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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Lorsqu’il produisit la première version de son opéra Siroe à Bologne en 1733, Georg Hasse était déjà un compositeur célèbre. Lorsque l’Electeur de Saxe Frédéric-Auguste II lui demanda de réécrire la partition pour l’opéra de Dresde en 1763, Hasse était carrément une star internationale. Mais après sa mort en 1783, il tomba très rapidement dans un oubli quasiment total, détrôné par Gluck ou Mozart puis la mode de l’opéra à l’italienne, de l’opéra romantique allemand et du grand opéra à la française dès le début du XIXe siècle. Il fallut attendre la XXe siècle, voire le XXIe, pour que ses nombreux opéras retrouvent enfin la place qui fut la leur. Le présent enregistrement de Siroe propose l’intégralité de la réécriture de 1763, un véritable monument lyrique, bourré d’airs de bravoure, de récitatifs dramatiques, d’ensembles magnifiques, dans une orchestration tout à fait colorée qui témoigne de la richesse du bonhomme. Il est temps que justice lui soit rendue ! Enregistrement sur instruments d’époque et, en vedette, le contreténor croate Max Emanuel Cenčić.
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Dans quel contexte un chef-d’œuvre tel que L’Orfeo de Monteverdi a-t-il pu naître, paré d’une telle beauté, pourvu d’une expression si profonde et d’une architecture aussi parfaite, alors même que la forme de l’opéra à proprement parler n’en était qu’à ses balbutiements ? C’est précisément cette question qui est à l’origine de ce projet discographique et qui a permis à Raphaël Pichon et ses musiciens de découvrir les étonnantes productions musicales dramatiques qui ont précédé L’Orfeo, notamment celles qui étaient données à la cour des Médicis à Florence, où l’on peut déceler en germe de nombreux éléments contenus dans L’Orfeo. Au tournant du XVIIe siècle, c’est bien dans la cité médicéenne que se déroule l’un des phénomènes les plus fascinants de l’histoire de la musique : la naissance de l’opéra. En se concentrant sur les années reliant la création des intermèdes pour la pièce de théâtre La Pellegrina (1589) à la représentation florentine de la Dafne de Marco da Gagliano (1611), Pichon a réuni dans quatre intermèdes fantasmés – inspirés de la forme de l’« intermedio » en vogue à cette période – certains des plus beaux exemples des prémices de l’opéra, dont les musiques sont signées Lorenzo Allegri, Antonio Brunelli, Giovanni Battista Buonamente, Giulio Caccini, Emilio de’ Cavalieri, Girolamo Fantini, Marco da Gagliano, Cristofano Malvezzi, Luca Marenzio, Alessandro Orologio, Jacopo Peri et Alessandro Striggio. À l’imitation du théâtre antique, les « intermedii » constituaient des divertissements intercalés entre les actes de pièces de théâtre, dans des appareils visuels fastueux, prétextes à des allégories à la gloire de la dynastie régnante. La place de la musique et du merveilleux dans les représentations théâtrales prit un caractère toujours plus grandiose et spectaculaire, grâce notamment au génie des décorateurs et aux progrès de la machinerie théâtrale. Voyant le potentiel artistique et politique de ces « intermedii », les puissantes familles princières de la moitié nord de l’Italie (les Gonzague, les Este, les Médicis, mais aussi la cour pontificale) en favorisèrent l’évolution. Les « intermedii » finirent par occuper tant de place qu’ils devinrent un véritable spectacle dans le spectacle. C’est en 1589 que cette tradition florentine des « intermedii » connut son apogée, avec les six somptueux divertissements imaginés par le comte Bardi pour agrémenter la comédie La Pellegrina qui agrémenta les noces du grand-duc Ferdinando I avec la princesse Christine de Lorraine, petite-fille de Catherine de Médicis. Par leur variété et leur nouveauté, par un mariage équilibré entre la polyphonie et la monodie alors naissante, sans oublier les musiques instrumentales et dansées, les intermedii de 1589 ouvrirent la voie à un théâtre intégralement chanté.C’est en effet encore à Florence que l’on vit les premiers exemples de ce spectacle total, modèle parfait de l’alliance entre la poésie et la musique. Un véritable laboratoire prit forme au tournant des XVIe et XVIIe siècles, qui poussa les compositeurs et les poètes à faire cohabiter plusieurs formes d’expression musicale. Prenant modèle sur les générations précédentes, les compositeurs poursuivent leur recherche sur l’espace sonore, comme on le voit dans la prolifération des échos au sein des premières monodies, ou encore les madrigaux faisant dialoguer sept chœurs indépendants. Mais comment raconter aujourd’hui cette histoire, restaurer cette riche aventure ? La solution retenue pour cet album est de créer de toutes pièces quelques grandes fresques imaginaires, semblables à un parcours initiatique, qui accompliraient la réunion de ces multiples œuvres. © SM/Qobuz« En chemin vers les sources de l'opéra, Raphaël Pichon invente une chimère, la plus séduisante qui soit, mêlant la déclamation nue des prototypes florentins au faste des intermèdes de cour. [...] Notre jeune chef a réuni un plateau de rêve : sept voix solistes parmi les plus prometteuses de la jeune génération, un chœur aussi solide qu'attentif de vingt-quatre chanteurs, en regard de vingt-cinq instrumentistes éblouissants. L'orchestration des intermèdes et la distribution des polyphonies renouvellent sans cesse les tableaux sonores. Les pages admirables se succèdent, entre architectures polychorales et recitar cantando, merveilleuseument chantées et fastueusement accompagnées.» (Diapason, juillet/août 2017 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Melodiya

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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre de Romance, elle a enregistré le Concerto pour piano, Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann.Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances, Op. 11, celles pour violon et piano (opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Petit fils de la grande pianiste russe Tatiana Nikolayeva, Arseny Tarasevich-Nikolaev est né en 1993 à Moscou. Il commence le piano à l’âge de quatre ans et fait ses débuts à neuf ans avec l’Orchestre de Chambre de Bryansk. Après avoir participé brillamment à plusieurs concours internationaux, c’est sa splendide interprétation du Deuxième Concerto de Rachmaninov au Concours de Sydney, en 2016 (l’année où paraît son premier album consacré à Ravel (Gaspard de la nuit) et Debussy (Préludes, Livre I et L’Isle joyeuse), qui lui ouvre les portes de la carrière avec, à la clé, un contrat pour le label Decca. Cyrus Meher-Homji, le directeur général de la division classique et jazz de la branche australienne de Decca, voit en Arseny Tarasevich-Nikolaev « l’aristocrate ultime du piano ». Il faut dire que son exceptionnel talent, allié à son charisme naturel et un physique avantageux de jeune premier romantique lui sont des plus profitables. Fruit de ce contrat, ce premier enregistrement paraissant sous le titre « Reflections » est dédié à la musique russe avec les Six Moments musicaux de Rachmaninov, les fameuses Visions fugitives de Prokofiev, des œuvres de Scriabine, Medtner, Tchaikovski et deux Études de sa célèbre « babouchka » Tatiana dont on découvrira les talents de compositrice. Les projets d’Arseny Tarasevich-Nikolaev sont très nombreux. Entre une tournée avec le London Philharmonic Orchestra et des récitals dans le monde entier, c’est la voie royale qui s’offre à ce jeune pianiste à suivre avec intérêt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah ça, non, on ne se hasardera pas à affirmer que le répertoire choisi par le violoncelliste austro-persan (« nationalité » selon son propre site… né en 1992) Kian Soltani et le pianiste autrichien Aaron Pilsan fait totalement dans l’originalité : la mille-fois-enregistrée Sonate « Arpeggione » de Schubert et les Fantasiestücke de Schumann en forment la colonne vertébrale. Mais c’est plus particulièrement le parcours de Soltani qui est ici à remarquer : le soliste fit sa grande percée internationale en 2011 à l’âge de dix-neuf ans, avec des débuts triomphants au Musikverein de Vienne, puis un Premier Prix au Concours de violoncelle Paulo à Helsinki en 2013. Peu après il rejoignait le West-Eastern Divan Orchestra de Barenboim, d’abord comme premier violoncelle solo, puis en tant que l’un des solistes du Triple Concerto de Beethoven et de Don Quichotte de Strauss, toujours avec le même Barenboim. Suivent des concerts à Berlin, aux festivals de Salzbourg et de Lucerne, aux BBC Proms, en soliste autant qu’en musique de chambre. Une carrière en or donc, lancée sur des chapeaux de roue. L’originalité du programme se trouve en fin d’album, avec les Chansons folkloriques persanes du compositeur iranien Reza Vali (né en 1952), une écriture inspirée de celle d’un Kodály dans ses propres translations de la musique populaire hongroise vers un langage classique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ecoutez plutôt, dans les tempos modérés, la connivence remarquable entre mezzo et orchestre, qui nourrit aussi bien le rubato que le dialogue entre voix et vents solistes – le hautbois de « Pensieri » (Agrippina). On n’entend pas tous les jours, chez Purcell, une mort de Didon à la pulsation aussi libre dans la lenteur, chargée à la fois d’attente et de gravité ; le chant s’y déploie avec une richesse d’inflexions jamais artificielle, comme arrachée au vécu. [...] S’il ne fallait retenir ou télécharger qu’une seule piste ? « Augelletti checantate », autre aria de Rinaldo, où les vocalises d’Almirena et celles du flautino – exceptionnelle Anna Fusek – prennent vie hors du temps, avec la volubilité et la grâce d’un battement d’ailes. Si tout n’est pas inoubliable dans ce récital abondant, l’inspiration jouissive qui parcourt ses temps forts confirme le rayonnement unique du timbre et du caractère de Joyce DiDonato.» (Diapason, novembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 13 mai 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
À une certaine époque, les airs isolés étaient composés pour venir s’intercaler dans un opéra déjà composé, soit par un autre compositeur, soit par le même qui souhaitait rajouter ou modifier selon l’humeur – ou l’humeur de tel ou tel gosier exigeant… puis le format s’est émancipé pour devenir l’ « air de concert » individuel destiné à mettre en valeur un soliste donné – l’ancêtre du lied avec accompagnement d’orchestre, en quelque sorte ? Beethoven, Mozart et Haydn se trouvaient à l’époque de transition entre air utilitaire et air autonome. Ce disque présente donc des partitions célèbres, comme le « Ah, perfido ! » de Beethoven ou encore le Ch'io mi scordi di te? de Mozart, immortalisé en son temps par Elisabeth Schwarzkopf, avec le jeune Brendel. Ici, la partie de piano est jouée sur un pianoforte par Malcolm Martineau. Et la cerise sur le gâteau est cet air du tout jeune Mendelssohn, dans la version originale avec violon soliste en plus de l’orchestre : une étonnante rareté ! Habituée des grandes scènes internationales tels que Salzbourg, Glyndebourne, Dresde, Berlin, Hambourg, Munich, Vienne, Paris ou Londres, la soprano allemande Christiane Karg, qui avait par exemple fait sensation sur la scène du Théâtre des Champs Elysées de Paris, en remplacement de Soile Isokoski, est prodigieuse ici d’intensité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Connu avant tout comme le compositeur de quelque trois cents airs sérieux, Michel Lambert (1610-1696) a laissé deux cycles complets de leçons, tous deux transcrits dans un recueil manuscrit non daté et non signé. Le premier cycle, ici enregistré pour la toute première fois dans son intégralité, a été noté d’une écriture cursive, reproduisant aussi scrupuleusement que possible l’ornementation vocale avec toutes ses subtilités rythmiques, mais laissant place à de nombreuses incertitudes quant au placement des accords de la basse continue. Il requiert de la part des musiciens un travail approfondi de reconstitution et d’ajustement minutieux et délicat adossé à une compréhension intime de l’esprit de cette musique aux frontières du sacré et du profane. Sous le règne de Louis XIV, les Leçons de Ténèbres de Lambert ont été associées aux cérémonies où se déployait en public la dévotion de la cour. D’après les témoignages de l’époque, l’on sait qu’elles furent données par trois chanteuses lors des Offices de Ténèbres, mais Marc Mauillon et ses trois instrumentistes – basse de viole, théorbe et orgue positif –nous en proposent ici une version pour une voix masculine, prenant en compte le fait que Lambert a dû lui-même les chanter – la partition, quand bien même elle n’est pas autographe, fait davantage penser à un aide-mémoire qu’à une version prête à être exécutée – et qu’il chantait ses propres airs de cour. Il assurait également l’accompagnement – probablement au théorbe – en compagnie du violiste et théorbiste Nicolas Hotman, dont les interprètes ont choisi quelques pièces instrumentales, faisant office de préludes, postludes, méditations ou respirations entre ces Leçons qui trouvaient à l’époque leur place au sein des trois offices liturgiques, trois jours avant Pâques. Si l’expérience proposée ici est différente de celle conçue originellement pour ces pièces, elle vaut néanmoins la peine d’être vécue notamment pour l’état méditatif dans lequel elle plongera l’auditeur. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)