier qui a été choisi pour son éclat et son élan théâtral. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Certains pesteront, d’autres riront, mais puisque les sources anglaises de musique pour luth de la Renaissance regorgent d’œuvres orphelines et sans nom, le luthiste Hopkinson Smith a pris la liberté d’en baptiser quatre dans l’album, en fonction de sa fantaisie et de ce qu’il estime être leur caractère musical. Le titre de l’album lui-même, Mad Dog reprend l’un de ces titres conférés par Smith, alors qu’il s’agit en réalité d’une gaillarde extraite du Deuxième livre de luth de Matthew Holmes, tandis que Ward’s Repose rend un hommage posthume au professeur de musicologie de Smith, Monsieur Ward. Mais, ainsi que le dit si magiquement Shakespeare : « Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons rose, par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon », alors qui se préoccupe de tel ou tel titre que peut porter (ou pas) tel ou tel morceau vieux de quatre ou cinq siècles, quand souvent on ne sait pas même qui l’a écrit ou transposé ou arrangé ? Ici encore, qu’y a-t-il dans un nom, Dowland, Byrd (dont toutes les pièces de luth sont en réalité des transcriptions d’époque réalisées par son contemporain Francis Cutting à partir des pièces pour clavier de Byrd), Johnson, alors que seule compte la beauté de la musique. Smith joue un luth à huit chœurs construit dans les années 1970 par le célèbre luthier Joel van Lennep. © SM/Qobuz« Disque "pour l'île déserte" selon la formule consacrée ? Mieux, un album qui donne envie de s'évader pour oublier les bruits de ce monde et goûter le foisonnement intime qui s'élève d'un luth. À l'apogée de sa maturité, Hopkinson Smith nous livre, plutôt qu'une nouvelle monographie, un bouquet élisabéthain (1558-1603). [...] Soyons-lui reconnaissants de nous faire entrer dans un univers qu'il habite en souverain. Il en a expérimenté la troublante complexité tout au long d'une vie dédiée à un instrument de haute exigence. » (Diapason, juillet/août 2017 / Emile Huvé)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Les « hommages » dont il est question dans cet album du pianiste britannique Benjamin Grosvenor sont de diverses natures : hommage à des grands précurseurs, comme l’ont fait Franck, Busoni et Mendelssohn avec Bach, comme l’a fait Ravel dans Le Tombeau de Couperin, hommage à un pays ou une culture comme l’ont fait Liszt et Chopin avec l’Italie. Et c’est Grosvenor qui, par truchement, rend hommage à tous ces compositeurs qu’il vénère ; le pianiste, né en 1992 et rapidement propulsé sur l’avant-scène grâce à quelques concours nationaux puis une nomination au titre de BBC Young Musician en 2004 – à l’âge de douze ans donc –, poursuit une carrière aussi brillante que tranquille et bien équilibrée, refusant de se laisser embringuer dans le star-system quelque peu stakhanoviste de tant de ses collègues. Un jeu fin, poétique, sans emphase ni effets de manche, voilà qui ravira les amateurs qui préfèrent le vrai piano virtuose à la virtuosité pure. À noter : le Tombeau de Couperin de Ravel en bonus numérique ! © SM/Qobuz« [...] Sur le socle de la Chaconne de Bach et Busoni, Benjamin Grosvenor a d'abord imaginé un dialogue entre les baroques et les romantiques, auquel s'est finalement substitué un enchaînement moins logique sur le papier, mais parfait à l'écoute. [...] La manière très articulée et ouvragée de Benjamin Grosvenor est mise au service d'une vision flamboyante. Un même élan romantique anime l'intégralité du récital. Vélocité éloquente de la Fugue n° 5 de Mendelssohn [...] Ductilité d'une Barcarolle assez tourmentée [...] Douceur et vigueur dans le triptyque de Franck, pour en souligner les ambivalences, entre anxiété et espérance. [...] Le caractère très affirmé que Grosvenor donne à chaque pièce s'accorde à la subtilité des moyens mis en œuvre. Son ingéniosité pianistique fait surgir bien des images, avec cette vocalité et cette distinction aristocratique qui rapprochent le jeune homme d'un Josef Hofmann ou d'un Ignaz Friedman. [...] Titre parfait : hommage superlatif à l'art du piano. » (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)« [...] Benjamin Grosvenor est un artiste complet dont chaque nouvel album se déguste tel un grand cru. [...] De Bach revu par Busoni aux fulgurances lisztiennes en passant par le romantisme tempéré de Mendelssohn et les arabesques de la Barcarolle, c'est partout du grand, du beau piano. Une plénitude du son qui, si elle ne répugne pas à la séduction [...] va surtout de pair avec un sens confondant de l'architecture [...] Une telle maîtrise pourra, selon l'humeur, confiner par endroits à la préciosité : on ne trouvera pas dans les Préludes et fugues de Mendelssohn le naturel de Murray Perahia (Sony) ou la limpidité de Howard Shelley (Hyperion). [...] En contrepartie, on aime sans restriction ces couleurs miroitantes, ce touché d'une infinie délicatesse, signe d'un talent rare.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Lorsqu’il produisit la première version de son opéra Siroe à Bologne en 1733, Georg Hasse était déjà un compositeur célèbre. Lorsque l’Electeur de Saxe Frédéric-Auguste II lui demanda de réécrire la partition pour l’opéra de Dresde en 1763, Hasse était carrément une star internationale. Mais après sa mort en 1783, il tomba très rapidement dans un oubli quasiment total, détrôné par Gluck ou Mozart puis la mode de l’opéra à l’italienne, de l’opéra romantique allemand et du grand opéra à la française dès le début du XIXe siècle. Il fallut attendre la XXe siècle, voire le XXIe, pour que ses nombreux opéras retrouvent enfin la place qui fut la leur. Le présent enregistrement de Siroe propose l’intégralité de la réécriture de 1763, un véritable monument lyrique, bourré d’airs de bravoure, de récitatifs dramatiques, d’ensembles magnifiques, dans une orchestration tout à fait colorée qui témoigne de la richesse du bonhomme. Il est temps que justice lui soit rendue ! Enregistrement sur instruments d’époque et, en vedette, le contreténor croate Max Emanuel Cenčić.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Voilà un album qui vaut beaucoup mieux que son titre nunuche, grâce au timbre juvénile et vaillant de Juan Diego Florez et au répertoire abordé. Cette promenade à travers l'opéra français du 19e siècle est un régal et rappellera bien des souvenirs aux mélomanes ayant connu les récitals d'Alfredo Kraus ou Nicolaï Gedda, comme il permettra aussi de (re)découvrir un répertoire chronologique qui commence sur ce disque avec Boieldieu pour finir avec Massenet. C'est toute une palette de sentiments qui sont évoqués ici, depuis la comédie sentimentale jusqu'au drame romantique. FH
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
« Ceux qui connaissent Kei Koito, notamment chez les prédécesseurs de Bach, sont habitués à ses registrations colorées, à son impétuosité. Les autres risquent d'être surpris ! [...] Galvanisée par les timbres de l'orgue Scherer-Schuke et l'insondable richesse des combinaisons qu'il suggère, Koito insuffle un dynamisme magistral à ce répertoire. [...] Sous ses doigts, l'orgue évoque autant l'enivrante virtuosité de la musique italienne du XVIIe siècle que le souffle chaleureux des instruments à vent lorsqu'ils sont joués lentement (O lux beata Trinitas de Praetorius). Semblant avoir trouvé le velours nécessaire à l'habillage de sa main de fer, elle relègue ses partenaires vocaux au second plan, et prouve que l'orgue a bien plus de ressources qu'eux pour clamer une louange et chanter une prière ! » (Diapason, octobre 2017 / Xavier Bisaro)
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Classique - Paru le 12 février 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Si la statuaire antique incarnait, pour les artistes florentins de la Renaissance, un idéal de perfection classique, la musique antique aurait tout naturellement dû former, pour les musiciens de ce temps, un modèle avec lequel il fallait renouer. Hélas, au sortir du Moyen Age, la musique gréco-latine n’était connue qu’à travers des traités qui n’en dévoilaient que les fondements théoriques, mathématiques et philosophiques, sans jamais en révéler ni la dimension pratique ni les répertoires. Pour les musiciens du XVIe siècle, ce quasi-fantasme devint en fait une source d’inspiration féconde. Ainsi, des « styles» inédits et des « nouvelles musiques » virent le jour à Florence entre 1450 et 1600, suivant des principes esthétiques toujours dictés par l’immuable désir d’ « imiter » les Anciens. Toutes ces révolutions se sont cristallisées autour d’une « invention » florentine : la monodie accompagnée. L’image mythique d’Orphée accompagnant ses « chants » de sa lyre était le modèle qu’il fallait réinterpréter. Durant la seconde moitié du XVIe siècle, sous les règnes des Medici, quelques musiciens dont Giulio Caccini (ca. 1550-1618) et Jacopo Peri (1561-1633) expérimentèrent cette nouvelle manière de déclamation (le stile rappresentativo ou recitativo) et un genre inédit d’accompagnement destiné à la soutenir (le basso continuato ou continuo) : une nouvelle forme de vocalité émerge alors. Tous deux furent considérés comme les Orphée de leur temps, mais une rivalité féroce les opposait. Caccini n’est qu’un simple roturier tandis que le Peri descend d’une noble famille florentine. Le ténor Marc Mauillon est accompagné par Angélique Mauillon à la harpe double, un instrument typique du Moyen Age et de la Renaissance, offrant une grande palette chromatique ; les deux musiciens alternent des œuvres de Caccini et de Peri datant des années 1602 à 1614. Quant à savoir combien ils étaient ennemis, le tout premier opéra au monde qui nous soit parvenu, Euridice de l’an 1600, est signée Peri mais avec emprunt de nombre de passages à un ouvrage homonyme de Caccini. Les meilleurs ennemis au monde… Enregistré dans les studios de la Radio polonaise de Varsovie en février 2015.« [...] Le programme rapproche Caccini, héros du chant orné au tournant du XVIIe siècle, et Jacopo Peri (1561-1633), issu de la noblesse florentine, organiste et chanteur. [...] Marc Mauillon règle son compte au beau son : le texte suscite l’intention, l’art oratoire. Puis les appuis, les ornements, les dynamiques du chant doublent l’intention pour porter le texte et les mots à leur impact maximum. Souvent vif, le tempo ne se complaît jamais dans une tendresse de surface : c’est bien le souffle qui la suggère, suit ses fluctuations, et s’amenuise jusqu’au presque rien dans la douleur. Mais ce sont des poèmes d’amour, dira le sage. Aucune crainte, il se glisse dans un rayon de soleil éclairant la voix, et encore dans la harpe double d’Angélique Mauillon. Toujours éloquente et miraculeuse de complicité, [...] sa présence lumineuse, son halo de résonances, qui à la fois porte le ténor et le laisse évoluer en toute liberté, tient une part déterminante dans un disque courageux.» (Diapason, mai 2016 / Sophie Roughol)