Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Un programme schumannien peu commun. Version révisée du Concert sans orchestre, la Grande Sonate (n° 3) est une œuvre difficile à appréhender. [...] Le troisième mouvement, son épicentre, consiste en des variations sur un thème de Clara Wieck, parfois présentées à part. Jean-Efflam Bavouzet se meut avec aisance dans ces pages porteuses d'un doux poison. [...] Superbe ! [...] Bavouzet, en conclusion, trouve le ton juste des fuyants Chants de l'aube, moment de lucidité avant que le compositeur ne rejoigne les ténèbres, et recueil précieux — ne serait-ce que pour l'étreignante quatrième pièce. Un Schumann d'une remarquable facture. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Du tout premier au tout dernier, voilà le voyage que nous propose Imogen Cooper dans le monde de Schumann. Le tout premier, ce sont les Variations Abegg de 1830 ; le tout dernier, c’est encore un cycle de variations : les Variations des esprits (le titre n’est pas de Schumann) de 1854, écrites sur un thème propre quelques jours avant que le compositeur ne soit interné dans une maison de santé. Il semblerait que Schumann ait eut l’idée du thème une nuit et qu’il se serait relevé pour le noter – les esprits en question dans le titre ? Clara rapporte que le thème lui aurait été dicté par des anges… Le cycle ne fut jamais publié du vivant du compositeur, et Brahms réussit seulement à persuader Clara d’en faire paraître le thème initial en 1893, non sans s’en être saisi lui-même dans sa propre série de Variations sur un thème de Schumann, pour piano à quatre mains. Imogen Cooper, une immense star internationale du piano même si elle ne pratique pas le tapage médiatique de certains qui ne lui arrivent d’ailleurs pas à la cheville, sait faire jaillir tour à tour la vitalité et la poésie intérieure de ces diverses œuvres écrites tout au long d’un quart de siècle, puisqu’elle nous offre aussi les Davidsbündlertänze et deux Novelettes dont l’immense huitième, un véritable monument en plusieurs parties. © SM/Qobuz« [...] D'emblée, l'interprète prend possession de l'instrument avec autorité dans les Novelettes emportées par un élan et un sentiment d'urgence qui creusent les contrastes sans perdre la maîtrise du timbre et des nuances. Le même climat règne sur des Davidsbündlertänze où les humeurs changeantes de chaque danse sont bien mises en relief, alternant poésie, fébrilité, dépression et enthousiasme [...] Quant aux Geistervariationen sur le thème original des esprits, elles prennent sous les doigts de la soliste ce caractère fantomatique et tragique dispensé par un compositeur en proie à ses démons. [...] Ce nouveau jalon discographique prend place parmi les versions les plus équilibrées de la geste schumannienne pour clavier.» (Classica, décembre 2015 / Michel Le Naour)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 11 mai 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas bien souvent que l’on a l’occasion d’entendre Vom Pagen und der Königstochter (« Du page et de la fille du roi ») de Schumann, une partition de 1852 sous forme de drame épique en quatre mouvements, pour solistes, chœur et orchestre. Le compositeur y déploie, en particulier une forme de récitatif accompagné préfigurant, sans nul doute, le Wagner de la grande veine dans le traitement vocal et orchestral. L’album se poursuit avec une autre rareté, la Cantate BWV 105 de Bach telle que remaniée par Schumann, sans doute en vue d’une exécution lorsqu’il fut directeur de la musique à Düsseldorf. Bon, l’ « arrangement » reste assez modeste – voire inexistant – dans le chœur d’ouverture et le premier récitatif, la première grande surprise venant pour le premier air de soprano : à la place du hautbois entrelaçant finement le chant, Schumann a préféré… la clarinette ! On aimera ou pas. Le récitatif suivant, un sublime arioso de basse, n’a lui non plus subi aucune modification ; l’aria de basse qui lui fait suite utilise un cor romantique au lieu du « corno da tirarsi » demandé par Bach, une modification plutôt modeste ; le chœur final, lui non plus, n’est pas touché, jusques et y compris dans l’extraordinaire écriture « en ralentissement » des cordes, bel et bien de Bach. La différence principale tient donc ici à ce que l’orchestre baroque de Helsinki joue sur des instruments du siècle de Schumann et selon les habitudes romantiques – ce que la partition de Bach supporte avec bonheur, car c’est là l’une des ses cantates les plus « romantiques », justement. L’album se referme, aussi incroyable que cela puisse paraître, sur une première discographique mondiale de Schumann ! Il semble en effet que l’Adventlied Op. 71 n’ait jamais été enregistré jusqu’à la parution de cet album. Cela dit… on comprend aisément que les chanteurs et orchestres ne se soient pas rués sur cette partition quelque peu désincarnée, suffisamment peu inspirée pour qu’une écoute à l’aveugle fasse dire à l’auditeur que c’est là une gentille tentative, de la part d’un compositeur oublié, de faire du sous-Schumann. Mais au moins, le mélomane pourra dire qu’il connaît un Schumann « raté » ! © SM/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 17 mars 2017 | Odradek Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason