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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 8 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est dans une petite bande dessinée bourrée d’auto-dérision que le Quatuor Modigliani décrit son parcours, depuis sa fondation en 2003 jusqu’à ses débuts à la Philharmonie de Berlin en 2017 : Premier prix du Young Concert Artists de New York qui lui ouvre les portes de Carnegie Hall dès 2006, Grand Prix de l’Académie Charles Cros deux ans plus tard avec Haydn, direction du Festival d’Evian en 2014… un parcours exemplaire et international pour ce quatuor créé à la base par quatre étudiants du Conservatoire de Paris désireux de se frotter au plus grand répertoire de chambre qui soit. Ce nouvel enregistrement des trois seuls Quatuors de Schumann, des œuvres conçues d’une traite en 1842 – deux ans après « l’année du lied » qu’était 1840, et un an avant les deux grands chefs-d’œuvre chambriste que seront le Quatuor avec piano Op. 47 et le Quintette avec piano Op. 44. Il est vrai que dans ces quatuors, Schumann s’éloigne assez peu de Beethoven et encore moins de Mendelssohn (dédicataire à titre posthume), est-ce l’effet d’une écriture obligatoirement plus linéaire et contrapuntique, moins harmonique que ce que permet l’adjonction d’un piano. Toujours est-il que les Modigliani se saisissent de ces trois singuliers ouvrages, leur restitue ses lignes plutôt que de tenter de chercher une texture épaisse, symphonique ou pianistique qui n’est point la leur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 17 mars 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste allemand aborde le tout avec un précieux mélange de fermeté et de sensibilité. [...] on a pu connaître des versions plus débridées ou plus primesautières de ces différents recueils, mais rarement de plus pertinentes : le mérite en revient à la grande sûreté de goût et à l’absence d’ostentation d’un pianiste exigeant et déterminé. » (Diapason, mai 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Trios - Paru le 1 avril 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
[...] admirable disque Schumann. Que trois jeunes musiciens se lancent avec passion dans ces deux partitions éminemment romantiques n’étonnera personne. Mais qu’ils y déploient un jeu instrumental à l’équilibre parfait, pourtant si difficile à obtenir dans ces œuvres complexes, et a fortiori sur piano moderne, force l’admiration. Le piano évite en effet une hégémonie facile pour laisser toute liberté d’élocution aux cordes, et notamment au violoncelle qui peut ainsi discourir d’égal à égal avec le violon. Si panache il y a, c’est toujours dans un esprit purement chambriste, avec un souci du détail générant une réalisation d’une qualité rare, sans faiblesse aucune. L’Opus 63 se montre ainsi totalement convaincant. [...] Belle réussite pour un premier disque [...] » (Classica, juin 2016 / Antoine Mignon)« [...] Lumineuse, sobre et sensible, leur version de l’Opus 63 épouse les tourments de l’écriture sans trop les rehausser. Ici, on dessine à main levée le trait chromatique déjà oppressant du mouvement initial, en ne lissant jamais les inflexions fouillées du dialogue. On s’amuse ensuite avec naturel dans le facétieux scherzo, avant de toucher la grâce du doigt dans l’intimité du mouvement lent, sommet de la poésie schumannienne. Les interprètes démontrent là une exquise maturité faite de retenue et de pudeur, poignante par son infinie subtilité [...] L’Opus 80 n’offre pas moins de séductions. Par des contrastes mesurés et une cohérence immaculée, le Trio Karénine en livre les instants de rêverie comme les sautes d’humeur, témoins de cette instabilité émotionnelle propre à l’auteur. [...] Belle réussite pour un premier disque » (Diapason, septembre 2016 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Un programme schumannien peu commun. Version révisée du Concert sans orchestre, la Grande Sonate (n° 3) est une œuvre difficile à appréhender. [...] Le troisième mouvement, son épicentre, consiste en des variations sur un thème de Clara Wieck, parfois présentées à part. Jean-Efflam Bavouzet se meut avec aisance dans ces pages porteuses d'un doux poison. [...] Superbe ! [...] Bavouzet, en conclusion, trouve le ton juste des fuyants Chants de l'aube, moment de lucidité avant que le compositeur ne rejoigne les ténèbres, et recueil précieux — ne serait-ce que pour l'étreignante quatrième pièce. Un Schumann d'une remarquable facture. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)