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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Prix : du moins cher au plus cher et filtré par Classique, Franz Schubert, Ariadne Daskalakis et BIS
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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Le titre de cet album, Musique pour violon I, en surprendra plus d’un et plus d’une, car les œuvres écrites par Schubert pour cet instrument sont assez méconnues. Le plus étonnant est que ce corpus s’étendra encore sur un prochain volume à paraître prochainement. Le Rondo en la majeur (orchestré postérieurement), le Konzertstück en ré majeur, la Polonaise en si bémol majeur et la Sonate en sol mineur sont des œuvres de jeunesse composées en 1816 et 1817, après que Schubert quitta le Konvikt, véritable « prison » qui étouffait sa verve et son envie de créer en toute liberté. Cette école, sévère et austère, lui dispensa toutefois une éducation de qualité, elle lui permettait non seulement de composer, mais encore de jouer du violon dans l’orchestre des étudiants, de diriger et, surtout, d’entendre ses propres compositions, privilège que le destin lui refusera à l’âge adulte. 1816 est une année extrêmement productive au cours de laquelle il compose, entre autres, ses Troisième, Quatrième et Cinquième Symphonies, et sa Première Sonate pour piano, D. 105 et plus de deux cents Lieder. Les œuvres pour violon ne sont pas de la même encre. Probablement écrites pour lui-même ou pour son frère aîné Ferdinand, ce sont des œuvres joyeuses et sans prétention probablement composées pour un cercle privé. Rien de tel avec la Fantaisie en ut majeur, D. 934 de 1827 dont la longueur a irrité les premiers interprètes et relégué cette œuvre ambitieuse dans un relatif oubli. Comme il l’a fait souvent, Schubert construit tout un mouvement (le troisième) en forme de thème et variations d’après un de ses Lieder, Sei mir gergrüsst de 1822. Les instruments d’époque employés ici par Ariadne Daskalakis et Paolo Giacometti donnent un parfum particulier et une grande douceur à des partitions longtemps demeurées dans l’ombre. © François Hudry/Qobuz