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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Musique concertante - Paru le 1 juin 2018 | Signum Records

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Musique concertante - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Musique concertante - Paru le 27 janvier 2017 | Ad Vitam records

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Musique concertante - Paru le 26 août 2016 | Sony Music Odyssey

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Concertos pour violon - Paru le 6 mai 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rares sont les orchestres qui fonctionnent sans chef ; c’est le cas du tout nouvel ensemble helvétique CHAARTS (= CHAmber ARTistS) qui nous propose ici sa vision collégiale et intimiste du Concerto pour violon de Beethoven, avec en solo le tout aussi jeune et non moins helvétique Sebastian Bohren dont la carrière a déjà largement dépassé les frontières de la Suisse. On entend le concerto avec un effectif tout à fait modéré, seize cordes plus les vents, ce qui offre une sonorité hautement boisée, à mille lieues de ce qui s’entend si souvent avec des orchestres trop fournis en cordes. L’autre grand moment du disque est la transcription réalisée en 1995 par Jean Françaix, avec la truculence que l’on imagine, du Quintette K. 452 de Mozart (initialement conçu pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson) pour nonette : un quintette à cordes remplaçant le piano, les bois gardant les parties originales de Mozart. On croirait presque assister à la nouvelle naissance d’un ouvrage oublié du divin Wolfgang… Ce sont là encore les musiciens de CHAARTS qui se partagent la partition. Et le titre de cet album : Equal ? C’est que tous les musiciens sont égaux devant la musique, et même le soliste du Concerto est une sorte de primus inter pares. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 8 mai 2015 | Warner Classics

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