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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Prix : du moins cher au plus cher et filtré par Classique, Franz Schubert, Franz Schubert et Aparté
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret
Né à Genève en 1987, le pianiste sino-suisse Louis Schwizgebel remporte le Concours international de musique de Genève à l’âge de dix-sept ans, quelques autres concours dans la foulée, et se lance rapidement dans une carrière planétaire qui l’a déjà amené à se produire avec le London Philharmonic, le BBC Symphony, le City of Birmingham Symphony, le Philharmonique d’Oslo, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre symphonique de Munich, une liste qui s’allonge de saison en saison. Il a choisi pour cet album Schubert une des ultimes sonates, l’imposantissime 19è Neuvième de septembre 1828 – écrite deux mois avant la disparition du compositeur – et la plus tendre « Première » (qui n’est première que selon l’ordre de publication, totalement fantaisiste en termes chronologiques), conçue en 1825. Une œuvre de maturité donc aussi, mais dont le langage et le propos semblent plus s’approcher des lieder, de Mozart aussi, que des œuvres plus beethoveniennes (quand bien même, de la première à la dernière mesure, c’est du Schubert absolu) de l’ultime période. © SM/Qobuz