Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

6485 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Various Composers
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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre un peu passe-partout de « Romance », elle a enregistré le Concerto pour piano Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann. Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances Op. 11, celles pour violon et piano (Opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé "Piano Book", Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la "Lettre à Elise" de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). A chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | InFiné

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Avec cette nouvelle proposition artistique, la pianiste française Vanessa Wagner (qui a commencé sa carrière discographique en enregistrant Scriabine et Rachmaninov pour Lyrinx, albums malheureusement indisponibles) s'inscrit dans le courant d'un piano contemporain, résolument contemplatif, souvent rêveur. Etroitement liée au label InFiné sur lequel est paru Statea où elle dialogue avec Murcof, alors tous deux acteurs d'une grande épopée désenchantée, Vanessa Wagner ne cache pas son penchant pour les ambiances mélancoliques. Inland propose ainsi miniatures de Moondog, Emilie Levienaise-Farrouch, Bryce Dessner comme des pages plus développées, bien connues des fans de minimalisme : l'Etude No. 9 de Philip Glass, The Heart Asks Pleasure First de Michael Nyman ou encore Ramble On Cortona de Gavin Bryars. Le piano de Vanessa Wagner sonne sombre ; heureusement, l'album se clôt sur le sublime Baltā ainava (en français, "Paysage d'hiver"), première pièce d'une grande partition de cinquante minutes en quatre parties dû au compositeur letton Peteris Vasks, Les Saisons, un cycle rude, globalement sombre, mais introduit par cette pièce plutôt lumineuse, certainement hypnotique, très atmosphérique, véritablement planante : l'on peut y sentir le blanc de la neige, ainsi qu'un soleil noir, humide, qui perce malgré les brumes, illuminant les longues steppes d'Europe de l'Est. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Le très inventif Francesco Tristano s'amuse dans ces "Histoires de Tokyo". Les multiples références du pianiste luxembourgeois se dévoilent avec un art consommé de l'équilibre, comme rajeunies par la science des collages multi-stylistiques qu'il y déploie. Très contrastés, chacun des titres s'enchaine avec un grand naturel. Si une certaine veine minimaliste voire répétitive s'affirme pleinement, elle ne contre jamais une volonté très nette que les rythmes soient toujours renouvelés, comme dans Insomnia, ou Electric Mirror qui devient un bel hommage à l'oeuvre d'un des Dieux de Francesco Tristano, en l'occurence Johann Sebastian Bach. Le discours plus morcelé de Pakuchi, avec ses nappes superposées et ses légers rythmes de jazz, semble regarder vers des territoires de la création contemporaine moins visités par les artistes du courant "électro". Tout au long de son déroulé, Tokyo Stories rend peu visite - pour notre plus grand bonheur - aux atmosphères planantes et méditatives largement prisées par le courant du piano néo-classico-pop qui nous submerge continuellement. Seul l'élan, le souffle comptent ici. Un album absolument exemplaire, qui affirme définitivement la musicalité protéiforme de Francesco Tristano. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Fondé en 2015 par le chef d’orchestre et tromboniste suisse Lorenzo Ghirlanda, le Vox Orchester, basé en Allemagne, est constitué d’une vingtaine de jeunes musiciens professionnels provenant de dx pays différents qui ont tous grandi dans l’apprentissage des pratiques instrumentales et des modes de jeux propres à la musique baroque. Le credo de Lorenzo Ghirlanda est d’affirmer que l’écoute – et la pratique – de la musique ancienne revient à découvrir des « musiques nouvelles », car l’ardeur juvénile préserve les interprètes de tout a priori et de toute routine. C’est dans cet esprit que les musiciens du Vox Orchester signent cet album consacré à des musiques écrites par Purcell et Locke pour des pièces de Shakespeare. Si les pièces de ce dernier ont depuis longtemps conquis la terre entière, la musique anglaise est souvent restée confinée aux frontières insulaires. Enregistrées en 2018 dans le bel auditorium de la Radio Télévision Italienne à Lugano, ces musiques de scène sont signées de deux compositeurs anglais précédant la venue d’Haendel à Londres. L’interprétation de Ghirlanda et de ses musiciens tend à démontrer le caractère international de la musique baroque de cette époque, ou plus exactement l’influence italienne qu’un Monteverdi, puis qu’un Corelli, ont pu avoir sur les productions européennes de cette époque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Extraits d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | deutsche harmonia mundi

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Voilà un projet discographique qui ne laissera personne indifférent. Alors que de beaux esprits se battent autour de la « théorie du genre », la cantatrice Vivica Genaux, le contre-ténor Lawrence Zazzo et le chef fondateur du Lautten Compagney de Berlin, Wolfgang Katschner viennent fort à propos nous rappeler que l’opéra baroque offrait le spectacle permanent de la confusion des genres, des sexes et des sens. Sur la scène de l’opéra aux XVIIe et XVIIIe siècles, les femmes étaient souvent des hommes et les hommes, surtout des castrats, étaient des femmes. C’est cette confusion génératrice de tant de chefs-d’œuvre redevenus aujourd’hui à la mode qui est illustrée dans ce double album consacré à des airs et des duos d’opéras baroques de Haendel, Hasse, Galuppi, Vivaldi, Wagenseil, Lampugnani, Porpora et Traetta. Vivica Genaux est tour à tour « primo uomo » ou « prima donna » au même titre que Lawrence Zazzo avec lequel elle échange ses rôles. Elle brille ainsi en Roi de Perse alors qu’il assume le rôle de l’épouse de Serse. Cet album, qui pourrait s’appeler « Vivica et le grand Zazzo », au-delà du délire baroque qu’il nous apporte, nous rappelle que le théâtre n’a jamais assigné un rôle précis à chaque sexe, mais qu’il est au contraire un espace de liberté et de créativité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Grand Piano

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Ce n’est évidemment pas à des sonates pour piano que l’on pense immédiatement lorsqu’on évoque l’Orient, le Liban en l’occurrence. Ce sont plutôt les odeurs, les contes des Mille et une nuits, les parfums et la délicieuse cuisine qui viennent à l’esprit d’un Occidental. C’est donc en vain que l’on cherchera des traces d’un orientalisme de pacotille dans ce deuxième album que Tatiana Primak-Khoury consacre aux compositeurs de son pays. En tête de cet album se trouve la figure internationale et cosmopolite d’Anis Fuleihan (1900-1970), un compositeur libanais élevé à Chypre et qui a fait une grande partie de sa carrière à New York avant de revenir à Beyrouth pour prendre la direction du Conservatoire de musique. Descendant d’une famille arménienne, Boghos Gelalian (1927-2011) a déménagé au Liban après avoir perdu ses parents. Il a ensuite étudié avec l’organiste français Bertrand Robillard, se familiarisant ainsi avec les techniques occidentales de composition. Pianiste dans des hôtels pour vivre, il a ensuite été arrangeur pour la Radio Libanaise, avant de pouvoir se faire connaître à travers des concours internationaux. Houtaf Khoury, né à Tripoli en 1967 est le plus jeune des compositeurs représentés ici. Il a vécu au Liban jusqu’à nos jours, traversant conflits militaires, guerre civile, crises politiques et bouleversements sociaux. Conscient du rôle que peut jouer l’art, Khoury exprime dans sa musique une ardente supplication pour un monde plus humain. Quant à Waleed Howrani (né à New York en 1948), il est un des pianistes virtuoses les plus connus du Moyen-Orient. Après avoir travaillé au conservatoire de Beyrouth, il continua ses études avec Emil Gilels à Moscou. Gravement malade et dans l’impossibilité de continuer sa carrière, Howrani est allé jusqu’au bout de son rêve en devenant compositeur. Sa Rhapsodie libanaise de 1995 est un véritable monument érigé aux airs de sa jeunesse. C’est la seule pièce véritablement « orientale » de cet album qui montre avant tout la diversité des compositeurs libanais. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

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Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Classics

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