Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

453 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Gramophone Editor's Choice
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Musique concertante - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Si la carrière du pianiste russo-israélien Boris Giltburg prend aujourd’hui un envol international, il se sent très proche de la Belgique depuis qu’il y a remporté le premier prix du Concours Reine Elisabeth en 2013. Après quelques enregistrements pour EMI (Warner), le voici interprétant en studio le Troisième Concerto et les Variations sur un thème de Corelli de Sergei Rachmaninov dans son dizième album pour Naxos, qui complète son approche, assez particulière, du pianiste-compositeur russe. Les Études-tableaux et le Second Concerto avaient divisé la critique, certains voyant en lui un « nouveau Glenn Gould » (sic) qui tord le cou aux habitudes, d’autres soulignant l’indifférence totale de son jeu. La technique de Boris Giltburg est telle qu’il peut laisser libre cours à son imagination et soigner les détails infinis d’un des concertos les plus difficiles du répertoire. Très intéressé par la facture instrumentale, il a en 2016 adopté le nouveau piano à cent deux touches du facteur français Stephen Paulello, un instrument passionnant que le monde musical attendait depuis longtemps et qui vient prouver que, comme au XIXe siècle, le piano peut encore évoluer vers d’autres sonorités. Pour ce Concerto n° 3, enregistré au Royal Concert Hall de Glasgow, Boris Giltburg retrouve son cher piano Fazioli et le chef mexicain Carlo Miguel Prieto dirigeant le Royal Scottish National Orchestra. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 10 août 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Alexandre Kastalski (1856–1926) fut l’un des principaux musiciens de la sphère religieuse russe – du moins jusqu’aux alentours de la Révolution russe, ce après quoi il se tourna prudemment vers l’étude des musiques folkloriques russes. Élève de Tchaïkovski et de Taneïev, il intégra rapidement l’École moscovite de chant d’église, de 1887 à sa dissolution par les Bolshéviks en 1918. Compositeur, folkloriste, chef de chœur émérite, il sut se mouvoir librement à travers les genres et les styles, même si une grande partie de sa renommée reposait sur sa vision de la musique sacrée russe ancienne qu’il savait magiquement utiliser dans ses propres réécritures. Pour cette Mémoire éternelle des héros de 1917, on saisit qu’il embrasse à la fois l’élément sacré et la cause de la Révolution ; il s’agit là d’une réécriture de sa propre plume d’un ouvrage écrit deux ans plus tôt pour chœur et orgue, étant, donné que l’Église orthodoxe russe n’accepte pas les instruments de musique en son sein, seulement les voix. Le déroulement de l’ouvrage suit plus ou moins celui du rite orthodoxe byzantin, avec utilisation de la voix du chantre par moments. Naturellement, on ne peut pas ne pas penser aux Vêpres de Rachmaninov écrites deux ans plus tôt, en particulier dans l’utilisation des modes et thèmes de la liturgie ancienne, mais dans une réécriture polyphonique d’une intense richesse. Voilà un bien bel ouvrage, magiquement chanté par le Clarin Choir de Stephen Fox. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
La renommée mondiale de la Troisième Symphonie de Górecki, écrite en 1976 mais arrivée en fanfare sur le marché seulement en 1992, est telle qu’on en oublie totalement le reste de sa production. Et il faut dire que ses œuvres, dans la grande majorité, appartiennent à un tout autre genre, nettement plus avant-gardiste et révolutionnaire, que bien des auditeurs de la Symphonie n’abordent pas avec la même immédiateté. Le Premier Quatuor, écrit en 1988, ainsi que le Second de 1991, appartiennent à cette même mouvance moderniste ; mais le compositeur, qui a considérablement mûri au cours des ans, a sans doute aussi adouci son langage – il suffit de comparer ces deux quatuors avec Elementi Op. 19 No. 1 de 1966, également présenté sur cet album, pour mesurer le chemin parcouru : on est là dans la pure avant-garde de l’époque. Il est fort possible que les minimalistes, les « tintinnabulistes » et même Chostakovitch – voire Bartók ! – aient eu quelque incidence sur son écriture tardive. Le Tippett Quartet, autant à l’aise dans ce répertoire que dans Beethoven, officie avec fougue et maestria. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Naxos

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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Symphonies - Paru le 1 avril 2014 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - La Clef du mois RESMUSICA
Vasily Petrenko poursuit avec succès son intégrale des Symphonies de Chostakovitch à la tête de l'Orchestre Philharmonique Royal de Liverpool, le plus ancien orchestre professionnel du Royaume-Uni, dont il est le directeur artistique depuis 2006. Composée en 1969, la Symphonie no 14 est, comme toutes les dernières oeuvres du compositeur russe, marquées par l'imminence et la crainte de la mort. Ecrite pour deux solistes vocaux (soprano et basse), un orchestre à cordes et percussion, elle convoque des textes de quatre poètes (Garcia-Lorca, Apollinaire, Küchelbecker et Rilke) abordant le thème de la mort qui peuvent être chantés soit dans leur langue originale soit en russe, ce qui est le cas de cette version. Cette belle et grave symphonie est dédiée à l'ami Benjamin Britten. Vasily Petrenko montre les subtilités de Chostakovitch et pas seulement son côté démonstratif ou grinçant. Cet enregistrement confirme qu'il s'agit bien d'une des grandes intégrales contemporaines des Symphonies du géant russe. FH
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Extraits d'opéra - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Timbre de platine - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Airs de soprano extraits de Scipione, Orlando, Guilio Cesare, Partenope, Amadigi, Alessandro, Rodelinda, Faramondo, Tamerlano, Deidamia, Arianna / Sandrine Piau, soprano - Les Talens Lyriques - Christophe Rousset, direction
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 11 août 2017 | Naxos

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Concertos pour violon - Paru le 5 avril 2011 | Naxos

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Alwyn a composé plus de 200 musiques de films, mais il est aussi l'auteur d'un Concerto pour violon (le second dans la liste de ses six concertos), inteprété ici par par la violoniste anglaise Lorraine McAslan, protégée d'Isaac Stern à ses débuts. Elle joue un Guarneri de 1691.
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Classique - Paru le 5 août 2014 | Naxos

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Classique - Paru le 6 janvier 2015 | Naxos

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Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

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Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 11 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2014 | Halle Concerts Society

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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Odradek Records

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« Pièce sombre dans laquelle on croit entendre des échos de Mahler et de Chostakovitch, le Quintette avec piano (1972/76) de Schnittke est assurément un chef-d'œuvre. Cinq mouvements frappés du sceau de la mort s'y succèdent de façon implacable. [...] Le Quatuor avec piano (1988) se présente comme une anamorphose d'un quatuor à peine ébauché par Mahler dans sa jeunesse. Schnittke choisit de nous faire entendre le matériau mahlérien d'abord déformé, chargé de lignes parasites et d'accords dissonants, sur un ostinato au piano qui rappelle le motif obsessionnel de Marguerite au rouet, avant de faire émerger peu à peu la mélodie embryonnaire de l'original. Le Quatuor avec piano "In l'istesso tempo" (1998) de Kancheli est de la même veine romantico-expressionniste. [...] (Classica, mars 2018 / Sarah Léon)
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Classique - Paru le 8 février 2013 | Challenge Classics

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Après sa passionnante intégrale des Symphonies de Beethoven, Jan-Willem de Vriend se lance dans celle des Symphonies de Felix Mendelssohn. On y entend une même ardeur, un même sens de la couleur, une même énergie au service de cette Symphonie no 2, sous-titrée « Lobgesang » (Chant de louange). Ecrite à la manière de la 9e de Beethoven, cette symphonie-cantate résulte d’une commande destinée à commémorer les 400 ans de l’invention de l’imprimerie par Gutenberg. Accueillie en son temps avec ferveur, elle est aujourd’hui largement méconnue dans les pays francophones et c’est presque une redécouverte que nous proposent ici les musiciens néerlandais. FH