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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne tombe jamais dans la banalité en suivant le parcours d’Alexandre Tharaud. Ce nouvel album séduit autant par l’originalité de sa conception que par une réalisation musicale particulièrement soignée. Le pianiste français semble nostalgique d’un double âge d’or ; celui de la musique du Grand Siècle et celui du piano français des années 1950, spécifiquement de l’art de Marcelle Meyer, qui ne cesse de l’inspirer. Le « Versailles » qui attire Alexandre Tharaud et qui sert d'accroche à ce récital n’est pas tant celui des fastes louis-quatorziens que celui des musiques intimes et secrètes. Sans aucun complexe, le pianiste fait siennes toutes ces pièces écrites spécifiquement pour le clavecin, poussant la provocation jusqu’à inviter le jeune claveciniste Justin Taylor à partager Les Sauvages de Rameau dans un arrangement… pour piano à quatre mains ! Si la pianiste Marcelle Meyer avait enregistré Rameau et Couperin à une époque plus libre qu’aujourd’hui, Alexandre Tharaud a l’audace de braver les interdits musicologiques pour notre plus grand plaisir. On connaissait bien sûr Bach, Scarlatti, Couperin ou Rameau au piano moderne, mais Pancrace Royer, Robert de Visée, Jean-Henry D’Anglebert et Jacques Duphly perdent leur perruque confrontés à cette uchronie musicale qui vient très à propos souligner leur actualité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 3 mai 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album sous étiquette PentaTone, la mezzo-soprano tchèque Magdalena Kožená revient à ses premières amours baroques et retrouve ses compatriotes, Václav Luks et son excellent ensemble pragois. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 composés de quatre-vingt-dix chanteurs et musiciens tchèques. Sous le titre du « Giardino dei sospiri » (Le jardin des soupirs), ce nouvel album propose des extraits de cantates profanes ou oratorios exaltant l’amour tragique. Les quelques héroïnes tragiques ici à l’honneur dans ces différentes pages de Handel, Leonardo Leo, Benedetto Marcello, Vinci, Gasparini et Sarro trouvent en Magdalena Kožená une avocate ardente, assez idéale il faut bien le dire. C’est tout un drame musical aux multiples facettes qui se déroule devant nos oreilles, et conçu initialement comme un projet scénique. « De la manipulatrice Agrippine, prête à tout pour installer son fils Néron sur le trône, à la magicienne Armide envoûtant Rinaldo, en passant par la prêtresse Héro qui ne peut survivre à la mort accidentelle de son amant Léandre, Magdalena Kožená donne chair, avec toute la densité et la virtuosité de son chant, à ces héroïnes légendaires », peut-on lire sur la présentation de ce spectacle que Magdalena Kožená et Václav Luks vont donner en tournée européenne durant le printemps 2019. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est un bien tendre duel qui « oppose » ici Cecilia Bartoli et la violoncelliste Sol Gabetta, si l’on peut même parler d’opposition. Car les deux stars ont choisi de choisir, dans le répertoire baroque, quelques-uns de ces airs dans lesquels les compositeurs ont inclus une partie obligée de violoncelle, les deux lignes s’entrelaçant amoureusement sur le tapis du continuo ou de l’orchestre. Albinoni, Caldara, Haendel et tant d’autres ont souvent marié la voix grave du violoncelle et celle, aérienne, de la soprano, en jeux de miroirs, de contrastes, de je-t’aime-moi-non-plus… Ce programme hautement original bénéficie ici, outre le talent évident des deux duellistes, de la complicité des témoins que sont la Capella Gabetta menés par le violoniste Andrés Gabetta – certes, il n’était pas d’usage lors des duels du temps passé que les témoins fussent de la famille, mais dans le cas précis, ils sont d’une équité parfaite. Il est vrai qu’il n’y a pas mort d’homme, ni de femme ! Cet album, hautement original, est une des très belles surprises de la rentrée. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Nelson Freire nous offre une superbe boîte de chocolats musicaux. On y trouve tous les parfums, des plus suaves [...] aux plus sobres [...], des plus connus [...] aux plus originaux [...] Nelson Freire nous guide dans ce voyage avec une grande délicatesse ainsi qu'un magnifique éventail de couleurs et de nuances. [...] Quelques-uns de ces bis suffiraient à faire d'une fin de récital une soirée inoubliable. Réunis en un florilège généreux, il en résulte un disque auquel on s'attache immédiatement.» (Diapason, novembre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 février 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’y a pas d’autre mot : « charme », voilà ce que dégage cette musique de Vivaldi jouée à la mandoline. Oui, il s’agit majoritairement de transcriptions (seul l’un des concertos est initialement destiné à la mandoline), mais Vivaldi lui-même était un grand transcrivailleur devant l’Eternel et Bach lui-même n’hésita pas à transcrire au clavier des concertos de Vivaldi écrits pour violon… Ici, c’est le mandoliniste Avi Avital qui a entrepris de transférer quelques œuvres du prêtre roux pour sa mandoline, recréant presque une nouvelle musique. Car, par exemple, L’Eté des Quatre saisons ainsi changée de soliste en acquiert une autre dimension – ni plus grande, ni plus petite : une autre. Les autres concertos nous viennent du violon ou de le luth. Pour finir, le mandoliniste-star Avi Avital nous offre, en compagnie du ténor Juan Diego Flórez une chanson vénitienne traditionnelle ancienne, La biondina in gondoleta, reprise dès le début du XIXe siècle par Johann Simon Mayr ; la voici dans une interprétation telle qu’elle aurait pu être donnée sous un balcon vénitien à la fin du XVIIIe déjà… délicieux ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Il faut une solide dose de culot pour, à vingt-deux ans, se lancer sur le grand marché discographique avec deux monuments du répertoire concertant, l’omniprésent Premier Concerto de Tchaïkovski, et le virtuosissime Deuxième Concerto de Prokofiev. C’est ce qu’ose la pianiste italienne Beatrice Rana, à l’aube d’une carrière planétaire qui l’a déjà menée plus ou moins dans toutes les grandes salles au monde, et auprès de la majorité des grands orchestres de ce monde. Il faut dire que depuis qu’elle a raflé tous les prix du Concours de Montréal à l’âge de dix-huit ans, puis un Prix du public au concours Van Cliburn, les choses ne peuvent que se développer favorablement ! « Beatrice Rana est une révélation à mes yeux, sa maturité musicale et son assurance technique sont stupéfiantes chez quelqu’un d’aussi jeune. S’il est vrai, de nos jours, que la course effrénée au nouvel enfant prodige occupe tous les esprits, je pense que Beatrice est là pour rester. C’est une excellente musicienne, dotée d’un bon goût inné. J’espère sincèrement que cet album va encourager les auditeurs à ouvrir grand leurs oreilles et la retrouver dans les salles de concert du monde entier », précise Antonio Pappano qui l’accompagne dans ce nouvel enregistrement. © SM/Qobuz 2015« [...] les interprètes féminines du Concerto pour piano n° 2 de Prokofiev ne sont pas pléthores et Béatrice Rana s'attaque à une partition physique, dont elle domine parfaitement les immenses dynamiques et les prodigieuses difficultés techniques. Le toucher sobre et chantant, imbriqué dans l'orchestre, est dans le "dialogue" chambriste [...] même si la puissance digitale apparaît impressionnante, son toucher n'est jamais dans l'effet inutile. Assurément, nous sommes loin de la performance tapageuse de certaines versions masculines. Elle prend le temps de faire respirer les traits et gammes vertigineuses de la cadence, prenant des appuis intelligents, valorisant ainsi l'originalité des harmonies crues. [...] Aucun artifice à nouveau dans le Concerto n° 1 de Tchaikovski. Elle en propose une lecture juste, équilibrée, inventive même. Son utilisation de la pédale est parfaite. [...] Béatrice Rana est une artiste avec laquelle il faut désormais compter.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Claveciniste, organiste, pianofortiste, chef de chœur et chef d’orchestre, Rinaldo Alessandrini est aussi un pédagogue qui aime entraîner son public dans des concerts et des disques thématiques passionnants. Il faut dire que ce natif de Rome est bien placé pour savoir combien l’histoire – et celle de la musique n’échappe pas à la règle – est constituée de strates qui s’accumulent les unes sur les autres dans un enchevêtrement quelquefois anarchique mais toujours porteur d’invention. Après un album retraçant l’histoire de 150 ans de musique italienne (Naïve 1994), puis celui consacré aux débuts du baroque né en Italie autour de 1600 (Naïve 2012), paraissait un véritable diamant noir ensorcelant, aussi incongru qu’étrange sous le titre : Monteverdi - Night. Stories of lovers and Warriors (Naïve 2017) proposant la réunion d’œuvres célébrant la nuit. Voilà aujourd’hui un enregistrement consacré à l’épanouissement de la musique instrumentale du dernier baroque autour de 1700. Les nombreux compositeurs à l’appel dans ce nouvel opus phonographique, Locatelli, Mascitti, Vivaldi, Caldara, Durante, Galuppi, Pugnani étaient très célèbres en leur temps et partirent tous apporter la bonne parole de ce nouveau style aux quatre coins de l’Europe pour constituer une sorte de langage musical international qui enchantera les cours et les amateurs des premiers concerts publics. On y retrouve cette joie de jouer qui est caractéristique du style de Rinaldo Alessandrini et de son Concerto Italiano et une virtuosité qu’on observe avec le même enthousiasme dans l’architecture rococo et la peinture de cette époque flamboyante. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des mélomanes se souviendront peut-être d'un programme Sándor Veress (1907-1992) proposé en 1998 chez Teldec par András Schiff, Dénes Várjon et Heinz Holliger, récompensé notamment d'un Diapason d'Or. Ce disque avait permis la résurrection de quelques œuvres d'un des compositeurs hongrois de l'ère post-Bartók/Kodály les plus importants de son époque, né bien avant Ligeti. En réalité, c'est Holliger qui avait fortement encouragé cette redécouverte : au début des années 1990, il publiait déjà sur ECM un premier opus monographique regroupant la Passacaglia concertante, le Chant des Saisons et la Musica concertante. Veress, né en Hongrie à Kolozsvár (Transylvanie), fut le disciple de Bartók et Kodály à l'université de musique Franz-Liszt de Budapest, l'assistant de László Lajtha au département musical du Musée ethnographique de Budapest au début des années 1930, puis celui de Bartók à l'Académie hongroise des sciences de 1936 à 1940. En 1949, il quitte la Hongrie pour s'installer et enseigner à Berne en Suisse. Sa personnalité a profondément marqué la vie musicale et artistique de sa ville d'accueil. Si l'on ajoute alors qu'Holliger, né en 1939 à Langenthal dans le canton de Berne, a étudié la composition avec Veress lui-même, on entrevoit immédiatement les liens naturels entre eux. Après la mort de son maître bien-aimé, Holliger s'est voué à défendre ses œuvres les plus importantes. On est particulièrement heureux de voir trois interprètes aussi exceptionnels que la violoniste Vilde Frang, l'altiste Lawrence Power et le violoncelliste Nicolas Altstaedt s'immerger aujourd'hui dans le Trio à cordes de Veress, en deux mouvements bien contrastés, infiniment poétiques. Une magnifique partition, à découvrir de toute urgence. En deuxième partie, le rare quintette avec piano de Béla Bartók, une composition exigeante et d'esprit totalement romantique, d'environ trente-cinq minutes. Cette partition date évidemment de la jeunesse de Bartók, et plus précisément des années 1903-1904, donc un peu avant la conception de son Opus 1 répertorié, la Rhapsodie pour piano et orchestre. Une œuvre ample, dense, aux contrastes bien marqués, qui déjà fait la synthèse entre les divers courants du Romantisme, avec sans doute un net penchant pour Brahms, et bien sûr qui "hungarise" déjà. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)
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Musique vocale sacrée - Paru le 22 mars 2019 | Château de Versailles Spectacles

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Si les plus fameuses guéguerres musicales du XVIIIe siècle français opposèrent Lullystes et Ramistes pendant les années 1730, puis celle qui fit rage entre Gluckistes et Piccinnistes un demi-siècle plus tard – querelles opposant goût français et goût italien – il en est une autre, peut-être moins célèbre mais non moins cocasse qui envenima la cour de Louis XV en 1745. Une lutte franco-française, d’ailleurs, entre François Colin de Blamont, Surintendant de la Musique de la Chambre du Roi, et Esprit-Joseph-Antoine Blanchard, Sous-Maître de la Chapelle Royale de Versailles. Le Te Deum, « Cantique d’Action de Grâces pour les Conquêtes de Louis XV », de Blanchard devait saluer la victoire de Fontenoy opposant les armées française et autrichienne à la Chapelle Royale le 12 mai 1745. Blanchard fit distribuer les partitions aux musiciens pour l’exécution solennelle, en dépit d’un « usage ancien » qui voulait que ce soit le Surintendant de la Musique de la Chambre – Blamont, donc – qui, à cette occasion, dirigeât le Te Deum de la Chapelle. Vert de jalousie, Blamont accourut à la dernière minute pour remplacer les partitions de Blanchard par les siennes, mais trop tard : la Reine prenait déjà place et Blanchard n’eut d’autre choix que de donner la musique de Blamont. Outré, Blanchard fit intervenir Richelieu qui, écrivant depuis le champ de bataille et se réclamant du Roi « qui a fort désapprouvé [la] conduite [de Blanchard] », ordonna que la Victoire de Tournai, remportée un mois plus tard, fût célébrée par le Te Deum de Blamont. La Reine contre-attaqua. Blamont dirigea certes son Te Deum, mais lors de la messe du Roi (en l’absence de Louis XV, en campagne militaire), tandis qu’à la messe de la Reine, on redonna celui de Blanchard ! Voici donc la redécouverte de deux compositeurs des plus magnifiques parmi les contemporains de Rameau, grâce au talent de Daniel Cuiller qui, à la tête de son ensemble Stradivaria, s’empare de ces musiques avec gourmandise, soulignant autant les beautés que les réelles différences entre les deux ennemis musicaux. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 25 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les larmes, les plaintes et les tourments d’amour sont, depuis ses débuts, la constante de l’opéra et de ses malheureuses héroïnes. C’est autour de ces thèmes récurrents et si touchants que la soprano Katherine Watson a conçu son premier récital, à travers l’opéra français du Grand Siècle. Largement soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, ce projet dépasse le simple programme discographique par sa conception ambitieuse rejoignant à la fois l’organologie (emploi des instruments, des effectifs et des modes de jeu propres à l’époque baroque) et une musicologie inventive créant une sorte de pasticcio dont ce siècle était friand. Ce magnifique programme mêle subtilement airs d’opéras et pièces instrumentales en présentant les œuvres les plus significatives du règne du Roi Soleil, de Lully (père et fils) à Marin Marais avec la découverte de plusieurs ouvrages oubliés, notamment des morceaux de… Jean-Baptiste Stuck. Contemporain transalpin de Bach né à Livourne, ce virtuose du violoncelle fit partie de « l’ordinaire de la musique du roi » dès 1715, année de la mort de Louis XIV. On apprécie la souplesse et la sensualité de la voix de Katherine Watson, soprano anglaise parfaitement à l’aise dans la langue et le style français, accompagnée avec volupté par l’ensemble Les Ambassadeurs mené avec panache par Alexis Kossenko, épousant les moindres intentions d’une musique basée sur l’affect et les états d'âmes troublées et inquiètes. © François Hudry/QobuzLes fastes de Versailles reprennent vie dans ce programme opératique construit autour de la jeune soprano Katherine Watson et portés par le flûtiste et chef Alexis Kossenko, sous l’égide du Centre de Musique Baroque de Versailles. Combinant airs d’opéra et pièces instrumentales, ce florilège baroque met en avant les œuvres phares du règne du Roi Soleil, d’André Campra à Marin Marais, et redécouvre à l’occasion plusieurs ouvrages oubliés, à l’image d'Orphée de Louis de Lully. Il permet également d’entrevoir la prégnance dramatique des rôles des premières amoureuses, alors reines de la tragédie lyrique, desquelles Katherine Watson se révèle l’interprète idéale. Magnifiés par le velouté de son timbre et la clarté de jeu des Ambassadeurs, ces airs français explorent les tréfonds de l’âme humaine, souvent malmenée par des dieux cupides, tourmentée par les affres amoureuses, mais toujours empreinte de noblesse. © Aparté
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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
De prime abord, on est tenté d’en faire, vite fait, une Lang Lang en jupon… Elle est jeune, Chinoise, pianiste et virtuose comme jamais… Pourtant, Yuja Wang est tout sauf un singe savant qu’on aura oublié d’ici quelques années… En signant ici cette nouvelle parution Rachmaninov/Prokoviev, elle trouve l'alliance parfaite entre virtuosité et grande énergie musicale sous l'impulsion du déjà grand Gustavo Dudamel !
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Isabelle Faust et Alexander Melnikov, sur instruments anciens (un violon Stradivarius "Le Vieuxtemps" de 1710, et un piano Erard des années 1885) proposent une version de la sonate très contrastée, grandiose et symphonique mais parfois un peu lourde, dans les passages les plus âpres et tendus, plus introvertie ailleurs. [...] Rejoints par le Quatuor Salagon, ils donnent du Concert de Chausson une lecture très engagée, mais sans excès car la tension y est constamment intériorisée. On sera sensible à la qualité du travail sur le mélange des timbres des deux solistes et du quatuor, qui produit de merveilleuses irisations, des couleurs moirées évocatrices de paysages symbolistes.» (Classica, juin 2017 / Jacques Boonnaure)