Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le compositeur ukrainien Boris Nikolaïevitch Liatochinski (né en 1894 ou 1895, selon l’ancien ou le nouveau calendrier, mort en 1968) fut l’élève de Reinhold Glière au conservatoire de Kiev, et devait devenir le plus fameux compositeur ukrainien jusqu’au milieu du XXe siècle. On lui doit cinq symphonies écrites entre 1919 et 1966, programmatiques sous certains angles et que d’aucuns qualifient de drames philosophiques. Liatochinski, loin d’épouser le langage qu’ont imposé Chostakovitch et Prokofiev sur toute la vie musicale russe pendant des décennies, s’imprégnait à la fois de la tradition russe et du romantisme européen, de l’expressionnisme, mais aussi du folklore ukrainien. Bien sûr, l’ambiance soviétique le força parfois à hurler avec les loups, du moins dans les arguments de ses œuvres ; et pourtant, cette Troisième de 1951 le mit en délicatesse avec la dictature stalinienne, puisqu’il osa intituler le finale « La paix vaincra la guerre », assurément une position antisoviétique, antipatriotique et bourgeoise... Après une « répétition publique » de l’œuvre – puisqu’une exécution en concert était impensable –, le compositeur put enfin la faire entendre après la mort de Staline, en 1955, par la voix de l’Orchestre philharmonique de Leningrad dirigé par Mravinski, superbe consécration. Cela dit, il avait remanié le dernier mouvement à la sauce coco selon les ordres des autorités, mais c’est bien ici le Finale original qu’il nous est donné d’entendre. Un ouvrage superbe, dans une interprétation éblouissante. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« L'esprit de Haydn est ravivé dans cette intégrale dont les six premiers volumes ont déjà été chaleureusement accueillis dans nos colonnes. Ce septième offre, lui aussi, une abondance d'idées intelligentes et de couleurs pétillantes à travers cinq sonates rarement entendues. [...] Bavouzet souligne la densité de l'écriture de ces sonates dont les dimensions symphoniques et la complexité polyphonique impressionnent. [...] un Haydn poétique et puissant. » (Classica, septembre 2018 / Melissa Khong)
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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Bon, admettons que l’expression « 120 ans de mélodie du Royal College of Music » est un soupçon tirée par les cheveux, puisque le premier des compositeurs qui y fit ses études fut Thomas Dunhill en 1893, et le dernier à en sortir Anthony Turnage en 1982, mais comme il y est maintenant professeur, admettons, admettons. Quoi qu’il en soit, le choix qu’a fait Sarah Connolly de ce magnifique éventail de songs anglais tout au long du XXe et jusqu’au début du XXIe siècle témoigne de la richissime scène mélodique anglaise : Britten bien sûr, Holst, Somervell, Gurney et Tippett parmi les plus célèbres y compris hors des îles britanniques, mais aussi des compositeurs plus confidentiels peut-être mais ô combien fondamentaux comme Morean, Rebecca Clarke, Stanford, Bridge et Parry, voilà de quoi offrir un beau voyage à travers le temps. On notera que l’album comporte trois premières discographiques mondiales, une évidente – Farewell de Turnage, écrit spécifiquement pour Sarah Connolly pour cet enregistrement – et une stupéfiante, deux mélodies de Britten que le compositeur avait initialement conçues pour son magique Charm of Lullabies de 1947 et laissées de côté, car il était de son habitude, dans ses cycles de mélodies, d’en faire un peu plus afin de se laisser la possibilité de retrancher. Ces deux « lullabies » sont donc restées sous forme de manuscrit, assez difficile à déchiffrer mais suffisamment clair pour que les deux pièces sortent finalement de leur sommeil de Blanche-Neige, soixante ans après leur composition. Ajoutons que la riche et somptueuse voix de Connolly, délicatement accompagnée par Joseph Middleton, fait merveille dans cet exquis répertoire. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne va pas raconter pour la n-ième fois la création tumultueuse du Concerto pour alto du jeune Walton, que devait donner Lionel Tertis avant de se rétracter – et d’être remplacé par Hindemith en personne : l’histoire fait désormais partie de la mythologie waltonienne. Voici ce chef-d’œuvre sous les doigts de l’altiste James Ehnes. L’album se poursuit avec des œuvres du même Walton que l’on n’entend hélas pas bien souvent : la Partita pour orchestre de 1955, ouvrage de la grande maturité, fut créée par l’Orchestre de Cleveland sous la direction de George Szell (1958). Le compositeur ne cherche en rien à surclasser le modernisme ambiant, encore moins à suivre la dictature dodécaphonique, et écrit à la place une partition truculente, vivante en diable, assez « visuelle » quand bien même sans aucun programme. On croirait assister à l’une de ces comédies brillantes et enlevées de la grande époque du cinéma britannique ! Plus rare encore est la Sonate pour orchestre à cordes, écrite en 1970 pour Neville Marriner en se basant sur le quatuor à cordes des années 1945. La réécriture est de la plume de Walton – même s’il semble avoir été aidé par Malcolm Arnold – et emprunte au passage le format d’une sorte de concerto grosso, avec dialogue entre solistes et orchestre. La Partita et cette Sonate pour orchestre à cordes méritent vraiment d’être découvertes de ce côté de la Manche, où Walton reste très peu joué. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime - 5 étoiles de Classica
Outre le fascinant et indispensable Falstaff d’Elgar composé en 1913, une « Étude symphonique » selon la partition, en réalité un poème symphonique dans la grande tradition de Strauss – auquel Elgar a sans nul doute pensé alors qu’il écrivait son chef-d’œuvre, et le violoncelle solo assez présent ne peut pas ne pas faire penser au Don Quichotte de Strauss, composé seize ans plus tôt – l’album se singularise par quelques mélodies avec orchestre du même Elgar, un répertoire hélas bien trop négligé et pourtant d’une beauté saisissante (on entend, à la rigueur, les Sea Pictures données de temps à autre). Et lorsque l’on sait que c’est le désormais très célèbre baryton Roderick Williams qui officie, on ne peut que se féliciter de l’initiative d’Andrew Davis et le BBC Philharmonic de remettre ces splendeurs en avant. Elgar nous prouve ici que, loin d’être seulement un grand maître des grandes fresques vocales-symphoniques sous forme d’oratorio (on pense bien sûr à The Dream of Gerontius, à The Apostles ou The Music Makers), il manie la miniature avec génie. Roderick Williams, l’une des plus belles voix de la scène britannique d’aujourd’hui, se saisit de ces raretés avec un bonheur non moins rare. L’album se referme sur un hilarant clin d’œil, la Smoking Cantata, une cantate à l’orchestration énormissime mais d’une durée de… quarante-neuf secondes, et dont le texte se borne à : « Kindly, Kindly, kindly do not smoke in the hall or staircase », autrement dit : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, veuillez ne pas fumer dans la salle ni dans l’escalier ». The best British humor ! © SM/QobuzCommentaire technique de Qobuz sur la prise de son Une prise de son raffinée pour une orchestration imposante et une retranscription des rapports de niveaux et de distances entre les pupitres très justement rendue par ce mixage aéré donnent une lisibilité exceptionnelle des lignes. La réverbération, claire et enveloppante, ne masque jamais le discours et il en résulte une homogénéité rare entre les différentes familles de l’orchestre. Les tutti ne manquent certainement pas de verve grâce à la dynamique remarquablement assumée, et lorsque les percussions se mettent en branle, on découvre une salle de belle dimension qui laisse tout le loisir au son de se développer sans contrainte. On ne tombe pas ici dans le piège de l’ultra-proximité, très (trop ?) en vogue aujourd’hui et, puisque l’acoustique le permet, Chandos signe un mixage très respectueux de la partition, de l’interprétation, de la scène sonore… On respire !
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
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Musique symphonique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Il est bien dommage que de ce côté de la Manche, on ne donne jamais les œuvres de Vaughan Williams, hormis l’occasionnelle Fantaisie sur un thème de Tallis. Cet album (le début d’une nouvelle intégrale des extraordinaires Symphonies de RVW chez Chandos après Thomson et Hickox ?) signé de l’Orchestre Philharmonique de Bergen placé sous la direction d’Andrew Davis propose deux chefs-d’œuvre, l’un de la pleine maturité, le ballet Job, l’autre de l’ultime sagesse puisque le compositeur affichait quelque quatre-vingt-cinq printemps, la Neuvième et dernière symphonie (encore un compositeur qui sera arrivé au chiffre fatidique). Job dépeint plus ou moins les 26 gravures de William Blake pour le Livre de Job, dans ce que Vaughan Williams appelle « Un masque pour danser », le masque en question étant le terme caractérisant le spectacle élisabéthain « masque » mêlant chant, danse, poésie etc. La partition déborde littéralement de vigueur, de lyrisme, d’idées à la fois modernes et délibérément archaïques, dans une noblesse aristocratique d’écriture que seul peut développer un compositeur britannique. La Neuvième Symphonie de 1957 dénote l’ardeur du compositeur à explorer, jusqu’au dernier souffle, de nouvelles sonorités – trois saxophones souvent au bord de l’hystérie, ainsi qu’un bugle lyrique en diable en plus de l’orchestre moderne au grand complet – et des combinaisons sonores inouïes, dans le sens premier du terme. À ne pas manquer ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Salué par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme de « l’un des meilleurs jeunes quatuors à cordes » dont les membres sont « des musiciens qui ont des choses fascinantes à dire », le Quatuor Doric s’est rapidement imposé comme l’une des plus importants nouveaux quatuors outre-Manche. Après un Premier Prix au Concours international de musique de chambre d’Osaka, il s’est lancé dans une carrière internationale qui l’a déjà mené au Concertgebouw d’Amsterdam, au Konzerthaus de Berlin, au Musikverein de Vienne, à Carnegie Hall ou encore au Wigmore Hall de Londres, avec des partenaires tels que Ian Bostridge, Philip Langridge, Mark Padmore, Andreas Haefliger ou Cédric Tiberghien. Le Quatuor Doric a déjà enregistré des quatuors de Haydn, Schumann, Chausson, Korngold, Janáček, Martinů et Walton, se taillant un immense succès. Voici sa vision, tour à tour tempétueuse et amoureuse, de quelques-uns des plus grands monuments de Schubert : le Quartettsatz de 1820 et, surtout, l’insondable dernier quatuor qu’est le Quinzième en sol majeur, de 1826. Une véritable symphonie à quatre, de quelque cinquante minutes de durée, traversée de fulgurances harmoniques à peine compréhensibles, que le Quatuor Doric joue avec fougue, un extraordinaire sens de l’architecture, et une palette de couleurs et de dynamiques qui donnerait accroire qu’ils ne sont pas quatre musiciens mais tout un orchestre. Sans doute l’une des plus magnifiques interprétations de ces dernières années, tous ensembles confondus, y compris les plus établis… © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Edward Gardner, par sa précision autant que par son engagement émotionnel, réussit une belle synthèse. [...] C'est surtout la démonstration orchestrale qui impressionne. L'investissement dramatique et lyrique des cordes est d'une beauté stupéfiante et tous les autres pupitres emboîtent le pas de cette vision si justement contrastée où l'intimité de l'amour tristanesque lutte contre les forces de la malédiction. C'est à l'élaboration d'un cosmos sonore auquel nous assistons et qui rapproche cette lecture norvégienne brûlante de celle d'Ozawa. La palme de la cohérence revient sans doute à la richesse de l'imaginaire de Gardner, un chef étonnant, qui s'impose autant qu'il séduit. (Classica, décembre 2016 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non, non, ce n’est absolument pas une intégrale de l’œuvre orchestrale d’Ibert. Mais on y trouve, côte à côte, de célèbres chefs-d’œuvre tels que Escales et la Sinfonietta, et aussi de plus rares ouvrages de circonstance que sont l’Ouverture de fête, commandée par le Japon pour le 2600e anniversaire de la fondation de l’Empire, Bacchanale commandée par la BBC et Hommage à Mozart par la Radiodiffusion française, ou encore des musiques conçues pour le cinéma et la scène comme Sarabande pour Dulcinée, une pièce qu’il avait initialement prévue d’intégrer à la partition du Don Quichotte de Pabst mais retiré à la dernière minute ; ou aussi la suite Paris d’après une musique de scène pour une pièce de Romain Rolland, qui décrit avec truculence tour à tour le métro (et ses bruits aujourd’hui oubliés), la mosquée de Paris avec un amusant orientalisme, les faubourgs louches, un restaurant jazzeux en diable ou une parade foraine débordante de cirque. Tous ces immenses ouvrages de musique française de la première moitié du XXe siècle nous sont donnés par L’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par celui qui fut à cette époque son chef attitré, le vieux briscard et grand routier discographique Neeme Järvi. © SM/Qobuz« Des vignettes ensoleillées d'Escales (1922) au chahut jazzy de la Bacchanale (1956), Järvi père brosse un magnifique portrait de Jacques Ibert, génial pince-sans-rire.» (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos

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Classique - Paru le 26 février 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice