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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 octobre 2010 | Alpha

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Après de longues années de recherches et de maturation musicale, Alpha présente : Combattimenti !. Vincent Dumestre nous livre ici son interprétation de La Fiera di Farfa, œuvre totalement inédite au disque, accompagnés de joyaux de la musique vocale profane écrite par Monteverdi.
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Musique vocale sacrée - Paru le 9 novembre 2010 | Musique Sacrée Notre-Dame de Paris

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
On sait avec quel enthousiasme il organisa la première exécution moderne de la Passion selon saint Matthieu, à Berlin, en 1829. Cet événement déclencha un véritable engouement pour la musique chorale, auquel Mendelssohn, mu par une foi luthérienne sereine et profonde, fut le premier à répondre. A sa suite, les musiciens allemands s’adonnèrent tour à tour à cet exercice, encouragés par l’essor de la musicologie, avec l’étude et l’édition systématique des œuvres de Bach, Haendel, Schütz ou Palestrina. Organistes virtuoses comme Mendelssohn le fut lui-même, Brahms et Rheinberger sont certainement, dans la génération suivante, ceux qui lui ont emboîté le pas avec le plus de réussite. Avec ces trois compositeurs se dessine l’image d’une Allemagne pieuse, mais également d’un peuple puisant dans ses racines la force de son renouveau : tout redevables qu’ils soient à la musique du passé, jamais ces compositeurs n’abdiquent leur propre sensibilité, bien de leur temps.Ce qui les réunit apparaît autant que ce qui les sépare dans ce programme enregistré en concert, et conçu à la manière d’une liturgie : sur l’ossature formée par les pièces du commun – les six mouvements de la messe de Rheinberger – se greffent les motets de Brahms et Mendelssohn correspondant au propre du temps, comme lors d’un office. Yves Castagnet y accompagne la Maîtrise de la cathédrale Notre-Dame de Paris à l’orgue de chœur, rejoignant le grand orgue, à la tribune, pour la flamboyante Sixième Sonate de Mendelssohn.Seul compositeur de renom dont puisse s’honorer le Liechtenstein, Josef Gabriel Rheinberger (1839-1901) fut très influent de son vivant, professeur de composition d’Engelbert Humperdinck, Ermanno Wolf-Ferrari et Wilhelm Furtwängler au conservatoire de Munich. Son abondante musique sacrée naquit pour l’essentiel après 1877 et sa nomination comme maître de chapelle et directeur de la musique sacrée à la cour – catholique – de Bavière. Il était en pleine composition de la Messe en sol mineur op. 187, pour chœur de femmes et orgue (1897), lorsqu’il apprit la disparition de Brahms ; il lui dédia la partition « sincere in memoriam ».La Messe op. 187 est typique de l’art de Rheinberger par sa maîtrise parfaite du contrepoint de Bach (notamment dans le Kyrie et l’Agnus) associée à un lyrisme et à des couleurs harmoniques tout à fait romantiques. Les lignes s’entrecroisent avec une fluidité qui témoigne également de l’admiration de Rheinberger pour Mozart. Numéros séparés, le Sanctus et le Benedictus sont liés par la parenté thématique de leurs sections conclusives, où des lignes ascendantes fusent pour traduire la gloire divine. Le même jeu de retours thématiques, jamais à l’identique, rythme le Credo ; dans ce mouvement, Rheinberger se coule dans une longue tradition rhétorique : la douceur étale illustrant l’Incarnation, le motif chromatique « en croix » de la Crucifixion.On peut s’étonner de la présence de pages en latin dans l’œuvre de Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847), luthérien convaincu : c’est qu’il écrivit ses Trois Motets op. 39 (1830) à Rome, à l’intention des religieuses françaises de la Trinité-des-Monts, dont il avait entendu les voix ravissantes s’échapper sur la place d’Espagne.Baigné de la même lumière radieuse que la Symphonie italienne, ce triptyque s’ouvre par une page très mendelssohnienne dans son gracieux balancement ternaire et son abondance de tierces et de sixtes. Composé sur un verset alléluiatique du 4e dimanche de l’Avent, ce Veni domine traduit l’attente du Messie : « Viens Seigneur, ne tarde plus, oublie les fautes de ton peuple… Laudate pueri est en deux volets. Le premier, « Laudate pueri Dominum », verset du samedi de l’Octave pascale, repose sur le Psaume CXIII (CXII dans la numérotation de la Septante) ; la jubilation de la Résurrection se traduit par les imitations, la tonalité solennelle de mi bémol, l’accompagnement en croches volubiles. Le second volet, « Beati omnes », est emprunté au Psaume CXXVIII (CXXVII) : « Heureux tous ceux qui craignent le Seigneur » ; le ton y est plus intime, avec trois solistes alternant avec le chœur.Véritable petite cantate composée pour le 2e dimanche de Pâques sur un texte adapté librement des Evangiles et maintes fois mis en musique, Surrexit Pastor bonus (« Il est ressuscité le bon Berger ») est plus redevable à Bach. Le chœur s’y élargit de trois à quatre voix pour affirmer solidement la Résurrection. Puis le duo de sopranos traduit l’affolement des deux Marie (Marie-Madeleine et Marie mère de Jacques et José) découvrant le tombeau vide. Le chœur final, avec ses amples vocalises sur « Alleluia » et son écriture canonique, traduit la joie et l’espérance de la Résurrection.Mendelssohn joua la musique de Bach dans toute l’Europe, notamment en Angleterre devant un public émerveillé. Il éveilla ainsi l’intérêt de l’éditeur londonien Charles Coventry, directeur de Coventry & Hollier, qui lui commanda la composition de trois voluntaries. Mendelssohn composa en fait, de l’été 1844 au printemps 1845, une série de pièces isolées qu’il baptisa « études » et ne regroupa qu’in extremis pour former six sonates. Envisagées à l’origine comme un ensemble pédagogique, elles déploient un éventail considérable de manières et de climats, tout en se référant à Bach, dans le style (passages fugués) autant que dans la lettre (citations de chorals luthériens). C’est que Mendelssohn place la musique du Cantor comme fondement de toute musique d’orgue future : le vocabulaire et la grammaire indispensables grâce auxquels déployer un style personnel.Le premier mouvement de la Sixième Sonate est un thème varié sur l’un des plus beaux chorals luthériens, Vater unser im Himmelreich (l’équivalent du Notre Père catholique). Le choral est exposé dans une harmonisation classique à cinq voix. Du dernière accord émerge un mouvement vaporeux de doubles croches, sur une basse chromatique, puis le choral s’élève à la voix supérieure (première variation, Andante sostenuto). Dans la seconde variation, le choral – aux claviers manuels – est contrepointé par les croches légères de la pédale. La troisième variation, plus haletante, présente le thème au ténor ; elle conduit au déferlement des deux dernières variations (Allegro molto), où le choral lutte contre des volées d’arpèges en doubles croches, à la basse puis, dans la variation finale, passant de la basse au soprano ; l’édifice est parachevé par une présentation du choral en majesté, réduit à ses périodes extrêmes.Le second mouvement est une fugue à quatre voix, dont le puissant sujet dérive de la tête du thème de choral. Comme la Troisième, cette sonate se clôt par un Andante tendre et lyrique, dans la tonalité majeure.Le 19 mai 1859, à l’occasion d’un mariage, Johannes Brahms (1833-1897) dirigea un chœur de femmes réuni pour l’occasion. Il eut alors l’idée de le pérenniser sous le nom de Hamburger Frauenchor (Chœur de femmes de Hambourg), pour parfaire une expérience de chef de chœur acquise à Detmold depuis deux ans et s’essayer à la composition de nouvelles pièces chorales, aiguillonné par la découverte de maîtres anciens comme Byrd, Caldara, Isaac ou Palestrina. Un concert donné le 9 juin en l’église Saint-Pierre marqua les débuts publics du chœur. On y entendit une page composée l’été précédent, l’Ave Maria op. 12, et une autre écrite expressément, l’Adoremus op. 37 n° 2.La tonalité de fa majeur et la mesure à 6/8 donnent à l’Ave Maria un caractère pastoral, que renforce la simplicité d’une harmonisation en tierces – Brahms a omis la fin du texte latin, qui parle de péchés et de mort, pour conserver une douceur sans voile. A la fin de l’année, il réalisera une seconde version de l’œuvre, où l’accompagnement d’orgue s’étoffe d’un petit orchestre de bois et cordes.Deuxième des trois Geistliche Chöre op. 37 [Chœurs sacrés] et seule page a cappella de ce programme, l’Adoremus illustre un texte issu du Chemin de croix (première station). Il imite délibérément le style de Palestrina, dont Brahms avait étudié la Missa Papæ Marcelli trois ans plus tôt ; l’écriture est en canon strict à la quarte, à la quinte et à l’octave, à l’exception des mesures conclusives.Plus ambitieux, le Psaume XIII op. 27 progresse d’une supplique poignante (« Seigneur, jusqu’à quand m’abandonneras-tu ? ») à l’affirmation d’une espérance sereine. Malgré la modernité de leur harmonie, les deux premières parties et la dernière regardent vers Bach – les trois invocations « Herr » (« Seigneur ») à l’entrée du chœur font irrésistiblement penser à celles qui ouvrent la Passion selon saint Jean. Mais la section centrale « Schaue doch une erhöre mich » (« Regarde-moi donc, et écoute moi ») fait référence à un style plus archaïque, avec ses recto tono et ses quintes à vide. L’orgue est ici très indépendant des voix, portant le grand crescendo final.Claire Delamarche 
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Classique - Paru le 31 mars 2011 | Alpha

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une rétrospective passionnante de la musique d'Allemagne du Nord, au cours de laquelle le mélomane visite l'oeuvre des grands noms de l'ère baroque. De Buxtehude à Bruhns, en passant par Scheidt ou Scheidemann, Hans-Jörg Mammel nous propose, de sa voix lumineuse, de redécouvrir la vie musicale d'une région encore peu connue aujourd'hui, quand la prospère ligue hanséatique encourageait dans leur art les organistes et les musiciens au service des différentes cités.
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Classique - Paru le 3 mai 2011 | TwoPianists

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Œuvres de Elgar, Arne, Horder, Quilter, Coates, Harrison, Parry, Findlay, Britten, Walton, Rubbra, Bush, Gibbs... / Michelle Breedt, mezzo-soprano - Nina Schumann, piano
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Classique - Paru le 25 août 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Boccherini ne doit pas sa célébrité uniquement au Menuet du Quintette op.11 n°5 ! Cet enregistrement le prouve avec une maestria époustouflante : des castagnettes du Fandango au style nettement plus viennois du Quatuor, les musiciens du Cuarteto Casals et leurs invités nous offrent un témoignage de l’infinie vivacité créatrice du compositeur. Elle culmine avec cette Musique nocturne des rues de Madrid, description pour le moins savoureuse d’une réalité sonore peu propice, selon ses propres dires, aux “règles strictes du contrepoint" !

Musique vocale sacrée - Paru le 11 octobre 2011 | L'empreinte digitale

Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Joël Suhubiette, à la tête du choeur de chambre les éléments, propose un événement, à la scène comme au disque : un programme entièrement dédié à la Méditerranée, chanté en cinq langues (hébreu, arabe, syriaque, latin et grec ancien) et parcourant huit siècles de musique sacrée.Au-delà des cultures et des religions, le répertoire offre un voyage musical intime, de monodies en polyphonies, le long des rivages et des imaginaires méditerranéens.Des diverses expressions de la ferveur monothéiste aux fièvres liturgiques antiques, ces pages traversent langues, pays et époques: la Catalogne médiévale du Livre Vermeil de Monserrat (XIVe siècle), l’Italie et l’Espagne de la Renaissance au début de la période baroque (Gesualdo, Victoria), la Lombardie juive du XVIIe de Salomone Rossi, La Venise du XVIIIe de Lotti, la mystique arabe d’Hallâj (lecture de Moultaka), la Grèce antique rêvée par Alexandros Markeas (à partir des Bacchantes d’Euripide) et le retour de Moultaka vers la langue syriaque de L’Evangile (inspiré par les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix). Pour cette croisière “oecuménique”, Joël Suhubiette embarque, avec son exigence et son raffinement coutumiers, les voix charnelles des hommes et des femmes du choeur de chambre les éléments pour chanter la douleur et la beauté, l’ascétisme et la profusion de l’expression du sentiment du sacré.
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Musique symphonique - Paru le 2 janvier 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Pour la seconde fois, le chef letton Mariss Jansons - l'un des maestros les plus importants de la scène classique actuelle - revenait à Vienne pour le Concert du 1er janvier 2012. Une célébration de la musique viennoise, qui mêle chefs-d’œuvre bien célèbres (Le Beau Danube bleu, Unter Donner und Blitz, Pizzicato-Polka) et pages aussi charmantes que plus méconnues (Albion Polka). Un petit plaisir de début d'année, qui ne se refuse pas…
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Classique - Paru le 1 mars 2012 | Cypres

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Après un album d'airs de Mozart acclamé par le public et la critique, la soprano belge Sophie Karthäuser revient chez Cyprès, en compagnie du pianiste Cédric Tiberghien, avec un album de mélodies françaises sur des poèmes de Verlaine, intitulé "Green". On y retrouve entre autres les fameuses mélodies du même nom composées par Debussy en 1885 et Fauré en 1891, mais aussi de plus récentes mises en musique de Bernard Foccroulle et Benoît Mernier. Un album qui aurait pu s'appeler les Visages de Verlaine, tant l'image du poète illumine ce portrait musical profondément fécond. Une révélation !
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Musique concertante - Paru le 14 mai 2012 | Ambroisie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Paris, au XIXe, est la capitale internationale de la musique, où se côtoient les plus grandes personnalités de l'époque. Entre virtuosité, pièces pour soliste, répertoire lyrique et musique purement orchestrale, les œuvres proposées dans ce nouvel opus du Cercle de l'Harmonie offrent un panorama du goût musical des Français dans les années 1830-1850. Bertrand Chamayou s’illustre ici dans le Premier concerto de Franz Liszt sur (curiosité !) un piano d’époque (Erard, 1837). Outre le célèbre concerto de Liszt, on découvre un répertoire peu enregistré, notamment la Quatrième Symphonie de Reber, une partition magnifique, mystérieusement oubliée depuis sa création en 1863.

Musique concertante - Paru le 18 mai 2012 | Sony Classical

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Münchener Kammerorchester - François Leleux, hautbois & direction
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Classique - Paru le 28 août 2012 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
L’œuvre de Johannes Ockeghem a influencé, voire directement inspiré un nombre considérable de musiciens, contemporains ou immédiats successeurs du maître tourangeau. Beaucoup de ces compositeurs de talent prirent comme modèle une de ses œuvres, laissant ainsi des témoignages éloquents de l’admiration qu’ils lui portaient. Tous lui ont rendu visite et ont contribué à populariser son image de “père bienveillant” de cette caste étonnante de musiciens-chanteurs compositeurs. La mort d’Ockeghem, en 1497 à un âge bien respectable, a fortement ému cette brillante génération assurant la transition entre Moyen Âge et Renaissance et bien sûr donné lieu à la création de bouleversantes musiques. Quatre motets d’une grande variété stylistique, une messe polyphonique complète et un extraordinaire poème de déploration font revivre l’émouvant hommage des collègues et amis de Johannes Ockeghem. Ces œuvres représentent l’apogée du contrepoint franco-flamand et illustrent le glissement insensible qui s’est effectué entre Moyen Âge et Renaissance, grâce à ces musiques sublimes et sublimées par la disparition du grand maître. Elles sont ici chantées comme la tradition le voulait dans les grandes cathédrales ou collégiales : a cappella, à un ou deux chanteurs par partie selon les œuvres.
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Classique - Paru le 11 septembre 2012 | Zig-Zag Territoires

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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Ramée

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Pièces de Dalza, Encina, Escobar, La Torre, Ribera, Fernandez, Ghiselin, Anchieta... / Arianna Savall (voix, harpe, perc.) - Petter Udland Johansen (voix, violon, perc.) - La Morra
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 25 septembre 2012 | Muso

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Classique - Paru le 28 septembre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Genuin

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 23 octobre 2012 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Bernarda Fink (mezzo-soprano) - Anthony Spiri (piano)
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Classique - Paru le 13 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Passion & Résurrection : Musique inspirée par la Semaine Sainte (Cornysh, Gibbons, Tallis, Lassus, Morales, Victoria, McCabe, Taverner, Guerrero, Byrd, Lhéritier, Crecquillon)