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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

505 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Various Composers et Anonymous
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Classique - À paraître le 14 février 2020 | Mirare

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Classique - À paraître le 17 janvier 2020 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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Voilà longtemps que Christina Pluhar s’intéresse à la musique vocale du XVIIe siècle italien, en particulier celle du compositeur Luigi Rossi, né vers 1597 dans la belle province des Pouilles. Il fut le compositeur attitré des Médicis à Florence, puis du cardinal Barberini à Rome. En France, le cardinal Mazarin lui commanda le premier opéra italien écrit spécifiquement pour la Cour de France. On peut donc dire que Rossi fut, en quelque sorte, aux origines des productions qu’un autre Italien, Lully, écrira plus tard pour Louis XIV. En 2005, Christina Pluhar avait enregistré la Lyra d’Orfeo, laissée dans les tiroirs avec son ensemble L’Arpeggiata, avec la voix de Véronique Gens dans toute sa plénitude, un gros problème juridique étant venu bloquer cette production discographique pendant près de quinze années. Le litige étant désormais levé, Christina Pluhar a complété son projet avec La Harpe de David, une nouvelle compilation originale d’œuvres de Luigi Rossi qu’elle a retrouvées avec ses assistants dans diverses bibliothèques. Son choix s’est porté sur une série de pièces virtuoses et théâtrales, étroitement pensées en fonction du texte, car Rossi mettait en musique les plus beaux poèmes de son temps. En engageant les meilleures voix du moment, Cécile Scheen, Giuseppina Bridelli, Philippe Jaroussky, Jakub Józef Orliński et Valer Sabadus, Christina Pluhar a mis tous les atouts de son côté pour faire revivre une musique envoûtante d’une incroyable richesse musicale. Le peu d’indications concernant l’accompagnement instrumental contenues dans les manuscrits laissent une liberté presque totale aux interprètes. Ils peuvent ainsi imaginer toutes sortes de combinaisons instrumentales pour épouser les mélismes compliqués et la virtuosité des lignes vocales voulues par le compositeur. L’interprétation se double ici d’une totale recréation. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Ramée

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La position dominante de la Sérénissime dans l’histoire de la musique est constamment réaffirmée par la présence de certains de ses plus grands compositeurs et œuvres dans les programmations partout dans le monde. Inês d’Avena et Claudio Ribeiro ont voulu envisager le répertoire vénitien sous un angle différent, découvrir de la « nouvelle » musique du XVIIIe siècle et peut-être ajouter une petite pièce au puzzle musical. À l’automne 2018, ils ont passé quarante jours à explorer les archives musicales de Venise. Parmi leurs trouvailles – six sonates manuscrites anonymes per flauto et pour clavecin solo témoignant de la fraîcheur mélodique et de la vivacité rythmique tellement appréciées dans ce répertoire – se trouve aussi une œuvre de Vivaldi nouvellement découverte ; toutes sont présentées ici en première mondiale. Le résultat de leurs recherches a été enregistré à Venise dans un lieu historique, la Salla della Musica dell’Ospedaletto. © Ramée
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

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La sonorité envoûtante du saxophoniste Jan Garbarek, nimbée d’une riche réverbération, semble se mouvoir en apesanteur sous la haute voûte d’une église romane. Tandis que les voix du Hilliard Ensemble tissent un dialogue à partir des œuvres anciennes de Pérotin, Hildegarde de Bingen ou plus récentes de Nikolai Kedrov et Arvo Pärt, Jan Garbarek déroule un discours rhapsodique aux échos douloureux. Cette cinquième voix résonne, immatérielle, telle une mélodie infinie venue de temps immémoriaux. Une double dimension temporelle enveloppe l’auditeur : d’un côté l’éternité avec le continuum du saxophone, dont le langage modal « élargi » entre univers médiéval et inspiration orientale devient une langue universelle (« sa fin est son commencement », comme dirait Machaut) ; de l’autre le temps humain des voix. Les musiciens poursuivent leur exploration sonore et nous plongent dans la matière même du son, particulièrement deux de ses composantes – la mélodie et le souffle – sublimées par la synthèse unique des voix du Hillard Ensemble et du timbre poignant du saxophone. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Fondé à Weimar en 2001, l’ensemble The Playfords s’inspire du recueil The English Dancing Master publié en 1651 en Angleterre par John et Henry Playford. On y trouvait une notation de pas de danse pour des mélodies à la mode, l’harmonie et la basse devant être improvisées selon la fantaisie et le talent des musiciens. C’est ce postulat qui sert de viatique à cet ensemble qui cherche à retrouver une certaine authenticité à travers une improvisation spontanée en coopération avec des experts de danses et de musiques de la Renaissance. Sous le titre Dark Cloud Songs, (“chants de nuages sombres”) cet album évoque la Guerre de Trente ans qui mit l’Europe à feu et à sang au XVIIe siècle. À travers des ballades allemandes, des chansons folkloriques, des hymnes aux héros, des lamentations mélancoliques, c’est un cortège de souffrances marquées par la faim et la mort qui est évoqué ici. On y entend des arrangements les plus divers avec une panoplie d’instruments à cordes pincées et frottées, des instruments à vent et de la percussion. De la musique avant toute chose, mais aussi des textes qui reflètent tous l’humeur et le sentiment d’une époque troublée qui prendra fin avec le Traité de Westphalie en 1648. Il faudra toutefois près de trois cents ans pour que l’Europe trouve enfin la paix. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Musique de chambre - Paru le 1 octobre 2019 | Grong Musikkproduksjon

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Aeolus

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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | harmonia mundi

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Dirigé pendant un peu moins de quarante ans par Joel Cohen (1969-2008) qui nous avait offert de magnifiques anthologies autour de la thématique de Noël, l’ensemble The Boston Camerata revient sur le label harmonia mundi, quarante années après leurs premiers projets publiés sur le label français (par exemple le Dido & Aeneas de Purcell en 1980, un portrait de Pierre Certon avec des Chansons et la Messe « Sus le pont d'Avignon » en 1979). Aujourd’hui, c’est l’épouse de Joel Cohen (né en 1942), Anne Azéma (née en 1958), qui dirige complètement l’ensemble. Ce nouveau récital « Free America! » célèbre les thèmes qui ont nourri les espoirs de la jeune République américaine dans les années 1770-1860 : les rassemblements, la rébellion, les batailles et leurs prix. Les pionniers mettaient dans le chant et la danse tous leurs espoirs en cette Terre promise. Ils y célèbrent l’Union, la Liberté, l’Egalité, et surtout un souhait de « nouvelle harmonie sociale, un nouveau credo communautaire, dans un nouveau lieu ». La plupart des arrivants sur le territoire américain venaient de régions sous régime monarchique, les Etats-Unis d’Amérique apparaissant alors comme une occasion unique de mettre en place de nouveaux régimes de gouvernement, plus à même de répondre aux aspirations individuelles de chacun, soucieux d’une plus grande égalité notamment. Sont célébrés dans ces chants simples (harmonies, mélodies, élaborés souvent par des non-professionnels de la pratique musicale) les pères fondateurs, mais aussi des héros guerriers et politiques tels que George Washington ou encore des guides philosophiques et spirituels comme Thomas Paine. Ce récital, qui pourra paraître un rien austère dans son cheminement sonore, se compose de musiques et airs généralement notés, inspirés des pratiques européennes bien sûr, mais dans lesquels se dégagent déjà un ton bien « américain », qui sera d’une certaine manière ré-exploité par les grands compositeurs américains du XXe siècle (Ives, Copland), alors soucieux de retrouver un souffle originel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 11 février 2014 | NoMadMusic

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Avec cet enregistrement, le claveciniste Jean-Luc Ho brosse un vaste portrait du XVIIe siècle européen, en piochant dans les trésors que sont ces innombrables manuscrits de clavier. De J.S Bach à Muffat, en passant par Rossi, Holborne, Battiferri ou encore d'Anglebert, ces œuvres pour la plupart inédites au disque, d'une force d'expression rare, sont empreintes de mélancolie, un affect ayant dominé la pensée du Grand Siècle, que l'on disait propice "à la compréhension des choses les plus complexes". © NoMadMusic
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Classique - Paru le 1 octobre 2016 | Intellectual Reserve

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