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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il existe un petit hic dans les fort justement célèbres Variations Rococo de Tchaïkovski : la version qui fut jouée pendant un bon siècle n’est pas celle initialement conçue par Tchaikovsky, mais une redistribution effectuée par le violoncelliste Wilhelm Fitzhagen, qui en fut le dédicataire mais qui n’hésita pas à couper la huitième variation, à modifier l’ordre des variations et à couper par-ci, réécrire par-là. Tchaikovsky n’en fut pas content du tout, du tout, mais ne s’opposa pas trop à leur publication dans cette version revue et corrigée. De nos jours, l’on est retourné à l’original en grande partie, mais quelques violoncellistes – dont le présent Jan Vogler – a maintenu quelques éléments de l’ordre modifié par Fitzhagen, tout en restituant la variation supprimée et tous les autres coupures. L’auditeur dispose donc d’un tout-Tchaikovsky, mais dans un enchaînement légèrement modifié. En grand complément de programme, Vogler s’associe avec les collègues du Moritzburg Festival Ensemble pour nous donner le bien trop rare et si superbe sextuor « Souvenir de Florence », un chef-d’œuvre de l’ultime maturité de Tchaikovsky, écrit à l’été 1890 lors d’un séjour, on l’aura deviné, des plus florentins. Après quelques révisions jusqu’en 1892, l’ouvrage fut enfin créé : Tchaikovsky déploie ici des matériaux musicaux largement suffisants pour une symphonie complète, à la vérité. Le violoncelliste allemand Jan Vogler (*1964) nommé à vingt ans comme le plus jeune premier violoncelle solo de la fameuse Staatskapelle de Dresde, se lança bientôt dans une brillante carrière de soliste international qui l’a mené à se produire avec le New York Philharmonic, les orchestres de Chicago, Boston, Pittsburgh, Montréal et Cincinnati, ainsi que l’Orchestre du Mariinsky, la Staatskapelle de Dresde, l’orchestre de la Radio Bavaroise ou encore le Symphonique de Vienne… Rien que ça ! Enregistré en avril et décembre 2015 dans les studios de la Hessische Rundfunk de Francfort. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 décembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason