Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Ouvertures - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
À la tête de l’Orchestre du Teatro Communale de Bologne dont il fut directeur musical jusqu’en 2018, Michele Mariotti nous propose un choix d’ouvertures de Rossini. Les archi-célèbres, archi-enregistrées, archi-pillées comme La Pie voleuse, Guillaume Tell ou Le Barbier de Séville, et quelques-unes moins courues telles que Matilda di Sabran, Tancredi ou La scala di seta, délicieux ouvrage de jeunesse d’un Rossini déjà infiniment génial. De quoi faire taire les mélomanes qui imaginent que, ainsi que ce fut en vérité le cas pendant bien longtemps, les orchestres italiens sont et restent de qualité moindre : celui du Teatro Communale de Bologne est un petit bijou d’esprit, de précision et de transparence. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Quelle curieuse et attachante œuvre que cette Première Symphonie de Witold Lutosławski ! Écrite en 1947, elle emprunte encore à Stravinski, Bartók, Prokofiev et clairement Roussel, tout en déclinant déjà les idées personnelles du compositeur et son art abouti de l’orchestration. Mais il n’avait pas encore adopté – puis transformé selon sa propre fantaisie – le langage dodécaphonique, ni les principes aléatoires, que l’on retrouve précisément dans Jeux vénitiens, de 1961. Aléatoire, en l’occurrence, cela signifie que les musiciens ou différents groupes disposent d’une certaine liberté pour énoncer leurs différentes sections quand ils en ressentent l’envie, ou que le chef leur donne le départ. Mais bien sûr le cadre formel reste tout à fait circonscrit ; disons que chaque interprétation nouvelle donnera un éclairage différent, mais toujours sur la même œuvre. L’album se finit avec la Quatrième Symphonie, dernière du compositeur, écrite entre 1988 et 1991, créée en 1993 sous la direction de Lutosławski lui-même qui devait s’éteindre quelques mois plus tard. Il revient clairement ici à des idées harmoniques, mélodiques, presque mahlériennes ou bartókiennes par moments, même si le discours est d’une grande modernité. Le contraste entre la Première Symphonie, Jeux vénitiens et la Quatrième Symphonie est des plus spectaculaire, et donne une excellente idée de l’évolution d’un musicien de génie qui ne refusa pas les diverses influences, les incorporant dans son propre langage. © SM/Qobuz
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Musique symphonique - Paru le 10 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 étoiles de Classica
Si Leonard Bernstein fût un des plus grands chefs d’orchestre de la seconde moitié du XXe siècle, son activité d’interprète n’a jamais occulté celle du compositeur. Mais le succès durable et mondial de West Side Story l’a souvent agacé, car il laissait dans l’ombre le reste d’un catalogue abondant et varié. Antonio Pappano a la bonne idée de réunir les trois symphonies de Bernstein en un seul album enregistré lors de plusieurs concerts à Rome avec son Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia qui a atteint sous sa baguette une audience internationale. Bernstein avait une relation privilégiée avec cette institution qu’il venait diriger régulièrement. Jeremiah, la première symphonie de Bernstein, date de 1944. Bernstein a vingt-six ans et écrit la même année son premier ballet pour Broadway, Fancy Free, il pratique un mélange des genres qui sera désormais sa marque de fabrique, déroutant bon nombre de mélomanes frileux qui ne comprennent alors pas que cette dichotomie est le fruit de son propre génie. Cette première symphonie, chantée en hébreu, dénonce l’horreur de l’Holocauste en Europe. 1949 est l’année de The Age of Anxiety (L’Âge de l’angoisse), son étrange deuxième symphonie inspirée d’un long et difficile poème de W. H. Auden. Peu jouée en raison de sa difficile partie de piano solo que peu d’interprètes ont à leur répertoire, cette symphonie est une suite de « thème et variations ». Si le début flirte avec la musique savante européenne, celle de Prokofiev notamment, elle se conclue dans un sentimentalisme syncopé à la manière des grands films hollywoodiens. L’excellente pianiste Beatrice Rana (qui a enregistré pour Warner Classics un très excitant Deuxième Concerto de Prokofiev avec le même chef, ainsi que plus récemment des Variations Goldberg de J. S. Bach plus discutées) en est ici une interprète brillante et convaincue. Écrite en 1963 et dédiée au président Kennedy, Kaddish, sa troisième symphonie est sans doute l’œuvre la plus personnelle de cette trilogie. Hétérogène comme l’est toute la musique de Bernstein, elle est assortie d’un texte de sa plume qui fit scandale par son arrogance iconoclaste, Bernstein donnant des conseils à Dieu pour mieux gouverner les hommes… Insatisfait de son texte, le compositeur effectua plusieurs révisions de son œuvre pour lui donner la forme généralement utilisée aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz« [...] Pappano rappelle que les trois œuvres (1942-1963) "ont pour sujet une crise de la foi" avant d'ajouter qu'il "ne cesse cependant avec elles de rechercher la rédemption — c'est manifeste dans leur finale — parce qu'il estimait nécessaire d'être racheté ou de retrouver la foi, ou la paix de l'esprit ou la paix de l'âme". [...] Avec beaucoup de caractère, Antonio Pappano éclaire ces œuvres d'une lumière moderniste, qui le détache en un sens (et plus que ces prédécesseurs) de l'exemple de l'auteur. [...] Le son d'ensemble est plus serré, la pulsation nerveuse, les effets de timbre sont accusés sans craindre la stridence (cuivres, percussions), la tension dramatique s'infiltre partout. [...] Ce qui n'empêche pas le maître italien de soigner l'éloquence, d'obtenir des pianissimos porteurs de mystère. [...] On ne peut qu'admirer l'intensité de Marie-Nicole Lemieux, la splendeur de son timbre [...] la plus impressionnante demeure Josephine Barstow, dont la récitation incendiaire de Kaddish (Din-Torah !) est un chef-d'œuvre. [...] Cet ensemble intense et cohérent constitue un très bel hommage à Bernstein.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
« Voyage », voilà une métaphore fréquemment utilisée pour décrire la musique du compositeur estonien Erkki-Sven Tüür (né en 1959), qui parle de son concerto pour alto Illuminatio comme un « pèlerinage vers la lumière éternelle », tandis que dans sa Huitième Symphonie , il souligne l’importance d’une « idée permanente d’être en route ». Voilà qui en dit long sur la dynamique, la croissance et le développement de sa musique ; et pour élargir le propos, on peut affirmer que toute la carrière de Tüür est une sorte de voyage. Au cours de sa vie professionnelle, depuis les années 1980, il a toujours réformé et révisé ses idiomes et ses principes musicaux. Son ambitieux voyage a commencé… dans le rock, même si en même temps il étudiait la flûte, la percussion et la composition au Conservatoire. Depuis 1992, il s’est établi comme compositeur « freelance ». Au début de sa carrière, il développa une approche « polystylistique » alliant deux aspects d’apparence contradictoire, voire antagoniste : minimalisme et tonalité d’une part, modernisme d’autre part, dans un langage fait de contrastes et de synthèse. Au début du nouveau siècle, il modifia ses techniques d’écriture pour aboutir à un idiome nouveau, dans lequel « toute la composition est encapsulée dans un code-source – une sorte de gène qui, au fur et à mesure qu’il évolue, relie tous les points dans un seul et même tissu qui devient l’œuvre en son intégralité. » Toutes les œuvres de cet album datent de cette nouvelle période. L’un des pivots de l’œuvre de Tüür est la musique orchestrale (dont neuf symphonies et de nombreux concertos), de la musique de chambre et des œuvres vocales. Alors que le concerto pour alto peut s’apparenter à un voyage, Whistles and Whispers from Uluru (« Sifflets et chuchotements d’Uluru) de 2007, pour flûtes à bec et orchestre de chambre, est inspiré d’un paysage – l’Australie – et d’une sonorité – celle des flûtes à bec. L’œuvre a été commandée par l’Australian Chamber Orchestra pour la virtuose Genevieve Lacey, qui joue sur ce présent enregistrement – toutes les flûtes, du sopranino à la basse, certaines sonorités étant modifiées électroniquement. Enfin, quand un compositeur écrit rien moins que neuf symphonies, on peut en juger que le genre a pour lui quelque importance. Chez Tüür, « symphonique » s’entend dans le sens le plus large, et pas comme un type formel strict : plutôt une structure unique et indépendante pour chacune de ses œuvres symphoniques. Ses neuf symphonies forment le cœur de sa production, de la première de 1984 jusqu’à la plus récente de 2017. La Huitième, de 2010, fut commandée par le Scottish Chamber Orchestra ; considérant l’effectif de l’ensemble, Tüür se limita à une orchestration du genre « sinfonietta » plutôt que grand philharmonique, d’où la texture générale de nature souvent chambriste. © SM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Outre les deux concertos pour violon de Prokofiev, dont l’ample discographie est évidemment enrichie par cette nouvelle interprétation qu’en donnent la violoniste géorgienne Lisa Batiashvili et l’excellent chef Yannick Nézet-Seguin, on entendra sur l’album trois « bonbons » de Prokofiev, signés Tamás Batiashvili – le père de Lisa B., pédagogue des plus réputés dans son pays. Il s’agit, toujours d’après Prokofiev bien sûr, de réécritures pour violon et orchestre, de la Danse des chevaliers extraite de Roméo et Juliette, de la Valse de Cendrillon, et de la diabolique et cocasse Marche de L’Amour des trois oranges. Batiashvili-père allège le propos, permettant ainsi au violon solo de mieux donner de la voix dans des moments par ailleurs fort touffus de la partition originale, en particulier pour la lourde Danse des chevaliers qui, en perdant son impressionnant poids, y gagne en lyrisme. Quant aux deux concertos, ils bénéficient nettement de l’orchestre de taille raisonnable qu’est l’Orchestre de Chambre d’Europe, d’autant que l’écriture de Prokofiev y est des plus transparentes. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Ah non, on n’ira jamais affirmer que la musique du compositeur suédois Dag Wirén (1905-1986) procède de la moindre avant-garde. Bien au contraire, il a toujours cherché à écrire de la musique certes nouvelle, mais toujours plaisante à écouter, sans dogme ni pédagogie ni mode d’emploi. Son œuvre, plus considérable en qualité qu’en quantité, comporte quand même cinq symphonies dont voici la
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz« [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - La Clef du mois RESMUSICA
La Symphonie n°8 témoigne de la remarquable explosion de créativité de Mieczyslaw Weinberg dans les années 1960. L'oeuvre est basée sur le poème épique de Julian Tuwim "Kwiaty Polskie" (Les Fleurs Polonaises) qui reflète le passé trouble et le futur menaçant de la Pologne, la pauvreté, les inégalités sociales et la cruauté de la guerre, avec une vision finale porteuse d'espoir. Lumineusement mise en musique par Weinberg, c'est une oeuvre très personnelle et puissante. Antoni Wit en propose le premier enregistrement mondial.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 9 octobre 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après un disque Ravel et un disque Poulenc (ZZT 060901 & ZZT 110403), Jos van Immerseel retourne à la musique française en abordant Debussy et ses œuvres phares pour orchestre. Il le fait bien sûr, en s’appuyant sur des instruments historiques, avec l’objectif de mêler une vision singulière de ces œuvres à une grande rigueur d’approche.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 octobre 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 mai 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio - La Clef du mois RESMUSICA
Vasily Petrenko a reçu plusieurs Diapason d'Or au cours de son intégrale des symphonies de Chostakovitch chez Naxos. Ce nouveau volume présente la symphonie n°2, oeuvre de jeunesse écrite pour le dixième anniversaire de la révolution bolchevique et la symphonie n°15, dernière symphonie du compositeur qui fait entendre des citations de l'ouverture de Guillaume Tell de Rossini et des références au Crépuscule des Dieux et Tristan et Isolde de Wagner pour finir par une incroyable passacaille. Petrenko se hisse toujours plus haut parmi les sommets de la discographie. Indispensable !
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
On fête en 2012 le tricentenaire de la naissance (1712-2012) de Frédéric le Grand, dont la gloire politique et militaire a souvent relégué le talent musical au rang de simple hobby… Or non seulement Frédéric II constitue la personnalité déterminante de la vie musicale berlinoise de tout le XVIIIe siècle – en témoignent les œuvres des compositeurs présentés sur ce disque, qui ont tous travaillé à sa cour à un moment de leur carrière –, mais il était aussi un excellent flûtiste et a lui-même laissé à la postérité des sonates pour flûte de grande qualité.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
Osmo Vänskä et l'Orchestre du Minnesota reviennent chez Bis, avec les Symphonies n° 2 et 5 de Sibelius. Le chef a déjà enregistré l'intégrale des symphonies de Sibelius avec l'orchestre de Lahti chez Bis au cours des vingt dernières années. Il a également enregistré plus récemment l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre du Minnesota.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 7 juin 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Le compositeur américain Steve Reich est l'un des pionniers de la musique minimaliste, et a influencé John Adams, mais aussi des musiciens de rock comme King Crimson ou Brian Eno. The Desert Music est l'une de ses partitions orchestrales les plus ambitieuses, une mise en musique de textes du poète William Carlos Williams (1886-1963) inspiré de ses propres voyages dans le Désert du Mojave en Californie et aux dunes de White Sands au Nouveau Mexique. Steve Reich a assisté à l'enregistrement de l'album, et ne tarit pas de louanges à propos de la direction incisive, riche et charismatique de Kristjan Järvi, pour un résultat qui frise la perfection.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mars 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Cet album regroupe trois chefs-d'œuvre absolus de Benjamin Britten. Edward Gardner donne ici des sublimes Quatre Interludes marins de Peter Grimes une vision aux rythmes volontairement tranchants, épique et sulfureuse, dans la lignée de Bernstein (Boston, DG 1991) ou Martinon. Magnifique conclusion à cet album, introduit par la suite de Gloriana et poursuivi avec la Symphonie pour violoncelle, qui trouve dans le violoncelle rauque et nerveux de Paul Watkins des teintes d'une étonnante diversité. Extraordinaire !