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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Zefir Records

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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 10 août 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 3 août 2018 | BIS

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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Haenssler Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Onzième volume de l’intégrale des œuvres pour piano de Schumann sous les doigts de Florian Uhlig ; ce sont ici les pièces inspirées, de près ou de loin, de E. T. A. Hoffmann, à la fois personnage historique (écrivain bien sûr, musicien aussi même s’il ne brilla jamais vraiment, juriste, dessinateur de grand talent à ses heures perdues…) et personnage de légende – Offenbach lui consacra son ultime chef-d’œuvre ! Bien sûr, la pièce maîtresse de l’album est sans conteste le fantastique cycle Kreisleriana, dont le titre reprend précisément celui d’un recueil signé Hoffmann, ou plutôt signé de Johannes Kreisler, l’alter ego de l’écrivain. Schumann en distille huit pièces, alternant entre fureur (Kreisler est doué d’une humeur très, très orageuse et changeante) et lyrisme hyper-romantique, souvent d’une redoutable complexité pianistique – qui ne cache toutefois jamais le discours purement musical. Les autres œuvres présentées par Uhlig ont un lien sans doute moins direct avec Hoffmann, même si le compositeur reprend des titres de ci, de là. Par ailleurs, tout ce programme présente des œuvres datant de 1837 à 1839 – les années pendant lesquelles Schumann et Clara Wieck entretiennent une liaison de loin en loin, avant de s’enfin pouvoir marier en 1840, pour le meilleur et, hélas, pour le pire après quelques années. Schumann, lui aussi affligé d’un alter ego, nous offre ici les plus grands épanchements qui se puissent imaginer, dans un art du contraste et des contraires tout à fait merveilleux. Uhlig en joue magistralement. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 11 mai 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas bien souvent que l’on a l’occasion d’entendre Vom Pagen und der Königstochter (« Du page et de la fille du roi ») de Schumann, une partition de 1852 sous forme de drame épique en quatre mouvements, pour solistes, chœur et orchestre. Le compositeur y déploie, en particulier une forme de récitatif accompagné préfigurant, sans nul doute, le Wagner de la grande veine dans le traitement vocal et orchestral. L’album se poursuit avec une autre rareté, la Cantate BWV 105 de Bach telle que remaniée par Schumann, sans doute en vue d’une exécution lorsqu’il fut directeur de la musique à Düsseldorf. Bon, l’ « arrangement » reste assez modeste – voire inexistant – dans le chœur d’ouverture et le premier récitatif, la première grande surprise venant pour le premier air de soprano : à la place du hautbois entrelaçant finement le chant, Schumann a préféré… la clarinette ! On aimera ou pas. Le récitatif suivant, un sublime arioso de basse, n’a lui non plus subi aucune modification ; l’aria de basse qui lui fait suite utilise un cor romantique au lieu du « corno da tirarsi » demandé par Bach, une modification plutôt modeste ; le chœur final, lui non plus, n’est pas touché, jusques et y compris dans l’extraordinaire écriture « en ralentissement » des cordes, bel et bien de Bach. La différence principale tient donc ici à ce que l’orchestre baroque de Helsinki joue sur des instruments du siècle de Schumann et selon les habitudes romantiques – ce que la partition de Bach supporte avec bonheur, car c’est là l’une des ses cantates les plus « romantiques », justement. L’album se referme, aussi incroyable que cela puisse paraître, sur une première discographique mondiale de Schumann ! Il semble en effet que l’Adventlied Op. 71 n’ait jamais été enregistré jusqu’à la parution de cet album. Cela dit… on comprend aisément que les chanteurs et orchestres ne se soient pas rués sur cette partition quelque peu désincarnée, suffisamment peu inspirée pour qu’une écoute à l’aveugle fasse dire à l’auditeur que c’est là une gentille tentative, de la part d’un compositeur oublié, de faire du sous-Schumann. Mais au moins, le mélomane pourra dire qu’il connaît un Schumann « raté » ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | ARTIES RECORDS

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Quatuors - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Le Quatuor Elias a enregistré une intégrale des quatuors de Beethoven au Wigmore Hall qui a reçu un excellent accueil critique. Sara Bitlloch, Donald Grant, Martin Saving et Marie Bitlloch présentent aujourd’hui chez Alpha un album consacré à Schumann : « Nous avons toujours eu une affection particulière pour le Troisième Quatuor de Robert Schumann. C’est une des premières oeuvres que nous avons jouées ensemble. Depuis, nous y sommes souvent revenus, comme dans une région magnifique et familière que nous croyons connaître à fond mais qui à chaque visite nous livre de nouveaux secrets. En revanche, le Second Quatuor a été pour nous une découverte beaucoup plus tardive et plus compliquée. L’écriture est si personnelle, si peu instrumentale, si nuancée, que nous avons eu du mal au départ à trouver une voix unanime pour cette oeuvre. L’enthousiasme du premier mouvement peut facilement se transformer en anxiété dès qu’on le pousse un peu trop loin. Dans le mouvement lent, l’écriture est par moments si dépouillée que pour exprimer sa tendresse, il faut la nourrir avec beaucoup de ferveur. Le Scherzo fantasque, truffé de pièges rythmiques, requiert une maîtrise diabolique des instruments, tandis que leFinale est une explosion de joie sans cesse renouvelée ! ». © Alpha Classics« [...] interprétation intérieure des Elias [...]. Nous sommes ici dans un salon, où chaque instrument garde son individualité sonore, où le quatuor suit le courant des humeurs du compositeur et l'accompagne sans le canaliser : fougue et tendresse s'enchaînent avec beaucoup de souplesse. [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Universal Music Italia srL.

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Quatuors - Paru le 26 janvier 2018 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Universal Music Ltd.

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | PASCHENrecords

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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)