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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les ouvrages scéniques de Schubert ne sont pas souvent donnés et rarement enregistrés. Saluons donc cette arrivée d’un album consacré à ses ouvertures et airs de concert, provenant de quelques-uns de ses opéras mais aussi de musiques de scène pour des pièces de théâtre avec une partie de mélodrame. Lorsque Schubert compose ses œuvres pour la scène au début du XIXe siècle, le théâtre musical allemand commence tout juste à s’écarter des modèles italien et français pour développer sa propre identité. Rossini est alors la coqueluche de toute l’Europe, mais beaucoup d’artistes allemands estiment que ses opéras ne sont plus que des spectacles vides de sens, simples prétextes à d’époustouflantes mais musicalement ô combien creuses démonstrations d’agilité vocale. Pour l’avant-garde de la première génération romantique, l’objectif est de reconduire le genre de l’opéra à ses origines dans la tragédie grecque. Au lieu de se livrer à des acrobaties qui ralentissent le déroulement de l’action et distraient l’attention de l’auditeur, la musique doit fusionner avec le texte en un drame chanté. Ces idées nourrissent l’esprit du jeune Franz Schubert, dont les musiques pour la scène visent avant tout à une représentation vivante du drame. La plupart des airs qu’il compose naissent donc directement de l’action théâtrale. Dans Die Zauberharfe (La Harpe enchantée), la romance de Palmerin apporte une réponse à la question fondamentale, « Qui anime ce beau monde ? » ; et comme l’une ne va pas sans l’autre, la question est chantée avant que ne commence l’air proprement dit. Dans le récitatif « Ein schlafend Kind », Adrast est tellement bouleversé par l’innocence de l’enfance que son trop-plein d’émotions s’épanche en un air extatique. Fierrabras chante l’arioso « In tiefbewegter Brust » au beau milieu du premier finale de l’opéra, juste avant un rebondissement dramatique de l’action dans lequel il est lui-même impliqué. Schubert, plus tard célèbre pour ses « divines longueurs », s’attache à écrire des préludes et postludes très courts à ses airs, afin de ne pas interrompre le cours de l’action. Le ténor Daniel Behle, un habitué des opéras de Vienne, Hambourg, Munich, Londres, de Bayreuth, de la Staatskapelle de Dresde, des Wiener Symphoniker, du Gewandhausorchester Leipzig et de tant d’autres, est ici accompagné par L’Orfeo Barockorchester qui joue, avec ardeur, sur instruments du temps de Schubert. Des raretés à ne pas rater. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Aparté

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec leurs noms qui n’ont l’air de rien, les Impromptus Op. 90 (le seul cycle d’impromptus édité du vivant du compositeur) et les Moments musicaux (eux aussi publiés de son vivant) de Schubert sont parmi ce qu’il y a de plus poignant, intense et imposant dans son œuvre. Il est vrai que les noms ont été donnés par les éditeurs, qui espéraient peut-être attirer les amateurs avec ces noms quelque peu simplets. Et derrière des thématiques d’apparence très aisée se cachent des développements – des errements, plus souvent – d’un insondable tragique. Le pianiste allemand Lars Vogt explore ces deux sommets du haut de son jeu contrasté à l’extrême, opposant moments de spleen avec d’autres de franche bonhomie, moments tendres et moments violents. Entre Impromptus et Moments musicaux, il insère six Danses allemandes, D. 820 qui à elles six, ne durent pas même autant que le plus court des Impromptus ! Encore un contraste dans la conception pour ces morceaux de tendresse moins dansants que chantants. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 décembre 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès rencontré par son album autour des Symphonies n° 1, 3 et 4, paru chez Phi en 2016, Philippe Herreweghe nous propose la suite de ce travail réalisé avec la Philharmonie royale de Flandre : la Symphonie n° 2, D. 125, et la Symphonie n° 5, D.485 – toutes deux en si bémol majeur. Comme les premières, ces oeuvres de jeunesse – écrites alors que le compositeur Viennois n’avait pas vingt ans – sont les débuts prometteurs d’un artiste déjà en pleine possession de ses moyens. Elles témoignent d’un esprit tout en finesse et raffinement quant à la construction symphonique de grande envergure, bien que la Cinquième soit celle dont l’instrumentation est la moins fournie – elle est la seule qui ne demande ni clarinette, ni trompette, ni timbale. La Deuxième, de caractère léger, n’en demande pas moins de subtilité à l’orchestre – ce que Philippe Herreweghe et la Philharmonie imposent par leur jeu précis et intelligent. © Phi
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Lieder (Allemagne) - Paru le 21 septembre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Comme l’a fait autrefois son illustre collègue Dietrich Fischer-Dieskau, le jeune chanteur tchèque (il a trente-cinq ans) Jan Martiník enregistre Winterreise (« Voyage d’hiver ») de Schubert, un cycle que notre imaginaire associe souvent à des chanteurs en pleine maturité, voire dans la seconde partie de leur carrière. Après avoir participé à divers concours internationaux, Jan Martiník a commencé une carrière « à l’ancienne », étant en troupe dans des maisons d’opéras comme celles de Prague, du Kömische Oper de Berlin puis du Volksoper de Vienne. Il n’y a pas de meilleure façon d’apprendre son métier et de se familiariser avec le répertoire en abordant des rôles en conformité avec son propre développement vocal. C’est ainsi que, par exemple, Martiník s’est confronté d’abord à Masetto, passage obligé de tous les jeunes barytons avant d’aborder Leporello, rôle qui précède à son tour celui de Don Giovanni qu’il chantera probablement un jour. Magnifiquement soutenu par le piano éloquent de David Mareček, le jeune chanteur tchèque à la voix robuste, puissante et ductile, nous offre une vision simple et modeste de ce voyage sans retour. Sa diction parfaite nous mène tranquillement au cœur du drame, un sentiment encore accentué par sa voix si chaleureuse et son timbre encore juvénile qui rendent le désespoir encore plus cruel. Le ton est donné par la splendide photographie en noir et blanc de la pochette, montrant les deux artistes de dos, au cœur d’un paysage glacé près d’une tombe misérable, image romantique qu’un peintre comme Caspar David Friedrich n’aurait sans doute pas reniée. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 novembre 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« On a encore tellement en tête le miraculeux album Grieg du Norske Solistkor, l'un des plus beaux disques de musique chorale de ces dernières années, qu'on n'imagine pas cet enregistrement hybride (Brahms - Schubert) gagner durablement sa place — dans notre esprit comme dans le peloton de tête d'une discographie bien dotée. Tendons l'oreille, pourtant, dès les neuf Zigeunerlieder d'ouverture (pourquoi pas les onze ?) : interprétations prodigues en nuances, en intentions, en variété d'expression, en attention au verbe, à peine desservie par un accompagnement pianistique assez mécanique. [...] Encore un beau disque dirigé par Grete Pedersen : elle l'a dédié à son maître Eric Ericson, qui ne renierait pas ce geste ciselé, en quête à la fois de clarté et de densité sonores.» (Diapason, décembre 2011 / Benoît Fauchet)
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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Sa très belle intégrale des œuvres de Brahms achevée pour le même Chandos, intégrale fortement recommandée (plus satisfaisante que celle de Plowright chez BIS ou Geoffroy Couteau chez La Dolce Volta), le pianiste Barry Douglas poursuit ses aventures phonographiques chez Schubert. Ce troisième volume Schubert regroupe la première des trois ultimes sonates, en ut mineur, D. 958, autrefois l’un des chevaux de bataille de Sviatoslav Richter qui en assumait pleinement le caractère expérimental, le souffle halluciné. Le geste de Douglas est parfaitement équilibré, d’un grand naturel, il y offre une vision exempte de folie, mais non sans lyrisme, qui peut rappeler celui d’un Wilhelm Kempff par moments ou celui d’Ingrid Haebler. Second corpus d’envergure, les 6 Moments musicaux, D. 780, défendus par Barry Douglas dans des tempos assez retenus (No. 4) pour en faire ressortir toutes les richesses polyphoniques et la structure générale. Ici, parfois, on se rapproche singulièrement de Brahms… À ne pas manquer. © Théodore Grantet/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2013 | Avie Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après l'album "Darkness Visible", Inon Barnatan, ce "schubertien né" selon le magazine anglais Gramophone, joue ici les deux dernières sonates de Schubert. Son jeu coloré, expressif et contrasté restitue ces œuvres avec profondeur en soulignant toute l'inventivité de l'écriture.
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason