Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 février 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Il faut quand même considérer que Le Lac des cygnes de Tchaïkovski fut le premier grand ballet conçu par un compositeur symphoniste, à une époque où les partitions de ballet restaient réservées à des musiciens de… disons… moindre envergure, comme Léon Minkus, Cesare Pugni, Delibes ou Adam. C’est pourtant Adolphe Adam qui servit en partie de modèle à Tchaïkovski, en particulier dans l’usage de leitmotivs pour les personnages principaux, l’alternance très contrastée des numéros et la richesse des coloris orchestraux. Lors de la création du Lac des cygnes en 1877, l’impeccable architecture dramatique et musicale de la partition fut sinistrement mise à mal par le chorégraphe qui se permit de couper, remanier, redistribuer, de sorte que le pauvre Tchaïkovski n’y reconnut guère son œuvre. La construction en quatre actes, l’équivalent de quatre immenses mouvements d’une partition qui dure quand même deux heures et demie de bout en bout, fut chamboulée pour n’en présenter plus que trois, avec moult coupures de convenance pour adapter l’œuvre aux exigences et caprices de la scène. Jusqu’à nos jours hélas, les ballets du monde entier utilisent des versions traficotées. Mais rassurez-vous, la version que vous entendrez ici est la partition intégrale, telle que conçue par Tchaïkovski ; le contenu et l’ordre d’origine sont respectés à la note près. L’excellent Orchestre académique de l’État de Russie « Evgeni Svetlanov » est placé sous la direction de Vladimir Jurowski. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En quoi les deux concertos pour violoncelle de Haydn – les deux seuls qu’on lui connaît jusqu’ici, même s’il en a sans doute écrit d’autres – procèdent de la « Nuit transfigurée », titre de cet album, on ne le saura pas même à la lecture du livret pourtant très intéressant, historiquement parlant. Par contre, bien sûr, La Nuit transfigurée de Schönberg, une de ses œuvres encore classiques, tonales et post-wagnériennes, voilà qui justifie le titre. Les concertos de Haydn sont joués par la magnifique violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, elle-même « partenaire privilégiée » des Trondheim Soloists qui l’accompagnent ici (sans chef) et qui nous donnent la version pour orchestre à cordes du Schönberg. Considérant que Trondheim se situe au beau milieu de la Norvège, on peut imaginer que la nuit et le crépuscule – qui y règnent plusieurs mois pendant l’année, pendant la majorité de la journée – donne de belles idées de transfiguration aux musiciens ! On rappellera au passage que cet ensemble, fondé en 1988, a enregistré Les Quatre saisons avec Anne-Sophie Mutter en 1999, un véritable passeport pour la gloire internationale. © SM/Qobuz
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Musique de scène - Paru le 10 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Composé par Stravinski en 1933 dans le sillage de la vogue de l’oratorio français dont les figures de proues sont Milhaud (Les Choéphores) et Honegger (Le Roi David, Jeanne d’Arc au bûcher), et de son propre Oedipus Rex, Perséphone consacre la période française du compositeur russe, après son départ de Suisse et avant son installation définitive aux États-Unis. Commandé par Ida Rubinstein, à laquelle l’histoire de la musique était déjà redevable du Martyre de Saint-Sébastien de Debussy et du Boléro de Ravel, ce mélodrame, profane dans son histoire et hybride sur le plan de la forme musicale, exalte le printemps (sans qu’il s’agisse d’un nouveau « Sacre » dans son langage) sur un texte d’André Gide, prolongeant par là l’émoi suscité par le roman Si le grain ne meurt. Les trois tableaux de l’œuvre (Perséphone enlevée, Perséphone aux enfers, Perséphone renaissante) s’approchent de la nature et de la psyché humaine avec une empathie renforcée par la musique de Stravinski. Conçu pour un ténor (Eumolpe), une récitante, un chœur mixte, un chœur d’enfant et orchestre, cette œuvre si originale dans la production de son auteur n’a toutefois jamais trouvé son public. On a longtemps reproché à Stravinski d’avoir tordu le cou à la prosodie du texte de Gide sans comprendre qu’il s’agissait pourtant d’une de ses œuvres les plus sensibles, animée d’une verve mélodique, d’un lyrisme limpide et d’une effusion qu’on ne lui connaissait guère. Sous la baguette inspirée et aérienne d’Esa-Pekka Salonen, Perséphone retrouve ici une seconde jeunesse qui lui permettra peut-être de s’imposer enfin auprès d’une nouvelle génération de mélomanes. Cette « étrange messe profane » (le mot est de Marcel Marnat) est probablement une des œuvres les plus attachantes d’un compositeur toujours en quête de nouveaux printemps. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le titre d’une œuvre peut-il influer sur la manière dont l’approche l’interprète ? Les deux plus grands chefs-d’œuvre pianistiques de Messiaen, en tous cas, portent des titres qui suggèrent des expériences musicales très différentes : Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus (1944) est plongé dans la ferveur religieuse et la contemplation, tandis que le Catalogue d’oiseaux (1956–1958) rappelle davantage un ouvrage de référence ornithologique. Voire… Le compositeur lui-même déclarait à Claude Samuel : « J’ai tenté de rendre avec exactitude le chant de l’oiseau type d’une région, entouré de ses voisins d’habitat, ainsi que les manifestations du chant aux différentes heures du jour et de la nuit ». Toutefois, il poursuivait en décrivant une dimension plus expressive et poétique de l’œuvre. Les chants d’oiseaux sont en effet « accompagnés dans le matériel harmonique et rythmique des parfums et couleurs du paysage où vit l’oiseau », d’autant qu’en effet, il n’est guère possible de transcrire « exactement » à quelque instrument humain que ce soit l’invraisemblable rapidité des chants d’oiseaux ; on a pu imaginer que l’idée de « reproduction sonore » était au centre de la conception de Catalogue d’oiseaux, mais dans l’œuvre achevée, c’est bel et bien un grand compositeur que nous entendons, un maître des structures innovantes trouvant une gamme étonnante de sonorités de piano. En d’autres termes, malgré son titre, Catalogue d’oiseaux n’est en aucun cas un simple documentaire musical, mais bien plus une série de poèmes musicaux explorant les oiseaux et les autres merveilles naturelles – en l’occurrence de la France, puisque tous ces délicieux volatiles ont été notés à travers l’Hexagone. Pierre-Laurent Aimard en donne une lecture à la fois hyper-précise et rigoureuse vis à vis de la (diabolique) partition, et pourtant si poétique et inspirée, qu’on a l’impression qu’il joue sous la dictée ornithologique. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone« [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 1 avril 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 2010, le pianiste russe Denis Kozhukhin (*1986) fit son entrée fracassante sur la planète pianistique en remportant le prestigieux Prix Reine Elisabeth de Bruxelles : sa carrière était lancée. Chose singulière pour un musicien provenant d’un pays renommé pour son école nationale de piano, Kozhukhin a étudié principalement en Espagne puis à Stuttgart. Mélange des cultures ? Toujours est-il que sa lecture du Premier Concerto de Tchaikovski dégage un je-ne-sais-quoi de poésie latine, plus rigoureux, moins « musclé » que beaucoup de Russes, et ce n’est pas dommage ! La partition y gagne en clarté et en équilibre, dans une vision quasiment schumannienne du propos. Ce qui n’empêche pas Kozhukhin de rappeler, de temps à autres, qu’il est un virtuose phénoménal quand la musique l’exige – mais elle ne l’exige pas si souvent, en réalité. La remarque s’applique aussi au Concerto de Grieg, qu’il dégage de ce surcroît de romantisme que lui appliquent trop de collègues : là encore, le compositeur mérite qu’on lui offre une grande rigueur de lignes, un retour à la partition fort bienvenu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En cette année du centenaire de la mort de Scriabine, quoi de plus normal que nombre de nouveaux enregistrements lui soient dédiés… et quoi de plus normal, hélas, que ce soient plus ou moins toujours les mêmes œuvres puisque, du haut de ses quarante-trois de vie, le malheureux compositeur n’a eu que le temps d’écrire pour orchestre trois symphonies, deux poèmes symphoniques et un concerto pour piano. Et encore, seuls la troisième symphonie et les deux poèmes sont-ils de la « dernière » époque scriabinienne, celle qui s’ouvre sur de nouveaux mondes jusque-là inexplorés. Ce nouvel enregistrement signé Mikhail Pletnev allie la Première symphonie de 1900, un gigantesque ouvrage en six mouvements avec chœur et solistes vocaux – une de ces œuvres avec lesquelles le compositeur semble « fermer » le siècle romantique avec éclat – et le génialissime Poème de l’extase, une véritable orgie orchestrale et un monde sonore extraordinairement nouveau. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Inclassable violoncelliste-star Matt Haimovitz (* 1970) : après une première décennie comme soliste sur la grande scène internationale, et comme artiste de la DGG où il entra dès l’âge de dix-sept ans, il décida de s’éloigner de ce monde trop formaté pour explorer d’autres répertoires – jazz, rock, pop, folk, crossover… – et d’autres lieux de concert : bars, cafés, clubs underground, restaurants, petites salles paumées à la campagne, pour y apporter les Suites de Bach et autres grands monuments à un public moins standardisé. Depuis 1999, son propre label discographique propose des œuvres différentes, des artistes moins marketés, et des visions inhabituelles du répertoire. C’est dans cet esprit quasiment frondeur qu’il nous offre l’intégralité des sonates et variations de Beethoven pour violoncelle et piano, ici jouées sur un pianoforte Thomas Broadwood de 1823, un modèle similaire à celui que le facteur offrit à Beethoven en 1817. Sonorités boisées de part et d’autre, pour une lecture hardie et beethovenienne, sans affectation ampoulée, de ces sublimes sonates.© SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 6 mai 2014 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Difficile de renouveler notre plaisir dans des oeuvres tellement enregistrées. Et pourtant voilà une version généreuse et solaire de ces concertos galants qui force l'attention. Le violon de Steinbacher est charnel, les articulations réalisées avec une diction d'un rebond constant. Tout cela sonne avec une expression parfaitement assumée et une épaisseur de son presque sensuelle chez la soliste comme dans l'orchestre d'instruments modernes. Inutile de chercher de la gravité dans ces pages probablement destinés à Mozart lui-même, sauf peut-être dans l'adagio du Concerto no 3 où passe une ombre fugitive. C'est de la pure musique pour plaire et ce n'est pas interdit. FH