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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Aparté

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Classique - Paru le 29 avril 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 29 avril 2013 | Aparté

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Classique - Paru le 21 octobre 2010 | Aparté

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Bénéficiant d'une prise de son ample et généreuse, la pianiste française Vanessa Wagner signe ici un fort bel album, qui témoigne de ses profondes affinités avec l'univers de Franz Schubert. Son jeu, sensible, toujours d’une grande intensité, puissant aussi, séduit immédiatement !
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Aparté

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Né à Genève en 1987, le pianiste sino-suisse Louis Schwizgebel remporte le Concours international de musique de Genève à l’âge de dix-sept ans, quelques autres concours dans la foulée, et se lance rapidement dans une carrière planétaire qui l’a déjà amené à se produire avec le London Philharmonic, le BBC Symphony, le City of Birmingham Symphony, le Philharmonique d’Oslo, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre symphonique de Munich, une liste qui s’allonge de saison en saison. Il a choisi pour cet album Schubert une des ultimes sonates, l’imposantissime 19è Neuvième de septembre 1828 – écrite deux mois avant la disparition du compositeur – et la plus tendre « Première » (qui n’est première que selon l’ordre de publication, totalement fantaisiste en termes chronologiques), conçue en 1825. Une œuvre de maturité donc aussi, mais dont le langage et le propos semblent plus s’approcher des lieder, de Mozart aussi, que des œuvres plus beethoveniennes (quand bien même, de la première à la dernière mesure, c’est du Schubert absolu) de l’ultime période. © SM/Qobuz