Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 16 février 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La Représentation de l’âme et du corps de Cavalieri est-elle un opéra ? Un oratorio ? Ou peut-être les deux, voire ni l’un ni l’autre ? Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la Représentation de l’âme et du corps est une œuvre-clé de l’histoire de la musique, car c’est le premier drame musical intégralement conservé. Quelques éléments du contexte dans lequel l’œuvre a vu le jour. Emilio de’ Cavalieri (vers 1500 – 1602) avait déjà derrière lui une vie musicale bien remplie lorsqu’en février 1600, il donna sa Rappresentatione à Rome. Emilio, fils de Tommaso De’ Cavalieri, est né vers 1550 dans une famille aisée de l’aristocratie romaine. Dès sa plus tendre enfance, il fréquenta les cercles dirigeants de sa ville natale. Entre 1578 et 1584, c’est Cavalieri qui organisa les représentations musicales du carême à l’Oratoire Saint-Marcel. Lorsque Ferdinand de Médicis accéda au titre de grand duc de Toscane, il demanda à Cavalieri de le suivre à Florence en tant qu’intendant des fêtes de cour. C’est à Cavalieri que l’on doit les célèbres intermèdes de La Pellegrina, représentée en 1589 à l’occasion du mariage du Grand-Duc : ils comptent parmi les plus importants précurseurs de l’opéra. Dans les années qui suivirent, il compta parmi ceux qui, dans les milieux artoistiques forentins, s’intéressèrent à la manière dont avaient été représentées les tragédies antiques, au rôle qu’y avait joué le chant et à l’art avec lequel on pouvait rendre compte de ce dialogue musical avec les moyens dont disposaient alors les compositeurs. Pour sa Représentation, précisément, il ne lésine pas sur les moyens : une grande troupe de chanteurs, un chœur, un orchestre de taille, des récitatifs chantés faisant avancer la trame, on est dans l’opéra… oui, mais l’ouvrage était destiné à la salle de prière – en italien : oratorio, l’oratoire –, bien distincte de l’église où les règles étaient très strictes. A l’oratoire, on présentait aux fidèles des pièces musicales-théâtrales ayant trait à la religion, mais non pas en latin : dans la langue vernaculaire. Alors, cette année 1600 voit-elle éclore le premier grand opéra-oratorio-drame-lyrique en langue du peuple ? Réponse en musique et en grande flamboyance avec l’Akademie für alte Musik de Berlin, dirigée par René Jacobs, pour une somptueuse lecture de ce chef-d’œuvre vieux de quatre siècles et toujours puissamment moderne. © SM/Qobuz "... Une interprétation passionnante au service d'un chef-d'œuvre qui ne l'est pas moins." (Classica, avril 2015 / Jérémie Bigorie)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Concertos pour violon - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après plusieurs enregistrements avec Anima Eterna et Jos Van Immerseel, la violoniste française Chouchane Siranossian s’attaque à des concertos extrêmement virtuoses que peu de violonistes baroques osent affronter. Ses talents techniques et des partenaires idéaux pour ce répertoire – le Venice Baroque Orchestra et son chef rompu au style baroque italien, Andrea Marcon, lui permettent de relever le défi. Cet album sort alors qu’on célèbre le 250e anniversaire de la mort de Tartini en 2020. A noter un Concerto en sol majeur, totalement inédit, dont le manuscrit a récemment été retrouvé par la musicologue Margherita Canale. © Alpha Classics« [...] La violoniste se lance dans l’aventure avec fraîcheur et force de conviction qu’agrémente un brin de démesure fantasque. Et quel sens des contrastes [...] Guidée par les vers malicieusement disséminés entre les portées par Tartini (une expression, un vers de Métastase ou une réplique extraite d’un livret d’opéra), Chouchane Siranossian déploie un chant d’une gravité profonde que modulent les pleins et les déliés et sait "cacher l’art par l’art même" (Rameau) en ce sens que les prouesses techniques sont réalisées sans ostentation. [...]» (Classica, avril 2020 / Jérémie Bigorie)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Opérette - Paru le 11 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises. © SM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 8 novembre 2019 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - Choc de Classica
Après avoir redécouvert la musique de Giovanni Croce, maestro di cappella à la cathédrale Saint-Marc de Venise, les ensembles Voces Suaves et Concerto Scirocco nous emmènent à Salzbourg et mettent en lumière le compositeur Stefano Bernardi, né à Vérone et contemporain de Monteverdi. Bernardi atteignit le sommet de sa carrière à Salzbourg, quand il fut nommé premier Kapellmeister de la nouvelle cathédrale, poste qu’il occupa de 1628 à 1634. Bernardi contribua grandement à l’intégration du "nuovo stile" italien à Salzbourg, en particulier de caractéristiques comme la polychoralité et le "stile concertato", et peut donc être considéré comme l’ancêtre musical de musiciens salzbourgeois plus récents et plus célèbres. Son Requiem majestueux, dont le manuscrit est conservé dans les archives de la cathédrale de Salzbourg, témoigne de la carrure exceptionnelle de sa musique. La Sequentia est particulièrement impressionnante, qui forme le cœur de l’œuvre et s’ouvre avec une section Dies irae élaborée, basée sur la fameuse séquence. Le Requiem ainsi qu’un certain nombre de motets, litanies de Bernardi complétant le programme sont enregistrés ici en première mondiale. © Arcana« [...] les timbres des deux ensembles se conjugent admirablement. Cordes frottées, cuivres, orgue et dulciane donnent ainsi un relief extraordinaire aux œuvres concertantes, sans jamais nuire à la parfaite transparence de la polyphonie.» (Diapason, février 2020 / Guillaume Bunel)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna« C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason découverte - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music« Nouveau directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, premier chef invité du Philharmonia Orchestra, Santtu-Matias Rouvali aura donc attendu d’avoir trente-trois ans pour livrer un premier album symphonique on ne peut plus impressionnant [...] Passé l’admirable solo de clarinette introduisant la Symphonie n° 1, il privilégie l’extrême netteté des plans et soutient un propos épique fermement articulé. Il tire de l’Orchestre de Göteborg, rompu à ce répertoire depuis le long mandat de Neeme Järvi, des sonorités puissantes, rondes et rugueuses tour à tour. [...] assurément un virtuose maître de ses effets et d’une électricité orchestrale qui, plus d’une fois, évoque le phénomène Currentzis. [...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Qu'on ne s'y trompe pas, car malgré son titre accrocheur, cet album ne propose que deux plages chantées (par un des falsettistes stars du moment, Bejun Mehta); c'est un aspect moins connu de Farinelli qui est présenté ici, celui du directeur de théâtre et d'imprésario, ce qui nous vaut de belles découvertes, comme cette étonnante Symphonie en forme de Fandango de ce diable de musicien qu'était Carl Philipp Emanuel Bach. Pablo Heras-Casado est un autre diable, mais bien d'aujourd'hui. Surnommé "L'Andalou volant", ce musicien né à Grenade est partout et à l'aise dans tous les répertoires. Musicien polyvalent que DG a invité pour relancer son prestigieux label ARCHIV PRODUKTION qui somnolait depuis trop longtemps. Pas de souci, Morphée ne dormira plus. FH
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Ligia

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« En première mondiale, la Sonate "Titus et Bérénice" de la compositrice sortie de l'ombre par deux musiciens d'exception. À douze ans, Rita Strohl entra au Conservatoire et, à dix-neuf, elle faisait entendre une Messe solennelle. Son œuvre comprend essentiellement des pages symphoniques souvent évocatrices de sa Bretagne natale. [...] On a là un magnifique exemple de musique post-romantique à la française, et l'on se demande comment un tel chef-d'œuvre a pu rester dans l'ombre : il vaut largement les sonates de Fauré, Saint-Saëns ou Magnard. De même la "rêverie" intitulée Solitude, de conception plus simple, est bien supérieure à tant d'autres sentimentales cantilènes pour violoncelle. [...] Laurent Martin, qui a souvent fait œuvre de défricheur, s'est associé à Aude-Pivôt, une jeune violoncelliste de très haut niveau, dont le jeu intense et le timbre personnel et prenant servent bien la sensibilité survoltée de la musique de Rita Strohl, d'exécution délicate, avec de nombreux passages très tendus dans le registre aigu de l'instrument et d'amples développements romantiques. [...] » (Classica, février 2018 / Jacques Bonnaure)
HI-RES29,99 €
CD21,49 €

Classique - Paru le 19 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Dans quel contexte un chef-d’œuvre tel que L’Orfeo de Monteverdi a-t-il pu naître, paré d’une telle beauté, pourvu d’une expression si profonde et d’une architecture aussi parfaite, alors même que la forme de l’opéra à proprement parler n’en était qu’à ses balbutiements ? C’est précisément cette question qui est à l’origine de ce projet discographique et qui a permis à Raphaël Pichon et ses musiciens de découvrir les étonnantes productions musicales dramatiques qui ont précédé L’Orfeo, notamment celles qui étaient données à la cour des Médicis à Florence, où l’on peut déceler en germe de nombreux éléments contenus dans L’Orfeo. Au tournant du XVIIe siècle, c’est bien dans la cité médicéenne que se déroule l’un des phénomènes les plus fascinants de l’histoire de la musique : la naissance de l’opéra. En se concentrant sur les années reliant la création des intermèdes pour la pièce de théâtre La Pellegrina (1589) à la représentation florentine de la Dafne de Marco da Gagliano (1611), Pichon a réuni dans quatre intermèdes fantasmés – inspirés de la forme de l’« intermedio » en vogue à cette période – certains des plus beaux exemples des prémices de l’opéra, dont les musiques sont signées Lorenzo Allegri, Antonio Brunelli, Giovanni Battista Buonamente, Giulio Caccini, Emilio de’ Cavalieri, Girolamo Fantini, Marco da Gagliano, Cristofano Malvezzi, Luca Marenzio, Alessandro Orologio, Jacopo Peri et Alessandro Striggio. À l’imitation du théâtre antique, les « intermedii » constituaient des divertissements intercalés entre les actes de pièces de théâtre, dans des appareils visuels fastueux, prétextes à des allégories à la gloire de la dynastie régnante. La place de la musique et du merveilleux dans les représentations théâtrales prit un caractère toujours plus grandiose et spectaculaire, grâce notamment au génie des décorateurs et aux progrès de la machinerie théâtrale. Voyant le potentiel artistique et politique de ces « intermedii », les puissantes familles princières de la moitié nord de l’Italie (les Gonzague, les Este, les Médicis, mais aussi la cour pontificale) en favorisèrent l’évolution. Les « intermedii » finirent par occuper tant de place qu’ils devinrent un véritable spectacle dans le spectacle. C’est en 1589 que cette tradition florentine des « intermedii » connut son apogée, avec les six somptueux divertissements imaginés par le comte Bardi pour agrémenter la comédie La Pellegrina qui agrémenta les noces du grand-duc Ferdinando I avec la princesse Christine de Lorraine, petite-fille de Catherine de Médicis. Par leur variété et leur nouveauté, par un mariage équilibré entre la polyphonie et la monodie alors naissante, sans oublier les musiques instrumentales et dansées, les intermedii de 1589 ouvrirent la voie à un théâtre intégralement chanté.C’est en effet encore à Florence que l’on vit les premiers exemples de ce spectacle total, modèle parfait de l’alliance entre la poésie et la musique. Un véritable laboratoire prit forme au tournant des XVIe et XVIIe siècles, qui poussa les compositeurs et les poètes à faire cohabiter plusieurs formes d’expression musicale. Prenant modèle sur les générations précédentes, les compositeurs poursuivent leur recherche sur l’espace sonore, comme on le voit dans la prolifération des échos au sein des premières monodies, ou encore les madrigaux faisant dialoguer sept chœurs indépendants. Mais comment raconter aujourd’hui cette histoire, restaurer cette riche aventure ? La solution retenue pour cet album est de créer de toutes pièces quelques grandes fresques imaginaires, semblables à un parcours initiatique, qui accompliraient la réunion de ces multiples œuvres. © SM/Qobuz« En chemin vers les sources de l'opéra, Raphaël Pichon invente une chimère, la plus séduisante qui soit, mêlant la déclamation nue des prototypes florentins au faste des intermèdes de cour. [...] Notre jeune chef a réuni un plateau de rêve : sept voix solistes parmi les plus prometteuses de la jeune génération, un chœur aussi solide qu'attentif de vingt-quatre chanteurs, en regard de vingt-cinq instrumentistes éblouissants. L'orchestration des intermèdes et la distribution des polyphonies renouvellent sans cesse les tableaux sonores. Les pages admirables se succèdent, entre architectures polychorales et recitar cantando, merveilleuseument chantées et fastueusement accompagnées.» (Diapason, juillet/août 2017 / Denis Morrier)
HI-RES31,99 €
CD22,99 €

Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diamant d'Opéra - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Christophe Rousset poursuit son exhumation des tragédies lyriques de Lully et du Grand Siècle. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en 2013, lors d'un concert donné à l'Opéra Royal de Versailles où l'ouvrage fut présenté en 1685, après le décès de la reine. Il resta à l'affiche dans tout le royaume jusqu'en 1772. C'est une des œuvres les plus abouties de Lully, sur un sujet choisi par Louis XIV en personne. Le livret de Quinault est une nouveauté, car l'histoire délaisse l'Antiquité pour raconter l'épopée d'Amadis de Gaule, d'après le roman de chevalerie espagnol écrit par Garci Rodriguez de Montalvo. Une fresque qui est prétexte à un opéra à grand spectacle (le cinéma de l'époque) se terminant d'une manière particulièrement spectaculaire par la destruction du palais de l'infortunée héroïne de l'opéra. La musique de Lully est superbe, alternant des airs chargés de sentiments variés et des passages instrumentaux avec timbales et trompettes. La traditionnelle chaconne finale est sans doute une des plus belles de tout l'opéra français. FH
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Vous ne rêvez pas, ce n’est pas un disque de Marcel Perez que vous écoutez mais bien les Vêpres de la Vierge de Monteverdi pour le label Alpha. Simon-Pierre Bestion, continuiste fidèle des Cris de Paris et d’Insula Orchestra, dirige ici son ensemble La Tempête. Fou de polyphonie vocale, il se nourrit des traditions populaires de Sardaigne, de Corse. Ses Vêpres sont donc tout à fait étonnantes, enrichies de faux-bourdons et d’antiennes grégoriennes ! Et l’instrumentation n’étant pas toujours précisée, l’orchestre s’est librement enrichi de timbres peu communs mais respectueux du cosmopolitisme italien de la Venise de l’époque (un shofar, des harpes, des trombones, des chitarrones).Publié (partiellement) juste après L’Orfeo (1607) et L’Arianna (1608) du même Monteverdi, le recueil des Vêpres (1610) demeure mystérieux malgré les efforts des musicologues. Ses différentes parties furent très probablement écrites à différents moments de la carrière du musicien. Certaines pièces seraient antérieures à la publication, d’autres y auraient été ajoutées plus tard. Le répons Domine ad adjuvandum, qui emploie le même matériel que la toccata d’ouverture de L’Orfeo, corrobore cette hypothèse.L’interprétation de Simon-Pierre de Bestion est inouïe et s’appuie sur une conception du rite faite de solennité et de transe. La partition, grandiose, excède le cadre usuel et invite à une telle relecture : son envergure étire le temps et la succession variée des pièces qui la composent nous émerveille, encore et encore, grâce aux audaces de musiciens passionnants. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz« "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre) 
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Symphonies - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un album, une symphonie : on se croirait revenu au temps du Long Play, à l’époque des Mravinsky, Doráti, Markevitch, Karajan et de nombreux autres interprètes ayant marqué la discographie de la dernière symphonie de Piotr Ilitch Tchaikovski. La couverture semble aussi le confirmer, elle rappelle d’anciennes couvertures RCA des années cinquante et soixante. Sony Classical, soutenant à fond le chef gréco-russe dans ses volontés artistiques, n’hésite pas à publier un album d’environ quarante-cinq minutes – ils avaient fait mieux avec le précédent Sacre du printemps (2015), qui avait reçu les lauriers de la presse. Ici, Teodor Currentzis poursuit donc son exploration du monde tchaïkovskien, avec la Pathétique, en accusant les contrastes dynamiques, par des moyens parfois naturels ou parfois plus techniques (Adagio lamentoso), pratiquant ainsi des méthodes plus spécifiques aux productions pop. Il exploite le caractère volontiers sombre de l’œuvre, et avant même l’énergie rythmique, cherche à créer des atmosphères qui ne sont pas loin d’être le plus souvent morbides. Pour les discophiles, cette parution est une belle occasion de réviser sa discographie, et pour tous les autres ardents utilisateurs de Qobuz une opportunité de redécouvrir ce véritable emblème du répertoire orchestral. © TG/Qobuz« Le chef grec Teodor Currentzis donne une lecture puissante mais détaillée de la Pathétique. La quintessence du drame.» (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 12 novembre 2010 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Variations & Fugue sur un thème de Händel, op.24 - Rhapsodies, op.79 - Klavierstücke, op.118 & op.119 (Publication d'origine)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 23 septembre 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Bâti autour de la Sonate de Franck pour violon et piano – dans une transcription signée Jules Delsart et avalisée par le compositeur ; on notera que la partie de piano ne bouge pas, seul le violoncelliste transpose une ou deux octaves plus bas, ce qui offre des équilibres tout à fait différents et met en lumière bien des aspects des chacune des parties que la clarté sonore du violon gomme parfois – et de la rare Sonate pour violoncelle seul d’Eugène Ysaÿe, le programme de la violoncelliste Camille Thomas avec Julien Libeer au piano est une conversation autour de la musique belge et française de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. La Sonate de Franck, explique la jeune virtuose, renvoie au monde de Proust, de sorte que les deux compères ont souhaité compléter le programme d’œuvres de leurs contemporains qui auraient pu être joués dans les salons mondains de l’époque. Des « madeleines » musicales donc offrant une vue d’ensemble du romantisme francophone avec toutes ses ambiguïtés : la séduction immédiate vs. la construction rigoureuse à l’allemande, des notions bien plus mêlées que ce que l’on croit dans ce répertoire. Nommée aux Victoires de la musique dans la catégorie « Révélation soliste instrumentale » cuvée 2014, la violoncelliste franco-belge Camille Thomas a été choisie par la radio musicale de la RTBF pour représenter le pays au Concours de l’Union européenne de la radio-télévision où elle a remporté le Premier prix et la distinction « Talent of the Year ». Quant au pianiste Julien Libeer, il a étudié auprès de Maria João Pires, et il se produit dorénavant avec l’Orchestre National de Belgique, le Philharmonique de Bruxelles, le Sinfonia Varsovia ou encore le New Japan Philharmonic. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 15 octobre 2010 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel album dédié au Requiem Allemand de Brahms, l'une des pages les plus secrètes et merveilleuses du compositeur, Nikolaus Harnoncourt nous délivre une interprétation toute en subtilité et intensité. A noter, l'excellence de la distribution vocale, le baryton Thomas Hampson, la soprano Genia Kühmeier et le fidèle Chœur Arnold Schönberg. A ne pas manquer !
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
C’est la troisième fois que le chef letton Mariss Jansons est invité à diriger le prestigieux Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne, après 2006 et 2012. Ce concert, retransmis en direct sur toute la planète pour quelque 90 millions de téléspectateurs, honorera bien sûr la dynastie Strauss : Johann père, Johann fils, Josef et Eduard, mais aussi le compositeur d’opérettes et de musiques de film Robert Stolz (1880 – 1975), Carl Ziehrer, Emil Waldteufel et Josef Hellmesberger. La plupart des valses et polkas des Strauss font partie du grand stock habituel des Concerts du Nouvel An, mais huit ouvrages sont quand même proposés en première. On terminera sans aucun doute par le secret le moins bien gardé de Vienne, les incontournables bis que sont Le Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky. Et veuillez noter que ce sera le 75e anniversaire de la création des Concerts du Nouvel An viennois. © SM/Qobuz