Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

195 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Robert Schumann
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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Signum Records

Hi-Res
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Sony Classical

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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Zefir Records

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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Lotus Records

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res
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Musique de chambre - Paru le 10 août 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 3 août 2018 | BIS

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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Haenssler Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Onzième volume de l’intégrale des œuvres pour piano de Schumann sous les doigts de Florian Uhlig ; ce sont ici les pièces inspirées, de près ou de loin, de E. T. A. Hoffmann, à la fois personnage historique (écrivain bien sûr, musicien aussi même s’il ne brilla jamais vraiment, juriste, dessinateur de grand talent à ses heures perdues…) et personnage de légende – Offenbach lui consacra son ultime chef-d’œuvre ! Bien sûr, la pièce maîtresse de l’album est sans conteste le fantastique cycle Kreisleriana, dont le titre reprend précisément celui d’un recueil signé Hoffmann, ou plutôt signé de Johannes Kreisler, l’alter ego de l’écrivain. Schumann en distille huit pièces, alternant entre fureur (Kreisler est doué d’une humeur très, très orageuse et changeante) et lyrisme hyper-romantique, souvent d’une redoutable complexité pianistique – qui ne cache toutefois jamais le discours purement musical. Les autres œuvres présentées par Uhlig ont un lien sans doute moins direct avec Hoffmann, même si le compositeur reprend des titres de ci, de là. Par ailleurs, tout ce programme présente des œuvres datant de 1837 à 1839 – les années pendant lesquelles Schumann et Clara Wieck entretiennent une liaison de loin en loin, avant de s’enfin pouvoir marier en 1840, pour le meilleur et, hélas, pour le pire après quelques années. Schumann, lui aussi affligé d’un alter ego, nous offre ici les plus grands épanchements qui se puissent imaginer, dans un art du contraste et des contraires tout à fait merveilleux. Uhlig en joue magistralement. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 11 mai 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas bien souvent que l’on a l’occasion d’entendre Vom Pagen und der Königstochter (« Du page et de la fille du roi ») de Schumann, une partition de 1852 sous forme de drame épique en quatre mouvements, pour solistes, chœur et orchestre. Le compositeur y déploie, en particulier une forme de récitatif accompagné préfigurant, sans nul doute, le Wagner de la grande veine dans le traitement vocal et orchestral. L’album se poursuit avec une autre rareté, la Cantate BWV 105 de Bach telle que remaniée par Schumann, sans doute en vue d’une exécution lorsqu’il fut directeur de la musique à Düsseldorf. Bon, l’ « arrangement » reste assez modeste – voire inexistant – dans le chœur d’ouverture et le premier récitatif, la première grande surprise venant pour le premier air de soprano : à la place du hautbois entrelaçant finement le chant, Schumann a préféré… la clarinette ! On aimera ou pas. Le récitatif suivant, un sublime arioso de basse, n’a lui non plus subi aucune modification ; l’aria de basse qui lui fait suite utilise un cor romantique au lieu du « corno da tirarsi » demandé par Bach, une modification plutôt modeste ; le chœur final, lui non plus, n’est pas touché, jusques et y compris dans l’extraordinaire écriture « en ralentissement » des cordes, bel et bien de Bach. La différence principale tient donc ici à ce que l’orchestre baroque de Helsinki joue sur des instruments du siècle de Schumann et selon les habitudes romantiques – ce que la partition de Bach supporte avec bonheur, car c’est là l’une des ses cantates les plus « romantiques », justement. L’album se referme, aussi incroyable que cela puisse paraître, sur une première discographique mondiale de Schumann ! Il semble en effet que l’Adventlied Op. 71 n’ait jamais été enregistré jusqu’à la parution de cet album. Cela dit… on comprend aisément que les chanteurs et orchestres ne se soient pas rués sur cette partition quelque peu désincarnée, suffisamment peu inspirée pour qu’une écoute à l’aveugle fasse dire à l’auditeur que c’est là une gentille tentative, de la part d’un compositeur oublié, de faire du sous-Schumann. Mais au moins, le mélomane pourra dire qu’il connaît un Schumann « raté » ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | ARTIES RECORDS

Hi-Res Livret
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Duos - Paru le 16 mars 2018 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Gérard Poulet, né en 1938, remet sur le métier, dans l'excellente acoustique du Clos de Tart en Bourgogne, ces pages qui l'ont accompagné tout au long de sa carrière, y manifestant une qualité stylistique toujours aussi accomplie, avec pour partenaire le remarquable pianiste belge Jean-Claude Vanden Eynden, jadis lauréat du Concours Reine Elisabeth. D'un engagement saisissant, les deux complices rivalisent d'intensité, et si la sonorité du violon au galbe très pur se fait plus émaciée aujourd'hui, la musicalité prévaut continûment. L'entente transparaît dans l'équilibre des échanges et une fraîcheur juvénile anime leur lecture [...] Le naturel de l'exécution, la finesse de timbre et la légèreté d'archet s'allient aux élans lyriques et passionnés du clavier, surtout dans la Sonate n° 2 en ré mineur. [...] Gérard Poulet et Jean-Claude Vanden Eynden parlent une langue commune [...]. Une éclatante réussite.» (Classica, avril 2018 / Michel Le Naour)