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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 17 septembre 2010 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 23 juin 2017 | Jube Classic

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Classique - Paru le 12 février 2016 | Honens

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Classique - Paru le 1 novembre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Sony Classical

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Pour être plus clair : primo, les 24 Caprices de Paganini sont ici donnés dans des versions pour violon solo et orchestre. Secundo, les parties orchestrales sont en partie des orchestrations contemporaines d’après des accompagnements de piano dus aux plumes de Schumann, Fritz Kreisler, Adolf Busch, Jacques Thibaud ou Szymanowski. Tertio, les Caprices qui n’ont pas fait l’objet d’un rajout d’accompagnement pianistique dans le passé sont ici dotés d’un accompagnement orchestral tout beau tout neuf, sans passer même par le piano, signé de nombreux compositeurs et compositrices planétaires en tout genre : Stephan Konc, Dominik Dieterle, Andrea Csollány, Gérard Tamestit et tant d’autres, chacun dans son idiome harmonique et orchestral très personnel. La partie de violon, elle, ne change guère, et ce n’est d’ailleurs pas le propos : il s’agit avant tout de souligner combien ces pièces, d’apparence assez benoîtes harmoniquement et mélodiquement, se prêtent à mille et une variations – bon, disons au moins vingt-quatre qui certes les enrichissent, mais qui en démontrent la qualité initiale. En guise de bonus, le violoniste Niklas Liepe propose une petite échappée dans le monde du jazz, avec une délicieuse vision signée Fazil Say du célèbre Caprice en la mineur. Comme quoi tout est possible avec cette musique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Universal Music Group International

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 décembre 2019 | Es-Dur

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Classique - Paru le 1 octobre 2015 | Universal Music Group International

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 23 février 2018 | CAvi-music

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Ce n’est pas « un » cor que joue ici Přemysl Vojta, mais plusieurs cors fort différents. Il commence par un cor naturel de 1833 pour la Sonate de Beethoven, et pour quiconque est habitué à l’ouvrage joué sur un instrument chromatique moderne, la surprise sera considérable. Car une bonne partie des notes, a priori indisponibles dans la gamme naturelle de l’instrument primitif, est générée en agissant de la main droite dans le pavillon, de sorte qu’elles sortent quelque peu « bouchées », nasillardes, aux côtés des notes naturelles de pleine sonorité. Il en résulte un effet assez singulier, mais dont Beethoven était conscient en écrivant sa Sonate ; on aurait presque l’impression que deux instruments différents jouent, en s’échangeant les notes d’une seule et même phrase. Pour Schumann, Vojta a choisi d’abord un cor chromatique viennois de la fin du XIXe siècle, puis un instrument moderne de la fameuse firme allemande Alexander. Cor moderne qu’il garde pour la très intrigante Modification de la Sonate pour piano Op. 27/2 de Beethoven en une sonate pour cor et piano – c’est là le titre complet ! – du compositeur contemporain allemand Giselher Klebe (1925-2009). Si l’on considère qu’il s’est saisi de la Sonate « Clair de lune » pour en faire non pas une simple réinstrumentation, ce qui n’aurait guère d’intérêt, mais une réécriture dans laquelle chaque moment est de manière reconnaissable basé sur Beethoven, tout en étant constamment de Klebe, on ne pourra qu’applaudir à l’exercice hautement virtuose. Aux pianos, Tobias Koch, qui passe d’un Graf de 1821 pour la Sonate de Beethoven à un Erard de 1839 pour tous les Schumann, pour finir sur un Steinway pour le Klebe/Beethoven. Autrement dit, l’auditeur aura loisir de passer à travers un impressionnant éventail de sonorités. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mai 2019 | Saxaucarré

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Musique de chambre - Paru le 5 juillet 2019 | Genuin

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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

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Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BR-Klassik

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