Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

411 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Diapason d'or
15,99 €
11,49 €

Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz « [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 novembre 2018 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà qui est fascinant : de la musique du XVIe et du début du XVe siècle, perdue depuis des siècles, a été redécouverte grâce à des techniques dignes de l’exploration spatiale. Car en vérité, le manuscrit d’époque n’avait jamais été perdu… Non : il a été effacé et le papier recyclé, selon le principe du palimpseste, eu égard au prix prohibitif du parchemin à cette époque. C’est donc tout un corpus d’œuvres musicales écrites à Florence à l’époque de Pétrarque, Boccace, Dante ou Machiavel, qui fut gommé pour laisser place à des poésies du XVIe siècle. Or, un examen attentif de ce Palimpseste de San Lorenzo révéla qu’en photographiant le manuscrit avec une caméra multispectrale, la couche ancienne était parfaitement lisible : ainsi quelque 111 pages de musique, rassemblées en un volume au XIVe siècle, retrouvait le jour. Ce sont surtout ces pièces que nous donnent, après six cents ans de silence, l’ensemble La Morra, une phalange spécialisée dans la musique médiévale tardive et la Renaissance : voix et quelques instruments tels que luth, vièle, clavicymbalum et flûtes à bec. L’émotion à entendre cette musique dont on ne savait pas même qu’elle avait existé est des plus intense, et des compositeurs dont on ne connaissait souvent presque rien, tels que Giovanni Mazzuoli et son fils Piero, Paolo da Firenze ou Jacopo da Bologna, se retrouvent à l’avant-scène. © SM/Qobuz
17,49 €
12,49 €

Concertos pour violon - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Dire que le concerto constituerait l’une des formes d’expression favorites de Haydn serait sans doute excessif, voire ridicule. Lui qui a écrit une forte centaine de symphonies, des dizaines de quatuors, de trios, de sonates pour piano, une quinzaine de messes et autant d’opéras, les oratorios que l’on sait… Or, on lui connaît trois concertos pour violon (les autres sont perdus ou apocryphes), deux pour violoncelle (les autres… idem), un pour cor (les autres…), un pour trompette (il n’y a point d’autres) et au mieux une petite dizaine pour piano. Des ouvrages musicalement fascinants, mais dont l’exigence virtuose va du modéré au plutôt difficile. Si, quand même, le Premier Concerto pour violoncelle ne manque pas de grandes difficultés, y compris le jeu rapide dans l’extrême aigu du dernier mouvement, un vrai feu d’artifice. On notera également que la majorité des concertos furent écrits pour Esterházy, en l’occurrence pour les premiers solistes de l’orchestre maison de la cour qu’étaient le Konzertmeister Luigi Tomasini et le premier violoncelle Joseph Weigl. Les accompagnements orchestraux offrent aux solistes de beaux tapis : on pense au délicieux deuxième mouvement du Concerto pour violon en ut majeur, une sorte de jeu de luth des cordes de l’orchestre accompagnant le violon solo, qui devient une sorte de sérénade à la Don Giovanni. Au violon pour cet enregistrement, Amandine Beyer, tandis que le solo de violoncelle est tenu par Marco Ceccato – tous deux membres de l’ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus), une phalange à géométrie variable qui joue sans chef. De sorte que tout le monde s’écoute, une manière bien belle – et pas si fréquente à l’orchestre, hélas – de faire la musique. © SM/Qobuz « Taillés sur mesure pour un violoniste italien friand d'agilités dans l'aigu, les deux concertos trouvent enfin un(e) interprète sensible à leur fantaisie autant qu'à leurs raffinements. » (Diapason, décembre 2018)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Les volumes 4, 5 et la première moitié du 6e comportent tout le Second Livre, publié en 1717. Ses sept ordres, de taille très variable, contiennent quelque pièces devenues célèbres en-dehors de leur contexte : Les Moissoneurs et surtout Les Baricades Mistérieuses. Quant aux Bergeries, Anna Magdalena Bach l’avait inclus dans son Clavierbüchlein datant de 1725, preuve que Bach tenait Couperin en très grande estime. On trouve aussi dans le Onzième Ordre le morceau satirique Les Fastes de la Grande et Ancienne Mxnxstrxndxsx, une farce de Couperin dans laquelle il convient de lire « Ménéstrandise ». Il s’agissait là d’une confrérie de musiciens fondée en 1321, qui tenta d’imposer une taxe sur les musiciens qui n’en faisaient pas partie, dont les clavecinistes. Couperin fit partie de ceux qui protestèrent devant le Roi et la Ménéstrandise fut dissoute. Le Deuxième Livre est partagé entre deux clavecins, une copie d’un instrument parisien d’Antoine Vater (1738) et à nouveau la copie du Ruckers de 1624 qui avait servi pour L’Art de toucher le clavecin. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Quatrième Livre voit le jour en 1730. Le compositeur a alors soixante-deux ans et sa santé décline. Pour cette raison, il précise dans sa préface que « comme ma santé diminue de jour en jour, mes amis m'ont conseillé de cesser de travailler et je n'ai pas fait de grands ouvrages depuis ». Huit ordres le composent, mais il est à noter que ces suites sont de plus en plus courtes, avec quatre ou cinq mouvements pour certains – si on les compare, par exemple, au Premier Ordre du Premier Livre qui en comptait une vingtaine ! Pour cet adieu à la vie et à la musique du grand Couperin, Carole Cerasi a sélectionné un instrument français d’Antoine Vater de 1738, donc quasiment contemporain de la publication de ce dernier Livre – réparti sur les huitième, neuvième et dixième (et dernier) volumes de l’intégrale. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Les volumes 4, 5 et la première moitié du 6e comportent tout le Second Livre, publié en 1717. Ses sept ordres, de taille très variable, contiennent quelque pièces devenues célèbres en-dehors de leur contexte : Les Moissoneurs et surtout Les Baricades Mistérieuses. Quant aux Bergeries, Anna Magdalena Bach l’avait inclus dans son Clavierbüchlein datant de 1725, preuve que Bach tenait Couperin en très grande estime. On trouve aussi dans le Onzième Ordre le morceau satirique Les Fastes de la Grande et Ancienne Mxnxstrxndxsx, une farce de Couperin dans laquelle il convient de lire « Ménéstrandise ». Il s’agissait là d’une confrérie de musiciens fondée en 1321, qui tenta d’imposer une taxe sur les musiciens qui n’en faisaient pas partie, dont les clavecinistes. Couperin fit partie de ceux qui protestèrent devant le Roi et la Ménéstrandise fut dissoute. Le Deuxième Livre est partagé entre deux clavecins, une copie d’un instrument parisien d’Antoine Vater (1738) et à nouveau la copie du Ruckers de 1624 qui avait servi pour L’Art de toucher le clavecin. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le premier volume de l’intégrale s’ouvre avec L’art, que Cerasi donne sur une copie d’un Ruckers anversois de 1624 ; il se poursuit avec le Premier Livre qui occupe également les deuxième et troisième volumes. Ce livre comprend cinq ordres ; il fut publié en 1713, même si plusieurs des pièces qu’il contient avaient été écrites des années auparavant. Pour le Premier Livre, Carole Cerasi joue un clavecin anversois d’Andreas Ruckers, construit en 1636 et ravalé en 1763 à Paris par Henri Hemsch : une sonorité franco-flamande donc. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le premier volume de l’intégrale s’ouvre avec L’art, que Cerasi donne sur une copie d’un Ruckers anversois de 1624 ; il se poursuit avec le Premier Livre qui occupe également les deuxième et troisième volumes. Ce livre comprend cinq ordres ; il fut publié en 1713, même si plusieurs des pièces qu’il contient avaient été écrites des années auparavant. Pour le Premier Livre, Carole Cerasi joue un clavecin anversois d’Andreas Ruckers, construit en 1636 et ravalé en 1763 à Paris par Henri Hemsch : une sonorité franco-flamande donc. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 ( dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Les volumes 4, 5 et la première moitié du 6e comportent tout le Second Livre, publié en 1717. Ses sept ordres, de taille très variable, contiennent quelque pièces devenues célèbres en-dehors de leur contexte : Les Moissoneurs et surtout Les Baricades Mistérieuses. Quant aux Bergeries, Anna Magdalena Bach l’avait inclus dans son Clavierbüchlein datant de 1725, preuve que Bach tenait Couperin en très grande estime. On trouve aussi dans le Onzième Ordre le morceau satirique Les Fastes de la Grande et Ancienne Mxnxstrxndxsx, une farce de Couperin dans laquelle il convient de lire « Ménéstrandise ». Il s’agissait là d’une confrérie de musiciens fondée en 1321, qui tenta d’imposer une taxe sur les musiciens qui n’en faisaient pas partie, dont les clavecinistes. Couperin fit partie de ceux qui protestèrent devant le Roi et la Ménéstrandise fut dissoute. Le Deuxième Livre est partagé entre deux clavecins, une copie d’un instrument parisien d’Antoine Vater (1738) et à nouveau la copie du Ruckers de 1624 qui avait servi pour L’Art de toucher le clavecin. Le Troisième Livre est publié en 1722, quand le compositeur avait cinquante-quatre ans. Dans la préface, il s’en prend vertement à certains interprètes : « Je suis toujours surpris (après les soins que je me suis donné pour marquer les agrémens qui conviennent à mes Pièces) d’entendre des personnes qui les ont aprises sans s’y assujétir. C’est une négligence qui n’est pas pardonnable, d’autant qu’il n’est point arbitraire d’y metre tels agrémens qu’on veut. Je déclare donc que mes pièces doivent être exécutees comme je les ay marquées, et qu’elles ne feront jamais une certaine impression sur les personnes qui ont le goût vray, tant qu’on n’observera pas à la lettre tout ce que j’y ay marqué, sans augmentation ni diminution ». Le Troisième Livre et ses sept ordres est réparti entre la seconde moitié du sixième volume de Carole Cerasi, le septième, et la première moitié du huitième. Deux clavecins ici encore ; une copie d’un Pascal Taskin parisien de 1769, puis une copie d’après un Jean-Claude Goujon de 1749. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Quatrième Livre voit le jour en 1730. Le compositeur a alors soixante-deux ans et sa santé décline. Pour cette raison, il précise dans sa préface que « comme ma santé diminue de jour en jour, mes amis m'ont conseillé de cesser de travailler et je n'ai pas fait de grands ouvrages depuis ». Huit ordres le composent, mais il est à noter que ces suites sont de plus en plus courtes, avec quatre ou cinq mouvements pour certains – si on les compare, par exemple, au Premier Ordre du Premier Livre qui en comptait une vingtaine ! Pour cet adieu à la vie et à la musique du grand Couperin, Carole Cerasi a sélectionné un instrument français d’Antoine Vater de 1738, donc quasiment contemporain de la publication de ce dernier Livre – réparti sur les huitième, neuvième et dixième (et dernier) volumes de l’intégrale. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
15,99 €
13,49 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Fidèle à lui-même, le claveciniste Jean Rondeau nous offre encore un brûlot musical. De sa lecture de cette quinzaine de Sonates de Scarlatti se dégage une sauvagerie de tous les instants, sauvagerie poétique, comme s’il venait de les inventer en même temps qu’il les enregistrait – or, non, non, ce sont bien les exactes sonates de l’exact Scarlatti ! Par contre, ce qui est facétieusement apocryphe, c’est – dans le livret d’accompagnement – la lettre de Domenico à la reine doña Marie-Barbara de Bragança, qui fut son élève dès 1720 et qu’il suivit lors de son mariage royal à la cour espagnole ; c’est, semble-t-il, pour elle qu’il écrivit ses quelque cinq-cent-cinquante-cinq sonates, c’est dire qu’il avait trouvé une élève digne de son génie. Apocryphe aussi la farce de la neuvième piste, que Rondeau propose au titre de respiration entre les deux « parties » de son programme : c’est là une rigolote petite improvisation de fausses notes, de clusters, bref, de quoi nettoyer les oreilles entre deux scarlattismes. L’instrument lui-même qu’il utilise ne manquera pas d’étonner ; il s’agit d’un clavecin « d’après des modèles allemands », sans plus de précision, construit en 2006 par Jonte Knif & Arno Pelto ; sonorité richissime, d’une couleur assez inhabituelle, qui donne à penser qu’il ne suffit pas simplement d’appuyer sur les touches d’un clavecin pour les faire sonner. Et Rondeau, avec sa technique si personnelle, rend son clavecin réellement unique, tout en donnant la sensation que c’est là de la musique hyper-moderne d’un compositeur qui se serait amusé à fabriquer du faux baroque ! © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Troisième Livre est publié en 1722, quand le compositeur avait cinquante-quatre ans. Dans la préface, il s’en prend vertement à certains interprètes : « Je suis toujours surpris (après les soins que je me suis donné pour marquer les agrémens qui conviennent à mes Pièces) d’entendre des personnes qui les ont aprises sans s’y assujétir. C’est une négligence qui n’est pas pardonnable, d’autant qu’il n’est point arbitraire d’y metre tels agrémens qu’on veut. Je déclare donc que mes pièces doivent être exécutees comme je les ay marquées, et qu’elles ne feront jamais une certaine impression sur les personnes qui ont le goût vray, tant qu’on n’observera pas à la lettre tout ce que j’y ay marqué, sans augmentation ni diminution ». Le Troisième Livre et ses sept ordres est réparti entre la seconde moitié du sixième volume de Carole Cerasi, le septième, et la première moitié du huitième. Deux clavecins ici encore ; une copie d’un Pascal Taskin parisien de 1769, puis une copie d’après un Jean-Claude Goujon de 1749. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le premier volume de l’intégrale s’ouvre avec L’art, que Cerasi donne sur une copie d’un Ruckers anversois de 1624 ; il se poursuit avec le Premier Livre qui occupe également les deuxième et troisième volumes. Ce livre comprend cinq ordres ; il fut publié en 1713, même si plusieurs des pièces qu’il contient avaient été écrites des années auparavant. Pour le Premier Livre, Carole Cerasi joue un clavecin anversois d’Andreas Ruckers, construit en 1636 et ravalé en 1763 à Paris par Henri Hemsch : une sonorité franco-flamande donc. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
16,49 €
10,99 €

Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
"De quoi vivent les hommes ?" Tel est le titre de cet opéra-pastoral qui fut composé en 1951/52 aux Etats-Unis, sur un livret anglais du compositeur d'après la nouvelle de Tolstoi "Là où est l'amour, là est Dieu" (1885), et créé à la télévision de New York en mai 1953. Puis il fut représenté pour la première fois le 31 juillet 1954 à Interlochen dans le Michigan. C'est donc à Belohlavek que l'on doit son premier enregistrement discographique. En voici l'argument : dévasté par la douleur de la perte de sa femme et de ses enfants, Martin Avdeitch, cordonnier de métier, se réconforte dans la lecture de la Bible. Durant un rêve, il voit Jésus qui lui fait la promesse de venir lui rendre visite le lendemain. En attendant cette rencontre, l'homme recueille une pauvre mère avec son enfant, offre un thé à un soldat, prend la défense d'un enfant que sa grand-mère dénonce comme voleur. Le soir, il entend à nouveau la voix de Jésus qui lui dit : "Ne m'as-tu pas reconnu ?". « [...] le compositeur veut davantage de joie que de prêche : "il faut chanter ça comme une chanson populaire, sans pathos." Jiri Belohlavek ne trahit pas sa volonté. Bien aidé par les lumineuses Martinu Voices de Lukas Vasilek et une Philharmonie tchèque qui, dans la grande salle du Rudolfinum, s'adapte parfaitement aux dimensions de ce théâtre intime, il peint une miniature vivante et superbement imagée. Entièrement tchécophone, le plateau colore l'anglais d'inflexions qui ajoutent au cachet de ce premier enregistrement. Rien à redire à la prestation d'Ivan Kusnjer, toujours à même de trouver le registre expressif qui convient. [...] Belohlavek pare la Symphonie n° 1 (1942) de nouveaux atours, après une première gravure sous un ciel orageux (Chandos) et un remake anglais éclairé de l'intérieur (Onyx). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Nicolas Derny). Disparu en 2017, le chef tchèque n'aura pas eu le temps d'enregistrer la nouvelle intégrale programmée des symphonies de Martinu. © Qobuz (GG)
29,99 €
19,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 ( dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Quatrième Livre voit le jour en 1730. Le compositeur a alors soixante-deux ans et sa santé décline. Pour cette raison, il précise dans sa préface que « comme ma santé diminue de jour en jour, mes amis m'ont conseillé de cesser de travailler et je n'ai pas fait de grands ouvrages depuis ». Huit ordres le composent, mais il est à noter que ces suites sont de plus en plus courtes, avec quatre ou cinq mouvements pour certains – si on les compare, par exemple, au Premier Ordre du Premier Livre qui en comptait une vingtaine ! Pour cet adieu à la vie et à la musique du grand Couperin, Carole Cerasi a sélectionné un instrument français d’Antoine Vater de 1738, donc quasiment contemporain de la publication de ce dernier Livre – réparti sur les huitième, neuvième et dixième (et dernier) volumes de l’intégrale. © SM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Pauvre Holst ! Rester à jamais célèbre dans l’esprit des mélomanes de la postérité pour une seule et unique œuvre, Les Planètes, alors qu’on a à son actif huit opéras, autant de musiques de scène, des dizaines de pièces orchestrales – surtout des suites –, autant d’œuvres pour piano et de musique de chambre, encore plus de mélodies et un déluge de pièces chorales… De cette intégrale des œuvres orchestrales, voici le quatrième volume, dont la pièce maîtresse est sans doute la Symphonie « The Cotswolds » de 1900, son unique incursion dans cette forme – si l’on exclut une symphonie chorale sous forme de suite. Il s’était bien lancé dans une seconde symphonie à la toute fin de sa vie, mais n’en écrivit jamais que le Scherzo, que l’on entend aussi dans ce volume ; un mouvement d’une extraordinaire verdeur, insolent et vif, mais il est vrai que Holst n’avait alors que cinquante-huit ans et aucun plan particulier pour s’éteindre l’année suivante. La merveilleuse Moorside Suite, originellement pour orchestre de vents, 1928, le montre en pleine possession de ses moyens et débordant d’imagination. À découvrir aussi, Indra de 1903, écrit à Berlin sous influence de Wagner sans doute, de l’orientalisme ambiant bien évidemment. D’ailleurs, Holst sera très attiré par la musique et les cultures indiennes, au point d’écrire un opéra Sita d’après des sources sanskrites. L’Orchestre Philharmonique de la BBC est placé sous la direction de Sir Andrew Davis. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
16,49 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna « C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)