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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

180 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique, Franz Schubert et 5,00 € à 10,00 €
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Après s'être consacré à l'œuvre pour piano d'Albéric Magnard qui reste scandaleusement méconnu (Hortus), ce pianiste curieux d'autres répertoires réalise un deuxième disque pour le jeune label Artalinna. Sa vision de Schubert est à la fois scrupuleuse et poétique. Elle fait la part belle au mystère, aux silences et aux interrogations dans une expression pudique, un rien bridée, mais qui entrouvre la porte à un imaginaire riche de promesses. La sonorité du piano utilisé (un Steingraeber & Söhne) semble contribuer pour beaucoup à l'atmosphère crépusculaire de cet enregistrement à savourer dans l'intimité et la solitude. FH
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 mars 2008 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 10 de Classica-Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra - Hi-Res Audio
Lieder / Matthias Goerne, baryton - Elisabeth Leonskaja, piano
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Voyage d'une âme solitaire, écorchée, crucifiée, dans le plus grand désarroi et sans autre horizon qu'une profonde souffrance pour toute compagnie, tel est le climat glacé de ces 24 lieder du Voyage d'hiver que Matthias Goerne restitue magnifiquement en parfaite complicité avec Christoph Eschenbach. Un grand moment d'intense émotion !
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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - RTL d'Or - Victoire de la musique - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
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Classique - Paru le 30 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Pianiste Maestro - Choc de Classica
Tout au long du fil poétique dont il entrelace ces pages de son jeu épuré au lyrisme retenu et au timbre somptueux, David Fray interroge l’intimité de Schubert en en révélant si bien le regard contemplatif, la lumière vive ou voilée, la souffrance résignée. Un album accompli et précieux, marqué, en plus, au sceau de l'amitié et de la tendresse, dans le duo avec son maître Jacques Rouvier. (© Qobuz) « [...] Ce culte du beau son collera-t-il à la "brucknérienne" Sonate en sol majeur ? La façon lumineuse, tendre, fondante presque, que Fray a de faire sonner la main droite, son art du cantabile, sa main gauche lointaine en terme de décibels, mais tellement présente organiquement, ne manqueront pas de surprendre, si l'on est habitué à des lectures plus immédiatement mystérieuses et interrogatives [...] Mais quelle pure beauté sonore respectueuse des nuances imprimées qui vont du ppp au fff dans un premier mouvement conduit par un pianiste maître de moyens physiques et spirituels impressionnants. [...] Du très très beau piano... [...] Jacques Rouvier rejoint son ancien élève pour deux pièces à quatre mains... interprétées avec un souci des équilibres et de la mise au pont que l'on ne connaît qu'aux duos constitués.» (Diapason, mars 2015 / Alain Lompech) « Jacques Rouvier est certainement la meilleure chose qui me soit arrivée artistiquement ainsi qu’humainement. Il m’a appris l’essentiel » confie David Fray. « Il nous offre un des longs parcours en Schubert les plus poétiques, les mieux tenus qu'on puisse espérer. [...] C'est à la fois étudié (le son, les estompes) et naturel, sûr d'où ça va, avec un ton et une évidence très bienvenus aujourd'hui. Avec Rouvier dans la Fantaisie en fa mineur, c'est autrement carré et allant, avec des plages de clair-obscur, estompes et illuminations qui dans cette unanimité à deux ont quelque chose de miraculeux. [...] Un « saisissant hommage au piano de Schubert ». (Classica, mars 2015 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 22 septembre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce nouveau disque de Philippe Cassard répare une injustice, celle de la méconnaissance en France du pianiste franco-suisse Cédric Pescia au talent exceptionnel. Ces deux-là font une belle paire pour interpréter, à quatre mains, la fameuse Fantaisie en fa mineur de Franz Schubert. Leurs natures se complètent parfaitement et leur dialogue sait allier la mélancolie à la force expressive. Philippe Cassard, seul, ouvre ce nouvel album avec l'admirable Sonate en la majeur (D.859) dont il sait si bien faire chanter le sublime Andantino. Une belle rencontre musicale qui fait suite aux célèbres émissions de radio de Philippe Cassard. FH
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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Mozart : Divertimento pour trio à cordes, K.563 - Schubert : Trio à cordes, D471 / Trio Zimmermann
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau)Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décrit par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus météorique de tous » dans Rachmaninov et Prokofiev, capable d’un grand raffinement et d’une « beauté cristalline » (The Financial Times) dans Mozart et Schubert, Nikolai Luganski est un pianiste extraordinairement profond et polyvalent. Son CD récital avec les sonates pour piano de Rachmaninov a remporté un Diapason d’or et un prix ECHO Klassik, tandis que son enregistrement de concertos de Grieg et de Prokofiev a été le « choix de la rédaction » de Gramophone. Ses enregistrements précédents ont également été récompensés par nombre de prix, dont un second Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award et un prix ECHO Klassik. Le voici dans l’une des ultimes sonates de Schubert, l’invraisemblable et titanesque Sonate en ut mineur de l’été 1828, écrite quelques moins avant la disparition du compositeur. On y entend – et Luganski le souligne – l’incidence des dernières sonates de Beethoven, desquelles Schubert est à la fois libéré et nourri. Les dimensions symphoniques de cette sonate exigent de l’interprète des épaules des plus solides, donc : Luganski. Peu avant, Schubert avait écrit son second recueil d’Impromptus, entre insondable poésie et sombre sauvagerie, que l’interprète russe fait ici siens.« Nikolaï Lugansky s'aventure pour la première fois au disque chez Schubert, dans un programme sombre émaillé de douceurs ineffables, et uni par le souffle profond de son piano-orchestre. [...] » (Alain Lompech - Diapason, février 2016)
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Mélodies & Lieder - Paru le 17 avril 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Matthias Goerne poursuit un parcours qui lui a déjà permis de s’imposer parmi les plus fantastiques explorateurs du du lied schubertien ; Goerne n’interprète pas Schubert, il vit chaque lied de l’intérieur et invite l’auditeur à partager cette intimité poétique et musicale sans jamais sombrer dans une quelconque outrance. Un sixième volume également marqué par l’interprétation inoubliable de la dernière sonate pour piano de Schubert par l’un de ses partenaires favoris : Christoph Eschenbach. Offerte en second CD, cet autre chant du cygne trouve sous ses doigts experts des résonances encore inexplorées.
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Mélodies & Lieder - Paru le 4 janvier 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Matthias Goerne, baryton - Alexander Schmalcz, piano
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Avec le grand Peter Mattei un chant à la beauté aristocratique. Le soutien du legato, même s'il conduit parfois à ne pas attaquer les consonnes initiales, ne néglige ni la netteté du mot ni la nuance, toujours exactes. La véhémence est ainsi supérieurement dominée [...]. Chez ce baryton hors pair, la frustration naît paradoxalement de la dignité de l'allure. Si les réussites ne manquent pas, [...] une sorte de distance bloque [...] le caractère intime et incarné de la souffrance et ce sentiment d'épuisement psychique qui devrait serrer le cœur [...]» (Diapason, février 2020 / Paul de Louit)
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Musique symphonique - Paru le 10 septembre 2012 | naïve classique

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Les huit symphonies de Franz Schubert témoignent d'une évolution majeure, irrésistible, de la pensée compositionnelle du compositeur viennois. Les 6 Symphonies s'inscrivent dans les dimensions classiques déployées par Haydn, Mozart et le premier Beethoven, quand la Huitième et la Neuvième s'affirment comme de grandes fresques sonores, puissantes et ombrageuses, qui réclament un sens de l'architecture implacable. Les six symphonies "de jeunesse" demandent du charme, de la poésie, et une science élevée des timbres.
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec sa pleine heure d’horloge, l’Octuor en fa majeur est une des œuvres les plus longues du répertoire de musique de chambre. Rongé par la maladie, Schubert s’inspire, ainsi que le demande expressément la commande qu’il reçoit de l’intendant de l’archiduc Rodolphe, du Septuor Op. 20 de Beethoven dont la célébrité agaçait souverainement son auteur. Il règne dans l’Octuor de Schubert une certaine joie de vivre traversée, comme toujours chez lui, par des accents quelquefois désespérés (l’appel du cor dans le premier mouvement, le balancement élégiaque de l’Adagio). Pour répondre à cette demande précise, il utilise le même instrumentarium, augmenté d’un second violon, et reprend la même ordonnance des mouvements et le même plan tonal que le modèle beethovénien. Mais Schubert, tout en se coulant dans ce moule pour complaire à ses commanditaires, écrit une œuvre très personnelle qui va le conduire, de son propre aveu, vers la grande forme symphonique qui se matérialisera un peu plus tard avec sa Neuvième Symphonie en ut majeur. Isabelle Faust et ses amis passent eux aussi du rire aux larmes, alternant les humeurs avec une grande complicité, n’hésitant pas à mettre parfois cette sublime musique à nue, sans recours à l’artifice d’un vibrato ou d’un excès d’expression. Une interprétation proche des fragilités de l’existence. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)