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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Shani Diluka nous propose d'explorer la relation filiale voire spirituelle entre Carl Philipp Emanuel Bach et Mozart. Elle explore cette relation sur piano moderne et en donne une lecture inédite avec deux œuvres enregistrées sur la copie du Walter 1790, piano préféré de Mozart. © Mirare
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Cinq ans après leur album de Dresde salué par la critique, Johannes Pramsohler et ses collègues de l’Ensemble Diderot poursuivent leur exploration de la sonate en trio dans l’Europe baroque avec des œuvres écrites dans le Londres de Purcell. La combinaison proposée d'oeuvres déjà connues et de premières mondiales montre comment les compositeurs anglais ont utilisé comme moyen d’expression le nouveau genre venu d’Italie et avec quelle facilité les compositeurs étrangers ont intégré le "nouveau" langage musical "anglais", créant ainsi une musique de chambre subtile et expressive. © Audax
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La série "Haydn" du Concert de la Loge se poursuit avec la dernière symphonie "parisienne", la No. 87, surnommée "L'impatiente" par le public qui avait été invité par Julien Chauvin à la baptiser. Julien Chauvin et son orchestre sur instruments d’époque continuent de nous faire danser, trembler et rire à l’écoute des partitions de Haydn tout en exhumant des œuvres qui parurent à la même époque. Toutes nées sous l’impulsion des commandes du Concert de la Loge Olympique – ancêtre et modèle de Julien Chauvin et ses musiciens – ces œuvres tombèrent dans l'oubli au cours du XIXe siècle. Toutes, sauf celles de "Papa Haydn". Cet enregistrement offre l’occasion de découvrir, à la lumière de celles de Haydn, les partitions rares de Grétry, Lemoyne et Ragué. Acclamées à leur création, les pépites de cette période charnière de l'histoire, des années prérévolutionnaires au siècle romantique, revivent enfin ! © Aparté[...] Le Concert de la Loge attaque la Symphonie parisienne sans détour, comme pour satisfaire à une impatience mal contenue. On aime bien cette vivacité qui parcourt la symphonie avec des rythmes soutenus et une alacrité que confortent des bois superbes. [...] Une belle interprétation que Julien Chauvin complète, comme toujours dans cette série, par des œuvres d'autres musiciens ayant pu être jouées aux Concerts de la Loge olympique dans les années 1780. [...] Entre les deux symphonies, Sophie Karthäuser nous livre un bouquet du "nouveau chant français" entre 1770 et 1790. [...] L'engagement dramatique de Karthäuser répond finement à ces oppositions de styles. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Classics

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sous le règne de la reine Elisabeth Ire, les fidèles de l’ancienne religion catholique étaient durement traités. Déchirés entre obéissance et conscience, quelques-uns des plus grands compositeurs anglais (Philips, Dering, Dowland) choisirent l’exil. D’autres restèrent en Angleterre dans un isolement spirituel, se comparant aux Israélites en exil à Babylone. Parmi eux se trouvaient Robert White, dont les Lamentations s’inscrivent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la musique anglaise, et William Byrd dont la musique des plus tourmentées se prolonge en quelque sorte dans l’énigmatique Phénix et la colombe de Shakespeare, mis spécialement en musique par Huw Watkins pour stile antico. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Tous deux fauchés par la mort à moins de quarante ans, l’un par la tuberculose et l’autre par la syphilis, Weber et Schubert ont laissé des sonates pour piano qui ont été longuement oubliées, voire inconnues des pianistes et du public. Le mal est réparé pour Schubert grâce à des pianistes pionniers comme Artur Schnabel ou Wilhelm Kempff, mais il reste encore du travail pour les œuvres pianistiques de Carl Maria von Weber dont l’opéra Der Freischütz occulte presque tout le reste de sa production. Il faut des musiciens exceptionnels pour faire revivre des musiques oubliées et c’est tout l’intérêt de ce disque de Paul Lewis dont on aime tant les interprétations de Beethoven et de Schubert pour son éditeur français harmonia mundi qui lui est fidèle. Weber fut, en même temps que Beethoven, un des premiers virtuoses du piano au début du XIXe siècle. Son éblouissante technique est perceptible dans cette Sonate n° 2 en la bémol majeur qui alterne la virtuosité et une écriture classique qui ouvre la porte au romantisme dans lequel les compositeurs allaient s’engouffrer après lui. La Sonate en si majeur D. 575 consacre les vingt ans de Schubert, l’année où il s’émancipe de la tutelle de ses parents pour devenir un compositeur très productif avec tous les aléas représentés par une carrière d’artiste indépendant à cette époque. Un couplage passionnant et inédit représentant le début du romantisme avec des compositeurs qui s’appréciaient mutuellement, mais dont les styles sont diamétralement opposés. La lumière vive et le panache pour Weber, la mélancolie chevillée à l’âme pour Schubert. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 19 avril 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la tourmente et le grand désordre humain de la Seconde Guerre mondiale, des millions d’enfants, de femmes et d’hommes ont péri dans les camps de la mort, tués par la barbarie humaine. Parmi eux, trois musiciens : Pavel Haas, Hans Krása et Erwin Schulhoff. Ils étaient juifs, ils étaient aussi intellectuels, modernes, communistes ou homosexuels et tous les trois d’extraordinaires musiciens. Double et terrible injustice qu’ils ont endurée, car, assassinés en pleine jeunesse, ils ont aussi été privés d’une gloire posthume, l’histoire ayant davantage retenu leur statut de victimes plutôt que celui de grands compositeurs. Cette publication rend donc hommage à la musique de ces "trois frères de l’orage", pleine de sensualité, de couleurs et de vie. © Klarthe
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | RUBICON

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | RUBICON

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En vérité, le pianiste Karim Said ratisse large ! Des Élisabéthains Byrd, Bull, Morley et Tomkins jusqu’à Webern, Schönberg, en passant par Brahms, il nous propose un éventail d’une grande richesse qui ne serait pas sans rappeler certaines explorations d’un Gould. Tout est joué sur le piano moderne bien sûr, et pour chacune des œuvres, Said se distingue par son flair pour les sonorités les plus riches. Karim Said est né en Jordanie, avant de s’installer à Londres à l’âge de onze ans et d’y poursuivre ses études. Bientôt, il a été remarqué par Barenboim qui l’a fréquemment invité à son West-Eastern Divan Orchestra, ainsi que Colin Davis à la tête l’English Chamber Orchestra. Depuis, sa carrière l’a mené autant à la Philharmonie de Berlin, au Musikverein de Vienne qu’à la Salle Tchaïkovsky de Moscou et tant d’autres grandes salles mondiales, souvent dans des répertoires plus inhabituels ou décalés, dans lesquels son jeu aristocratique et élégant, dénué de tout effet de virtuosité gratuite, fait merveille. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | RUBICON

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2007, le Schumann Quartett (à ne pas confondre avec le Quatuor Schumann composé de Christian Favre, piano, Tedi Papavrami, violon, Dorin Matea, alto et François Guye, violoncelle) a d’abord étudié avec le Quatuor Alban Berg, puis à Madrid avec Günter Pichler. C’est l’histoire de trois frères, Erik, Ken et Mark Schumann nés à Cologne de parents d’origine allemande, roumaine et japonaise auxquels sont venus se joindre l’altiste Liisa Randalu. La carrière de ce jeune ensemble démarre très vite après son premier prix au Concours de quatuor de Bordeaux. Bénéficiant du regard de grands anciens, ils pratiquent aussi la musique de chambre avec Menahem Pressler ou Sabine Meyer. Ce troisième album est consacré à Robert Schumann avec des chemins de traverse, puisqu’on y trouve une version décidée et énergique du Premier Quatuor ainsi que Quatuor Op. 12 (avec sa célèbre Canzonetta) de Mendelssohn, mais aussi l’Adagio zum Gedenken an Robert Schumann (« Adagio à la mémoire de Robert Schumann ») écrit en 2006 par Aribert Reimann, à l’occasion du grand festival consacré, à Düsseldorf, aux cent-cinquante ans de la mort du compositeur. Basé sur un choral de Bach que Schumann était en train d’harmoniser pour quatre parties au moment de sa mort dans un hôpital psychiatrique près de Bonn, ce bref hommage utilise un langage d’aujourd’hui avec des quarts de ton et des dissonances angoissantes qui étaient peut-être celles du cerveau malade de Schumann. L’instrumentation réalisée par Aribert Reimann des 6 Gesänge Op. 107 (« 6 Chants ») pour soprano (la très candide et émouvante Anna-Luisa Richter) et quatuor à cordes est une belle découverte. © François Hudry/Qobuz
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Trios - Paru le 16 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Composés pour le Trio Talweg, les Trois Moments de Tomás Gubitsch, célèbre figure du tango contemporain, viennent conclure ce programme. Les Talweg y creusent la veine rythmique : les attaques claires, nerveuses, et les silences chargés d’harmoniques se révèlent particulièrement adaptés aux exigences de ce répertoire. Des choix éclectiques et pertinents, un jeu ciselé d’une sobriété efficace, un équilibre sur le fil, entre contrôle et abandon : voilà les ingrédients de ce bel album, apport discographique appréciable, en particulier pour le Círculo de Turina. Chaudement recommandé. » (Classica, février 2019 / Fabienne Bouvet)
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Pour son premier album chez harmonia mundi, le jeune et brillant pianiste belge Julien Libeer a jeté son dévolu sur un incongru tandem Bach-Bartók. C’est par hasard qu’il a découvert les affinités secrètes reliant ces deux compositeurs en travaillant simultanément des pièces de chacun d’eux. « Il y a chez les deux une âpreté, un refus de tout maniérisme, mais aussi une qualité extraordinaire de l’écriture polyphonique et un rapport au rythme, qui les rend, sinon identiques, du moins complémentaires » explique l’interprète. Avouons que le projet fonctionne plutôt bien. C’est par le biais de la suite de danse que Julien Libeer a opéré ce rapprochement. La Suite française n° 5 et la Partita n° 2 de J. S. Bach sont confrontées ici à la Suite Op. 14 et la suite En plein air, chef-d’œuvre de la musique de piano de Bartók proposant cinq visions campagnardes telles qu’on pouvait les vivre dans la Hongrie des années 1920. Comme toujours, le génie de Bartók transcende les influences folkloriques en les intégrant magistralement dans la modernité de son propre langage. Parallèlement à ses activités de soliste et de concertiste, Julien Libeer participe à des projets pédagogiques visant à partager la musique au-delà de sa représentation en concert ou en disque, notamment auprès de neuf écoles dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, où il a créé une chorale de haut niveau avec son ami Zeno Popescu dans le but d’instiller le virus de la musique aux jeunes du quartier. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
C’est en toute amitié que Jean-Guihen Queyras et Alexandre Tharaud se sont retrouvés, le temps d’un album conçu tel un recueil de nouvelles, autour de chefs-d’œuvre connus ou méconnus du répertoire. Si l’art de transcrire est la marque des grands interprètes, reconnaissons qu’à ce jeu les deux complices excellent ! Tout au long de ce programme lyrique et virtuose, le mélomane découvrira qu’il n’est pas au bout de ses surprises... © harmonia mundi
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 21 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La publication quasi encyclopédique que le label français Harmonia Mundi a entamée pour le double anniversaire de naissance et de mort de Beethoven, entre 2020 et 2027, se révèle déjà passionnante par sa mise en regard d’œuvres contemporaines du début du XIXe siècle. Elle nous offre aussi la démonstration d’un Beethoven en prise directe avec les œuvres et les préoccupations de son temps, hors de l’imagerie romantique du génie solitaire dans sa tour d’ivoire. La juxtaposition de la célèbre Symphonie « pastorale » avec Le Portrait musical de la nature ou Grande Simphonie d’un obscur inconnu, Justin Heinrich Knecht (déjà enregistrée en première mondiale en 1997 par Frieder Bernius mais passée alors un peu inaperçue), composée vingt-cinq ans avant le chef-d’œuvre beethovénien, est pour le moins troublante. Les deux compositeurs ayant eu le même éditeur, tout laisse à penser que Beethoven connaissait cette œuvre ; les similitudes qui existent entre les deux en témoignent. Fruits d’une longue tradition d’œuvres de musiques pastorales, les deux partitions ont en commun leur découpe en cinq mouvements, leurs indications programmatiques très proches, la naïveté un peu rousseauiste de certains contours mélodiques et l’imitation des chants d’oiseaux qui en renforcent la proximité. Une démonstration passionnante grâce à l’interprétation convaincante de l’Akademie für Alte Musik de Berlin qui met les deux œuvres sur un pied d’égalité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

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L'univers de la bossa nova et de la musique classique fusionnent pour un album unique, né de la rencontre exceptionnelle du brésilien Toquinho, légende vivante de la bossa nova, et de la violoncelliste Ophélie Gaillard, soliste bien connue de nos contrées. Mêlant standards et morceaux inédits, sur des arrangements originaux de Gabriel Sivak, cet enregistrement exhale un parfum de soir d'été. La chaleur suave des cordes d’Ophélie Gaillard soutient les élans de l’âme susurrés par Toquinho. Harmonies délicates, rythmes irrésistibles... au-delà de la séduction immédiate due à ce mélange des genres, c’est l'essence même de la bossa nova qui s'exprime : celle d'un art de la nostalgie heureuse, d'une douce mélancolie qui danse, au rythme du cœur. Toquinho égrène les mots de Vinicius de Moraes en même temps que les accords sur sa guitare. Le poète a trouvé dans cette musique son écho idéal : on ne résiste pas aux charmes de cet envoûtant "Chant de la sirène". © Aparté