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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 16 août 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est un « classique » du XXe siècle, le Kammerkonzert pour clarinette, quatuor à cordes et orchestre à cordes de Karl Amadeus Hartmann (1930) que Jean-Luc Votano, clarinette solo de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, enregistre ici avec deux compositions du XXIe siècle : le Concerto pour clarinette de Magnus Lindberg dont il avait assuré la création belge avec l’Orchestre Royal Philharmonique de Liège et Fantasme — Cercles de Mana de Johan Farjot. Cette composition pour clarinette, alto, violoncelle et orchestre apparaît ici en création mondiale avant d’être présentée au public dans les salles de concert. Un album à la mesure de la virtuosité et de la musicalité de l’un des meilleurs solistes de l’Orchestre Royal Philharmonique de Liège. © Fuga Libera/Outhere« [...] Soutenu par ses collègues de l'Orchestre philharmonique royal de Liège, en compagnie d'Arming, Jean-Luc Votano conjugue à merveille le lyrisme néotonal du maître finlandais et une virtuosité étourdissante. [...] Jamais les prouesses techniques ne priment sur l'expression. [...] La clarinette de Votano est toujours élégante et magistralement accompagnée. [...] Votano signe le plus vibrant témoignage de cette décennie en faveur de la musique d'aujourd'hui pour clarinette.» (Diapason, octobre 2019 / Bertrand Hainaut)
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 24 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est à une promenade émerveillée au cœur de la mélodie française romantique que nous convie Sandrine Piau avec les musiciens du Concert de la Loge jouant sur des instruments d’époque. Connue au début de sa carrière comme interprète privilégiée du chant baroque, Sandrine Piau avoue avoir été nourrie dès sa jeunesse par la musique française des XIXe et XXe siècles, à l’époque où elle rêvait de devenir harpiste. C’est donc un retour aux sources qui lui est offert ici par le Palazzetto Bru Zane, co-producteur de cet album avec le label Alpha Classics. La plupart des titres de ce disque sont de réelles découvertes, comme ces miniatures exquises de Massenet, Pierné, Dubois, Godard ou Guilmant. Quelle heureuse idée d’avoir glissé également entre ces mélodies ce véritable petit bijou qu’est Aux étoiles, le bref nocturne instrumental qu’Henri Duparc écrivit en 1910. Presque aveugle, le compositeur en avait dicté l’orchestration au tout jeune Ernest Ansermet qui l’avait créé peu après à la tête de l’Orchestre du Kursaal de Montreux. Sortant de l’habituel accompagnement au piano, ces mélodies prennent ici une grâce toute particulière dans leur parure orchestrale, sous la direction aérienne et diaphane de Julien Chauvin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 2019 sera commémoré le 500e anniversaire de la mort d’un des plus grands génies de l’humanité, Leonard de Vinci, scientifique, inventeur, peintre… et musicien. Doulce Mémoire, qui se consacre depuis trente ans aux répertoires de la Renaissance, a décidé de lui rendre hommage. Son directeur et fondateur, Denis Raisin Dadre, éminent spécialiste de la musique de cette époque et grand amateur d’art, a conçu un programme original : « plutôt que faire de la musique au temps de Leonard, je suis parti des tableaux eux-mêmes. J’ai travaillé sur ce que pouvait être la musique secrète des peintures, quelles musiques pouvaient suggérer ces tableaux… ». Il a choisi une quinzaine de tableaux, dont beaucoup sont au Louvre : Le Baptême du Christ, L’Annonciation, La Vierge aux rochers, Portrait d’Isabelle d’Este, La Belle ferronnière, Sainte Anne, Saint Jean-Baptiste… et bien sûr La Joconde - qu’il a mis en correspondance avec des musiques de Jacob Obrecht (1457-1505), de Josquin Desprez (1450-1521), des laudes consacrées à l’Annonciation, des frotolle, des chants sur des textes de Pétrarque, accompagnés par la lira da braccio, instrument pratiqué par Vinci… Un riche livret accompagne cet enregistrement, avec la reproduction des tableaux de Vinci et des détails qui permettent d’entrer dans leur intimité et un texte de Denis Raisin Dadre expliquant ses choix. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Les sens règnent, et la raison est morte » (Pétrarque). Le flûtiste et fondateur du mythique ensemble italien Il Giardino Armonico, Giovanni Antonini, aime les voyages musicaux et l’approche discursive de la musique. Il est parti d’une pavane anonyme du XVIe siècle, La Morte della Ragione ("La Mort de la raison") qui évoque selon lui l’Éloge de la Folie d’Erasme ; l’auteur y distingue deux formes de folie : l’une renvoie à « une douce illusion de l’esprit », l’autre à la folie négative, « celle que les Furies vengeresses font surgir des enfers ». Cette succession de « peintures musicales » nous entraîne jusqu’au seuil de l’époque baroque en partant du Puzzle Canon de John Dunstable (1390- vers 1453) dont le manuscrit est une énigme, cheminant par le style « bizarre » d’Alexander Agricola (1446- vers 1506) et son rythme obsessionnel toujours identique, presque une anticipation de la musique minimaliste… jusqu’à une invitation à l’improvisation, avec la Galliard Battaglia de Scheidt (1587-1654), bataille utilisant un grand nombre de diminutions, pratique d’improvisation de la Renaissance… Cette grande fresque spatio-temporelle de la musique instrumentale trace une sorte d’autoportrait de Giovanni Antonini et de ses complices de toujours. Pour accompagner la présente parution, un riche livret illustré présente un libre parcours iconographique mêlant tableaux et photos contemporaines. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Certains madrigaux et chansons parmi les plus populaires du XVIe siècle ont servi de modèle à des versions richement ornementées « alla bastarda » pour la viole de gambe. Cet enregistrement présente les œuvres vocales originales aux côtés des versions instrumentales d’une extraordinaire virtuosité, formant une première cime – sans doute jamais surpassée – de la littérature pour la viole de gambe. Paolo Pandolfo est, depuis vingt-cinq ans, l’un des violistes les plus importants de sa génération. Il a défriché en profondeur le répertoire de son instrument et l’a ouvert à de nouveaux horizons. Sa large discographie témoigne d’une connaissance profonde de tous les aspects du répertoire de son instrument. Pandolfo a enregistré non seulement les œuvres les plus importantes pour viole de gambe, mais s’est illustré aussi dans le cadre de projets plus personnels à travers lesquels il mêle son expérience acquise durant sa jeunesse comme contrebassiste et guitariste à des compositions et improvisations influencées par le jazz et le répertoire historique. Avec les diminutions «bastarda», sa virtuosité exubérante et sa sonorité riche, ronde et douce, homogène sur tout son registre, sert une musique d’une grande beauté. Paolo Pandolfo utilise une viole bastarda accordée de façon originale en quartes et en quintes avec des cordes qui font 9 centimètres de plus que la longueur usuelle, permettant de couvrir quatre octaves ; ainsi qu'une autre viole aux cordes plus courtes de 4 centimètres, accordée normalement, offrant une plus grande aisance pour les passaggi. Toutes les deux dotées de cordes en boyau nu (non filetées de métal). Dans ce projet assez particulier, avec des instruments construits ad hoc, Pandolfo s’entoure de certains des meilleurs interprètes actuels dans le domaine de la musique ancienne (Boysen, Granata, Chemin, Pedrini) et d’un ensemble vocal exquis, La Pedrina. © Glossa« [...] Avec le soutien coloré de trois partenaires attentifs et inspirés, Paolo Pandolfo se joue avec brio des effroyables difficultés techniques de ces répertoires, souvent qualifiés "d'athlétiques". [...] Les chansons et madrigaux, avant leur traitement ornemental, sont entonnés a cappella par La Pedrina. Ancor che col partire de Rore, où le soliste déploie par-dessus la polyphonie vocale les diminutions aériennes de Dalla Casa, est un sommet d'intensité expressive et poétique. » (Diapason, juin 2019 / Denis Morrier)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Les amateurs des fastes de la royauté britannique seront comblés avec ce double album reproduisant la « Musique pour le couronnement » des quatre souverains du XXe siècle : Edward VII en 1902, George V en 1911, George VI en 1937 et l’actuelle souveraine Elizabeth II en 1953. Peu de cérémonies atteignent aujourd’hui ce degré de magnificence. Point de rencontre entre tradition et innovation, ces fêtes du couronnement se caractérisent musicalement par l’évocation d’œuvres patrimoniales du passé auxquelles sont confrontées de nombreuses musiques commandées pour l’occasion aux meilleurs compositeurs du royaume. Pour mener à bien une telle entreprise, il faut fermer l’abbaye de Westminster pendant plusieurs mois pour qu’une armée d’ouvriers puisse ériger des galeries monumentales capables de recevoir près de huit mille invités. Il faut ensuite répéter avec d’importants effectifs choraux forts de quatre cents voix dont la moitié rassemble des voix d’enfants, un immense orchestre et le grand orgue omniprésent. Le présent enregistrement est constitué d’une sélection des meilleurs moments de toutes ces cérémonies, présentées comme une seule structure liturgique. Cette vaste reconstitution dirigée par Paul McCreesh suit en grande partie la cérémonie de 1937, en abandonnant toutefois le style propre à cette époque dans l’interprétation de Haendel. L’approche de sa musique a tellement changé qu’elle est présentée ici dans le style « baroque » propre à notre début de XXIe siècle. Il a fallu opérer des choix douloureux, notamment dans le choix du Te Deum, pièce maîtresse et point culminant de la cérémonie. Choix cornélien entre celui de Stanford (1902), Parry (1911), Vaughan Williams (1937) et William Walton (1953). C’est finalement ce dernier qui a été choisi pour son éclat et son élan théâtral. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Avec cette nouvelle parution passionnante, l’Ensemble Diderot poursuit son exploration du développement et de la diffusion de la sonate en trio à travers l’Europe baroque. Consacré entièrement à des œuvres qui ont été écrites après la mort de Lully, cet album célèbre la nouvelle liberté acquise à une époque où les compositeurs ont commencé à associer le style français à la fougue transalpine. Johannes Pramsohler et ses musiciens se consacrent à ce programme, dans lequel figurent de nouveau plusieurs créations mondiales, avec la précision, la passion et l’énergie qu’on leur connaît. © Audax« Après la mort de Lully, la sonate venue d'Italie fait fureur à Paris. Par leur éloquence vive, par leur palette, les Diderot réévaluent un répertoire qui a souvent pâti d'avocats timorés. » (Diapason, octobre 2019)
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Duos - Paru le 12 avril 2019 | La Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Premier Grand Prix au Concours Feuermann de Berlin à dix-neuf ans, Aurélien Pascal a prouvé qu’il était l’un des plus brillants représentants du violoncelle de sa génération. Il nous le montre à nouveau dans cet enregistrement élaboré autour de Zoltán Kodály et de la Sonate Op. 8, monument pour violoncelle seul aussi immense que révolutionnaire. Ajoutant encore à l’intérêt de ce disque passionnant Ruralia Hungarica, recueil d’un autre compositeur hongrois, Ernő Dohnanyi, enregistré en première mondiale dans sa version pour violoncelle et piano. Aurélien Pascal déploie dans cet enregistrement toute l’étendue de sa virtuosité, époustouflante, et de sa musicalité. Il trouve en la pianiste Paloma Kouider une partenaire non moins brillante et investie.© La Musica« Le violoncelliste de vingt-cinq ans entre dans la cour des grands avec trois figures de la musique magyare, tutoyant les sommets dans la redoutable sonate de Kodaly. [...] Il se confronte à une opulente discographie, qu'il enrichit d'une réussite magistrale. [...] Toute sensation d'effort disparaît sous l'archet d'Aurélien Pascal. Sa maîtrise technique impressionne autant que la variété du timbre. [...] L'accompagnement de Paoloma Kouider est à la hauteur du partenaire : incisif, élégant, corsé, savoureux. Un régal [...] »  (Diapason, juillet-août 2019 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 mars 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Créés à la fin de la Renaissance et fer de lance de la Contre-Réforme sous la houlette de Philippe Neri, les oratoires étaient des institutions destinées aux fidèles pour pratiquer des exercices spirituels, où la musique représentait le ferment d'émotion le plus propice à l'élévation des âmes. En naîtra un répertoire abondant dont la « diversité de formes et de styles est résumée dans ce programme riche en inédits, articulé autour de cinq psaumes de pénitence anonymes. [...] Partagées entre une soprano et un ténor (poignant Domine ne in furore), ces pièces hautes en couleur se déploient sur un continuo profus, avec lirone, luths et un instrument admirable : l’orgue renaissant de l’église muséale de Trevi. Marc Meisel, organiste imaginatif au toucher délicat, s’y distingue également [...] Ce pur « théâtre spirituel » abonde en pépites aux éclats chamarrés [...] Lambert Colson s’est entouré d’une phalange de chanteurs et surtout d’instrumentistes hors pair. [...] » (Diapason, mai 2019 / Denis Morrier)
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Piano solo - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Le dernier romantique. En marge de sa discographie officielle (et tardive), une avalanche d'archives enrichit le legs du pianiste cubain Jorge Bolet, maître d'une virtuosité bel cantiste, méticuleuse et flamboyante. Un triple album captivant, venu de Berlin, doublement précieux en ce qu'il documente les années 60, et parce qu'il nous fait entendre, pour l'essentiel, des pièces auxquelles Bolet ne reviendra pas en studio. Au sommet, Schumann/Liszt et Godowsky. » (Diapason, octobre 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

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Sous le règne de la reine Elisabeth Ire, les fidèles de l’ancienne religion catholique étaient durement traités. Déchirés entre obéissance et conscience, quelques-uns des plus grands compositeurs anglais (Philips, Dering, Dowland) choisirent l’exil. D’autres restèrent en Angleterre dans un isolement spirituel, se comparant aux Israélites en exil à Babylone. Parmi eux se trouvaient Robert White, dont les Lamentations s’inscrivent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la musique anglaise, et William Byrd dont la musique des plus tourmentées se prolonge en quelque sorte dans l’énigmatique Phénix et la colombe de Shakespeare, mis spécialement en musique par Huw Watkins pour stile antico. © harmonia mundi
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 novembre 2018 | Ramée

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Voilà qui est fascinant : de la musique du XVIe et du début du XVe siècle, perdue depuis des siècles, a été redécouverte grâce à des techniques dignes de l’exploration spatiale. Car en vérité, le manuscrit d’époque n’avait jamais été perdu… Non : il a été effacé et le papier recyclé, selon le principe du palimpseste, eu égard au prix prohibitif du parchemin à cette époque. C’est donc tout un corpus d’œuvres musicales écrites à Florence à l’époque de Pétrarque, Boccace, Dante ou Machiavel, qui fut gommé pour laisser place à des poésies du XVIe siècle. Or, un examen attentif de ce Palimpseste de San Lorenzo révéla qu’en photographiant le manuscrit avec une caméra multispectrale, la couche ancienne était parfaitement lisible : ainsi quelque 111 pages de musique, rassemblées en un volume au XIVe siècle, retrouvait le jour. Ce sont surtout ces pièces que nous donnent, après six cents ans de silence, l’ensemble La Morra, une phalange spécialisée dans la musique médiévale tardive et la Renaissance : voix et quelques instruments tels que luth, vièle, clavicymbalum et flûtes à bec. L’émotion à entendre cette musique dont on ne savait pas même qu’elle avait existé est des plus intense, et des compositeurs dont on ne connaissait souvent presque rien, tels que Giovanni Mazzuoli et son fils Piero, Paolo da Firenze ou Jacopo da Bologna, se retrouvent à l’avant-scène. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 2 novembre 2018 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Deux ans après le premier volet de son triptyque, la soprano allemande invoque avec une quinzaine de compositeurs, dans une sélection érudite de lieder, les esprits des bois, des airs, de l'eau dormante [...] en entente parfaite avec un partenaire qui veille à la fois à la poésie sonore et à la netteté du trait [...] Est-ce bien la même interprète qui scintille dans la Sylphide de Loewe et qui conduit la saynète ironique de Sinding (Ich fürcht' nit Gespenter) ? Le souci de caractérisation fait sonner la voix si différemment ! Ce chant ne s'installe jamais dans son confort euphonique mais adapte au climat la qualité de résonance ou de phrasé (Liederseelen de Zumpe), sans que rien n'y paraisse cherché. [...] L'artiste est comme l'album : hors pair. » (Diapason, mars 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Fasciné par le culte marial dont il se plait à souligner les contradictions, Paul McCreesh propose un itinéraire purement choral, délaissant pour ce nouvel enregistrement les sortilèges des instruments et de l’orchestre. À la fois vierge et mère, symbole de chasteté et de fertilité, la figure de Marie recèle en fait un fort potentiel érotique qui n’a pas échappé à Paul McCreesh, lequel a conçu cet album en choisissant des compositeurs anglais de la Renaissance à nos jours, sans qu’une disparité de style se fasse réellement sentir, prouvant par là la force et la continuité de la musique chorale britannique. Le grand mouvement anglais de redécouverte de la polyphonie aux XXe et XXIe siècles ne se contente pas d’explorer la musique de la Renaissance, mais aussi de redécouvrir, en les réutilisant de dans de nouvelles compositions, les beaux textes médiévaux mis en musique sans modification au cours des siècles. En retournant aux sources de la musique occidentale, Paul McCreesh se demande si la soudaine popularité de la musique sacrée ne provient pas d’un désir subliminal de recréer un monde où presque tout le monde croyait au divin. Luttant contre une certaine approche éthérée et angélique de la musique sacrée chorale, MacCreesh compare la grande polyphonie à l’architecture d’une vaste cathédrale en avouant vouloir en faire ressortir le côté viscéral, tout au moins dans certaines pièces. On notera dans cet album le premier enregistrement mondial d’une nouvelle œuvre commandée par Paul McCreesh et le Gabriel Consort au jeune compositeur britannique Matthew Martin. A Rose Magnificat (qui donne d’ailleurs son nom à tout l’album) est écrit pour double chœur et propose des interpolations avec un texte médiéval. Le compositeur a composé sa pièce de manière « quasi stravinskienne » comme il l’avoue lui-même, tout en recherchant des saveurs orientales ou byzantines. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | Warner Classics

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Le projet du flûtiste-star Emmanuel Pahud consiste ici à confronter les douze Fantaisies pour flûte seule de Telemann à une sélection d’autant d’œuvres non pas exclusivement contemporaines, mais au moins de ce qu’il est convenu d’appeler l’ère moderne de la flûte, s’ouvrant avec son renouveau au début du siècle dernier. Bien que comprenant diverses pages maîtresses, les pièces choisies ne cherchent pas à rassembler le plus possible de chefs-d’œuvre planétaires (il y en a, quand même !) mais plutôt à constituer une illustration représentative de la variété d’écriture et d’expression qui a construit dans une certaine dialectique la flûte d’aujourd’hui – des séquelles romantiques de Karg-Elert (qui n’hésite pas à appeler sa pièce Sonata Appasionata !) jusqu’à la virtuosité la plus explosive de Berio ou Pintscher. Intercaler entre chacune d’elles une Fantaisie de Telemann permet de bénéficier d’un ancrage homogène, l’auditeur pouvant alors apprécier dans les meilleures conditions les distances entre les univers musicaux et les liens conscients ou inconscients qu’il pourra y déceler. Un des autres pôles de l’album sont les Trois Pièces pour flûte seule de Pierre-Octave Ferroud, conçues dans un style « oriental » ― un si prometteur compositeur qui hélas mourut à l’âge de trente-six ans dans un accident d’automobile, ne nous laissant qu’un répertoire bien trop réduit. Deux Takemitsu, un Varèse, quelques œuvres de compositeurs contemporains divers et variés, puis Pahud referme avec Marin Marais. Un magnifique voyage, joué à la perfection. © SM/Qobuz« En deux heures trente, l'après-midi rêvé d'un faune... qui boude Debussy pour mieux zigzaguer entre le siècle de Telemann (avec les douze fantaisies) et le bel aujourd'hui. [...] Porté par l'amour de son instrument, des partitions et des maîtres qui ont contribué à le guider, Emmanuel Pahud excelle dans cette solitude aventureuse de l'artiste face au miroir. » (Diapason, juillet-août 2018 / Bertrand Hainaut)
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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de Son d'Exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz« [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)