Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
On a coutume de dire que les contraires s’attirent. Partant de cet adage, Vilde Frang fait le pari décalé de réunir Schubert et Paganini au disque. Loin de chercher à mesurer les compositeurs entre eux à l’aune de la virtuosité, la violoniste suédoise met en lumière leur commun amour du chant. Flanqué de deux Caprices – le premier de Paganini (le Capriccio, Op. 38 d’après l’air Nel cor più non mi sento de La Molinara de Paisiello) ; le dernier d'Ernst (le Grand Caprice, Op. 26, époustouflante transcription pour violon seul du Roi des aulnes) – le récital de Vilde Frang déploie une incroyable armada de moyens au service de la musique. Elle passe d’un mode de jeu à l’autre comme si de rien n’était. Cette aisance confondante fait oublier la technicité redoutable des partitions enregistrées, celles de Paganini bien sûr, mais aussi celles de Schubert. Et elle n’obère pas l’émouvante fragilité, par exemple, du début de la Fantaisie en do majeur, D. 934.On en profite pour saluer le pianiste Michail Lifits – déjà remarqué ici aux côtés d’Alexandra Conunova dans un programme Prokofiev (Aparté). Bien qu’il ne figure pas en couverture, il ne joue pas les figurants. Dans le deuxième mouvement Allegretto, piano et violon devisent avec une grâce qui n’empêche pas le tempérament bien trempé de ces deux musiciens bardés de récompenses de s’exprimer. L’écriture tout en décalage rappelle celle du Scherzo de la Sonate, Op. 24 dite « Le Printemps » de Beethoven, la mélancolie schubertienne en plus, et souligne encore la complicité de ce duo. Contrastées à souhait, ces œuvres sont le terrain d’élection de cette incroyable violoniste qu’est Vilde Frang. Elle modèle à l’envi, au gré de ses… caprices, les atmosphères les plus variées. Son interprétation de ce Roi des aulnes sonne comme la claque obstinée des bourrasques au plus froid de l'hiver et vous coupe le souffle. Fini de rigoler, place à l’épouvante. Mais une épouvante délicieusement sublimée ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES11,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES39,99 €
CD33,99 €

Classique - Paru le 9 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ce coffret de onze heures de musique célèbre le 90e anniversaire de la mezzo-soprano allemande Christa Ludwig, dont la phénoménale carrière entre 1950 et 1990 n’a cessé de susciter l’admiration d’un nombre grandissant de mélomanes et bien sûr de ses collègues. Elle a collaboré avec les plus grands musiciens de son temps, on garde en tête les noms d’Herbert von Karajan, Leonard Bernstein, Otto Klemperer ; elle s’illustra aussi dans le genre du lied avec un génie comparable à celui d’Elisabeth Schwarzkopf ou Dietrich Fischer-Dieskau – avec lesquels elle put travailler régulièrement – comme en témoignent ici ses enregistrements avec Gerald Moore ou Geoffrey Parsons. Remarque sur les inédits de la présente édition : certaines interprétations se trouvent ici publiées pour la toute première fois*. Il s’agit des lieder avec orchestre d’Alban Berg (pistes 144 à 146), Max Reger (piste 137) et Richard Wagner (piste 124) ainsi que des lieder avec piano d’Hugo Wolf (piste 14), Franz Schubert (pistes 15 et 16, 62 à 66) et du Chant de Noël (piste 89), lesquels avaient été en leur temps laissés de côté soit en raison de la durée limitée des 33 tours, soit par simple décision du directeur artistique. Sont publiés pour la première fois depuis l’ère du LP l’Air de Gluck (piste 88), plusieurs lieder de Brahms (pistes 15 à 19, pistes 104 et 107). Le récital Brahms que Christa Ludwig enregistra aux côtés de Walter Berry apparaît ici – depuis sa publication originelle – pour la première fois dans son intégralité (à partir de la piste 67 jusqu’à la piste 89 déjà mentionnée ci-dessus). © Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €
#3

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES63,99 €
CD55,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les "Great Recordings" de DG commençaient en 1953 — Karl Böhm avait alors presque soixante ans. [...] Voilà un coffret sans précédent, qui regroupe également les gravures des années 1940 avec la Philharmonie de Vienne, et, plus épisodiquement, la Philharmonie de Berlin, ou après la guerre, le Philharmonia de Londres. Tout est là, y compris des raretés autrefois dispersées et un inédit — la Sérénade nocturne KV 239, reflet du style et du répertoire d'un Böhm dans sa pleine maturité. Le chef autrichien s'y montre tel qu'en lui-même. On croirait lire les partitions, tant il les éclaire, notamment les voix intermédiaires, avec une grande souplesse du geste. [...] Ne ratez pas les concertos. Böhm écoute ses solistes comme il écoute ses chanteurs, à l'unisson de l'ardeur conquérante de Fischer dans L'Empereur, de la volubilité euphorique de Gieseking dans Schumann, des élans volcaniques de Backhaus dans le 2e de Brahms. [...] La somme, indispensable, couronne autant le chef que la Staatskapelle dresdoise, extraordinaire en ces années. Les reports sont les meilleurs possibles, et la notice [...] passionnante. [...] Les décennies ont passé, rien ne s'est ridé : un chef d'aujourd'hui. » (Diapason, juillet-août 2017 / Didier Van Moere)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Il existait déjà une célèbre paire violon-violoncelle sous la forme des frères que l’on sait, voici une paire violon-violoncelle des sœurs Berthollet : Julie (née en 1998…) la plus « âgée » au violon et sa sœur Camille (née en 1999) au violoncelle, même si elle joue aussi bien du violon elle-même. Pour ce premier album sororal, elles ont choisi de présenter une sorte de pot-pourri de « variété classique », avec quelques grands tubes dont certains sous forme d’arrangement – la Danse du sabre, le Vol du bourdon, une Danse hongroise de Brahms, Zigeunerweisen ; ainsi qu’une petite poignée d’ouvrages de crossover comme Palladio de Carl Jenkins, Les Yeux noirs avec Thomas Dutronc en « guest star » à la guitare, La Cumparsita ou autres. Accompagnements orchestraux pour certaines pièces, au piano pour d’autres. L’aimable qobuzonaute l’aura compris, c’est là une seconde carte de visite musicale, tout à fait excitante, qu’offrent les deux sœurettes, toutes deux phénoménalement douées et sans nul doute à l’orée de carrières internationales évidentes. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 4 mars 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Peu après avoir remporté en 2010, à l’âge de 21 ans, le Premier prix du Concours international de Montréal, le violoniste new-yorkais Benjamin Beilman se mit à enregistrer l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Prokofiev, une idée rare de la part d’un tout jeune musicien. Ces premiers succès lui ouvrirent les portes de bien des grands orchestres au monde avec lesquels il donne nombre de concertos du répertoire : London Philharmonic, l’Orchestre de la Radio de Francfort, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, l’Orchestre Métropolitain de Montréal, le San Francisco Symphony, l’Orchestre de Detroit et celui de Philadelphie, pour n’en citer que quelques-uns. Voici maintenant sa vision de quelques chefs-d’œuvre du répertoire chambriste, mais du répertoire moins couru : le Grand duo de Schubert, un superbe essai de 1817, la superbe et énigmatique Sonate de Janáček – son unique sonate achevée pour cette formation, écrite par petites touches entre 1914 et 1922. Toujours accompagné du pianiste Yekwon Sunwoo, Beilman termine son récital avec encore une rareté, l’adaptation pour violon et piano, signée Stravinski et Samuel Dushkin, du balle Le Baiser de la fée. En fait d’adaptation, le Divertimento ainsi généré reprend une bonne moitié du ballet original. Retenez ce nom : Benjamin Beilman, l’un des violonistes les plus fins et racés de sa génération. Enregistré en août 2015 à Boston. © SM/Qobuz

Classique - Paru le 18 mars 2013 | Warner Classics

Distinctions Hi-Res Audio
Téléchargement indisponible