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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 octobre 2010 | Alpha

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après de longues années de recherches et de maturation musicale, Alpha présente : Combattimenti !. Vincent Dumestre nous livre ici son interprétation de La Fiera di Farfa, œuvre totalement inédite au disque, accompagnés de joyaux de la musique vocale profane écrite par Monteverdi.
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Musique de chambre - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Romanus Weichlein, ce n’est certes pas le nom le plus connu de la scène baroque au cours de cette seconde moitié du XVIIe siècle germanique. Directeur de la musique entre 1688 et 1691 au convent bénédictin de Nonnberg à Salzbourg, un établissement prestigieux s’il en est, Weichlein poursuivit sa carrière dans des lieux de moins en moins en vue, avant de s’éteindre en 1706 dans le Burgenland autrichien, une région, proche de la Hongrie, alors dévastée par la famine et les guerres contre les Turcs. Les Sonates de son Op. 1, publié en 1695, dévient du genre habituel dérivé des danses anciennes : ce sont des ouvrages indépendants, très modernes en vérité, pour plusieurs instruments parmi lesquels le premier violon se voit confier une sorte de partie soliste et virtuose. Voilà bien un musicien qui, bien qu’il ne nous ait légué que bien peu d’œuvres – beaucoup semble perdues à jamais – mérite amplement une place parmi ses contemporains que furent Kuhnau, Böhm, Pachelbel, Muffat ou Kerll – dont, le hasard fait bien les choses, le présent album propose des œuvres en juxtaposition de celles de Weichlein, très habile couplage de la part de l’excellent Ensemble Masques d’Olivier Fortin, auquel se joint Skip Sempé pour quelques étonnantes pièces destinées à deux clavecins. © SM/Qobuz« Plutôt que d'en enregistrer l'intégralité, Olivier Fortin opte pour une alternance entre certaines de ses sonates à plusieurs parties et des pièces de clavecin de contemporains. Celles-ci sont jouées par le chef seul ou en duo avec Skip Sempé, partenaire de choix. Ainsi conçu, le programme met parfaitement en valeur les qualités des œuvres, de Fortin et de son ensemble. On est frappé par l'équilibre parfait entre les musiciens, par l'osmose dans les moindres nuances du rubato [...] le geste est précis, souple, subtil. La finesse du détail n'affaiblit pas la densité de la polyphonie, qui sonne idéalement. Les plages consacrées au clavecin ne sont pas moins énivrantes [...] Fortin déploie un jeu alerte et expansif [...] L'esprit complice de Sempé dans ces duos à la sonorité puissante pose la cerise sur le gâteau. Jouissif à tous égards.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 28 avril 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Benjamin Alard poursuit son exploration de la musique de Bach en nous proposant, à la suite des Partitas (Clavier-Übung I, BWV 825-830), le Deuxième Livre de la Clavier-Übung, publié en 1735 et composé d'un "Concerto dans le goût italien" et d’une "Ouverture à la manière française", pour un clavecin à deux claviers. Son style brillant, sa sonorité lumineuse et chatoyante concourent à une interprétation d'un équilibre suprême. À ne pas manquer !
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Prise de son d'exception
« Une soirée chez les Bach, projet conçu par Andreas Staier où il n'apparaît que quelques minutes en solo [...] évoque les concerts domestiques qui se tenaient régulièrement chez Johann Sebastian Bach, fier des talents musicaux concentrés dans sa famille. Y assister était un privilège. Deux voix, deux archets, un clavecin, et la mort (douce, espérée) qui traverse les chorals et les extraits des cantates chantés à fleur de mots, entre amis. [...] Retrouver des pages familières dans un espace chambriste, où elles semblent aller de soi, est une expérience troublante. » (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Romance - Sonates n°1 & n°2 - Elégie - Sérénade - Papillon - Berceuse - Trio pour clarinette, piano, violoncelle, op.120 / Eric Le Sage, piano - François Salque, violoncelle - Paul Meyer, clarinette
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Alpha

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de son d'exception
Après de longues années de recherches et de maturation musicale, Alpha présente : Combattimenti ! Vincent Dumestre nous livre ici son interprétation de La Fiera di Farfa, œuvre totalement inédite au disque, accompagnée de joyaux de la musique vocale profane écrite par Monteverdi. La Fiera de Marazzoli contient la parodie du célèbre Combatimento di Tancredi e Clorinda (composé une année plus tôt), qui justifie ici sa présence. Nous avons ainsi choisi de faire figurer les deux œuvres, accompagnées d’un complément de programme qui fait écho à La Fiera (nous citerons entre autre le trio de pêcheurs qui rappelle par son écriture le célèbre Lamento della Ninfa de Monteverdi ; ou le non moins célèbre Hor ch’el ciel, figure emblématique du premier baroque qui influencera fortement l’écriture musicale à venir…). Composé par Marco Marazzoli en 1639, La Fiera di Farfa est un interlude opératique, pur théâtre mis en musique, comme on en trouvait dans les théâtres de foire italiens au XVIIe siècle. Cette œuvre était si connue qu’elle fut notamment mise en scène par Le Bernin, et repris tout au long du XVIIIe siècle, et encore commentée durant le XIXe siècle.  
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Classique - Paru le 23 juin 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
L’orgue de la Dalbade, récemment restauré et jamais enregistré, représente parfaitement la facture romantique française. Yves Rechsteiner, remarqué grâce au premier volume de la collection UGAB (Cintegabelle/Rameau), se livre ici à un exercice de transcriptions de grandes œuvres symphoniques du XIXe, renouant ainsi brillamment avec une longue tradition, et qui font sonner l’instrument avec une grandeur magistrale. A découvrir de toute urgence !