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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Trios - Paru le 21 juin 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pour ce premier enregistrement mondial du Trio K. 442 de Mozart dont Robert Levin a achevé de composer les fragments, comme il l’avait précédemment fait avec le Requiem, le pianiste s’est entouré d’artistes totalement impliqués dont la très renommée Hilary Hahn au violon et un violoncelliste parfaitement approprié pour la musique de chambre, Alain Meunier. En prime, l’admirable Trio K. 496 complète cet album né d’une aventure rare et précieuse. © Le Palais des dégustateurs
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
De nouvelles formes pour une nouvelle esthétique, c’est tout l’enjeu des deux œuvres proposées ici. Dans Les Nuits d’été, Berlioz invente, bien avant Mahler ou Ravel, la mélodie avec orchestre, dans l’autre, il expérimente le genre du poème symphonique pour grand orchestre avec soliste. Deux interprétations sur instruments anciens que proposent Les Siècles, Tabea Zimmermann et François-Xavier Roth avec le choix, plus rare, du timbre masculin de Stéphane Degout dans les mélodies. Rien de commun. © harmonia mundi
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Chœurs sacrés - Paru le 21 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Excellente idée que voilà : présenter des œuvres chorales sacrées du XXe siècle français, précédées des antiennes ou répons grégoriens qui leur ont servi de base, de près ou de loin. Duruflé et Poulenc, tous deux profondément impliqués dans la vie et/ou la musique religieuse à divers titres, ont confié quelques-unes de leurs pièces les plus émouvantes au chœur a capella ; on entendra donc les Quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) de Duruflé, un ouvrage qui ne peut que faire regretter que le compositeur nous ait légué si peu d’œuvres. Ce sont ensuite les Quatre motets pour un temps de pénitence de Poulenc (1939), datant du début de sa veine religieuse et sacrée – après les Litanies de la vierge noire et la Messe, un retour au « sérieux » pour ce compositeur longtemps plongé dans les orgies (sonores, s’entend) de la frénésie de l’entre-deux-guerres et qui, comme tout un chacun, sentait sans doute les noirs et bruns nuages s’amonceler sur l’Europe. L’alternance entre grégorien et XXe siècle français offre à chaque fois une sorte de « remise à zéro » de l’oreille, tout à fait bienvenue. L’album se referme avec Messiaen, en l’occurrence O sacrul convivium de 1937, une des trop rares œuvres chorales a capella du compositeur qui, après 1950, ne recourut plus jamais au format de chœur sans accompagnement. Dommage… L’ensemble estonien Vox Clamantis, formé initialement au chant grégorien, évolue désormais dans toutes les sphères chorales, avec une excellence qui se confirme d’album en album. © SM/Qobuz
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Récitals vocaux - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
"Trouver du plaisir dans la méditation même de ce qui cause ses peines" : ainsi pourrait se définir la thématique de cet album à la charnière des XVIe et XVIIe siècles. Madrigaux italiens et anglais y côtoient motets ou répons des Ténèbres… Dans l’ancienne théorie des passions, l’humeur mélancolique présidait à la spéculation intellectuelle et à la création artistique. Cette poésie mélancolique a nourri inlassablement la création musicale de la fin de la Renaissance, que Geoffroy Jourdain nous livre à la faveur de ce premier enregistrement pour harmonia mundi. © harmonia mundi« [...] Les Cris de Paris sont répartis au fil des plages en différents groupes de madrigalistes, alternant parfois avec un petit ensemble de violes. [...] Passionnante, l’anthologie mêle des compositions polyphoniques de la fin de la Renaissance, tant profanes que sacrées, italiennes qu’anglaises, sur des poèmes d’inspiration atrabilaire et au langage musical hardi. [...] Jourdain sait assortir harmonieusement, dans la trame contrapuntique, des voix aux couleurs très différenciées, cristallines ou plus ténébreuses, au vibrato plus ou mois marqué. Et toujours il imprime une forte direction au discours et aux mots [...]. Le programme est malicieusement ponctué par des interludes instrumentaux aux sonorités mystérieuses, mêlant violes, cornet et serpent : une séduisante diversité sonore intelligemment mise au service d’un répertoire aussi exigeant que fascinant. » (Diapason, novembre 2018 / Denis Morrier)
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Duos - Paru le 16 mars 2018 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Gérard Poulet, né en 1938, remet sur le métier, dans l'excellente acoustique du Clos de Tart en Bourgogne, ces pages qui l'ont accompagné tout au long de sa carrière, y manifestant une qualité stylistique toujours aussi accomplie, avec pour partenaire le remarquable pianiste belge Jean-Claude Vanden Eynden, jadis lauréat du Concours Reine Elisabeth. D'un engagement saisissant, les deux complices rivalisent d'intensité, et si la sonorité du violon au galbe très pur se fait plus émaciée aujourd'hui, la musicalité prévaut continûment. L'entente transparaît dans l'équilibre des échanges et une fraîcheur juvénile anime leur lecture [...] Le naturel de l'exécution, la finesse de timbre et la légèreté d'archet s'allient aux élans lyriques et passionnés du clavier, surtout dans la Sonate n° 2 en ré mineur. [...] Gérard Poulet et Jean-Claude Vanden Eynden parlent une langue commune [...]. Une éclatante réussite.» (Classica, avril 2018 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ne pas confondre le pianiste Lazar Berman (1930-2005) et son homonyme, du moins pour le nom de famille, Boris Berman (né en 1948) qui nous intéresse ici ; Berman est tout bonnement un nom plutôt répandu dans la sphère juive russe. Boris, disciple de Lev Oborin et donc descendant de la branche Igumnov de la fameuse école russe de piano, peut s’enorgueillir d’un parcours assez inhabituel puisque dès les années 60, il s’intéressa à la musique baroque au point d’intégrer, comme claveciniste, le seul ensemble de musique ancienne alors en activité à Moscou. Ce qui ne l’empêcha pas, d’autre part, de jouer souvent des œuvres d’Alfred Schnittke ou Edison Denisov, et d’assurer les créations soviétiques des raretés occidentales capitalistes décadentes de Schönberg, Stockhausen, Berio ou Ligeti. En 1973, Berman put quitter l’URSS pour Israël, pour s’installer peu après aux États-Unis où il vit toujours. Son nouvel album Debussy – un compositeur qui lui tient particulièrement à cœur, et auquel il a déjà consacré deux enregistrements – permet de découvrir une lecture des deux cahiers de Préludes puis des Estampes (et d’une poignée de morceaux isolés) que l’on pourrait caractériser de solide, à mille lieues des vapeurs plus ou moins floues, gommées et prétendument impressionnistes que l’on entend bien trop souvent ; mais une solidité sans agressivité aucune, ornée de toute la sensibilité indispensable à cette musique transparente et parfumée. © SM/Qobuz« Boris Berman, avec une autorité de maître, place le piano de Debussy sous le signe de l'intériorité et de l'effusion visionnaire.» (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Alexei Lubimov a choisi de jouer ces œuvres de C.P.E. Bach sur un « piano à tangentes », un très rare instrument à clavier avec une sonorité des plus inhabituelles. À partir des années 1750, le piano à tangentes (même si le nom « Tangentenflügel » ne semble avoir été inventé que vers 1790) se répandit parmi les amateurs, car il offrait – à la différence du clavecin – un considérable éventail d’expression et d’intensité, et pouvait donc suivre les évolutions de l’écriture claviéristique du temps. Ce n’est pas par hasard que les trois grands compositeurs viennois que furent Haydn, Mozart et Beethoven, considéraient le « Bach de Hambourg » Carl Philip Emanuel comme un grand modèle. À mesure que le compositeur gagnait en maturité, il s’intéressa toujours de plus près à la musique pour clavier, en particulier à trois genres bien spécifiques : la fantaisie, le rondo et la sonate. Le présent album est consacré à ces trois formats, ainsi qu’à quelques pièces de moindre importance auxquelles le compositeur donna le titre de « solfeggi » – l’un d’eux est d’ailleurs une véritable madeleine proustienne pour bien d’anciens pianistes en herbe… Six des grands ouvrages proposés par Alexei Lubimov sont extraits de collections « für Kenner une Liebhaber », autrement dit « pour les connaisseurs et les amateurs » (amateur ici pris dans le sens noble du terme, qui aime), écrits entre 1779 et 1787. Les pièces plus petites proviennent des collections Pièces pour clavier de divers genres et Mélange musical, publiées en 1765. L’auditeur pourra ainsi se faire une idée de l’évolution entre les œuvres encore écrites à la tout fin de l’ère baroque, et celles contemporaines de Haydn et Mozart quand eux-mêmes sont des stars. Lubimov joue une copie moderne d’un Späth und Schmahl de 1794, dont la fantomatique sonorité se situe quelque part entre un clavecin dynamique, une harpe et un fortepiano, donc quelque chose d’indéfinissable qui n’a d’autre choix que de porter le nom de « piano à tangentes ». © SM/Qobuz« On est pris d’emblée par la richesse et la pureté du son. Explorant méticuleusement ce répertoire, Lubimov, grâce à son piano à tangente, en restitue les moindres inflexions. On entend en toute clarté les déferlements de croches, les oppositions, les ruptures. Magistral.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
"Le début du XXIe siècle peut véritablement être qualifié de nouvel âge d’or de la musique chorale. Afin de refléter cette tendance et pour mettre en valeur les compositeurs contemporains, j’ai souhaité réaliser une série d’enregistrements qui juxtaposerait leur inspiration et les chefs-d’œuvre du passé. Pour ce deuxième volet de notre série “Joyaux de la Renaissance et d’aujourd’hui”, consacré à Thomas Tallis, nous avons demandé à plusieurs compositeurs de talent de nous proposer leurs réflexions musicales sur les œuvres de ce grand musicien. J’espère que ce nouveau répertoire, à l’instar des compositions originales qui l’ont inspiré, trouvera sa place dans les programmes d’autres ensembles vocaux pour enchanter les publics d’aujourd’hui et de demain." Suzi Digby OBE © harmonia mundi
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Classique - Paru le 16 décembre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Eh oui, chers qobuzonautes, il existe encore des compositeurs majeurs à redécouvrir plusieurs décennies après leur mort. C’est, hélas pour lui, le cas de Vsevolod Petrovitch Zaderatsky, né en Ukraine en 1891, mort en Union Soviétique en 1953, dont la musique n’a pas tant été « oubliée » que systématiquement annulée, piétinée, annihilée par l’infâme dictature soviétique. C’est que le malheureux Zaderatsky eut le malheur de naître dans une famille aristocratique, et – pire – d’être le professeur de piano du tsarévitch Alexei en 1915 et 1916 ; et pour couronner le tout, il fut volontaire dans l’Armée blanche lors de la guerre civile russe, ennemi donc de l’Armée rouge… On ne s’étonnera donc guère que sa vie ne fut qu’une série ininterrompue de vexations en tout genre : interdiction de séjourner dans des grandes villes hormis quelques petites années vers 1930, goulag et prison à répétition, destruction de ses partitions, interdiction absolue de faire jouer ses œuvres. C’est au goulag qu’il composa en 1937 – avant ceux de Chostakovitch ! – ses 24 Préludes et Fugues (publiés seulement en 2002) sans piano, plus ou moins sans papier hormis des petits bouts épars glanés de ci, de là ; on ne s’étonnera donc guère du ton assez sombre de cette musique, de son caractère puissamment intellectuel, de l’absence de toute virtuosité pianistique pure, et de l’implacable intelligence qui préside à ce labyrinthe harmonique. Plus étonnant, on y découvrira souvent l’incidence de Debussy et Prokofiev, bien plus sans doute que celle de Chostakovitch. Comme Bach, Zaderatsky explore les vingt-quatre tonalités majeures et mineures, et à ceux qui penseraient tirer des parallèles avec Chostakovitch, on rappellera que Zaderatsky était le premier d’entre les deux à se pencher sur le genre. Pour cet indispensable album, plusieurs pianistes se sont relayés : Lukas Geniušas, Andrei Gugnin, Nikita Mndoyants, Xenia Bashmet, Yuri Favorin et Andrei Yaroshinsky, chacun quatre préludes et fugues. S’il est bien un compositeur « oublié » à redécouvrir sans hésiter, c’est bien Vsevolod Zaderatsky. © SM/Qobuz« Un sextuor de brillants jeunes pianistes russes se partage les vingt-quatre Préludes et fugues. Quelques mois après le premier enregistrement dû à Jascha Nemtsov, l'interprétation de Lukas Geniusas, notamment, est incomparable : c'est comme si un voile se déchirait, que la grisaille s'estompait pour laisser percer des couleurs, des rythmes saillants et une vitalité qu'on ne soupçonnait guère. Impressionnant.» (Diapason, juin 2017 / Bertrand Boissard)
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 mai 2012 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Le mythe de l’olympisme, très en vogue au XVIIIe siècle malgré l’absence totale de Jeux Olympiques, a inspiré des dizaines de compositeurs. Voici pour la première fois réunis ces airs parfois connus, d'autre fois totalement inédits. Ce coffret rassemble 16 compositeurs, 23 airs ou chœurs dont 16 airs en première mondiale.
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ces œuvres chorales d’Arvo Pärt couvrent une large période de sa vie créatrice, puisque l’on va de 1977 jusqu’à 2014 ! L’auditeur pourra se rendre compte ainsi combien le compositeur, depuis les années 70, a trouvé sa voie et n’en a guère dérogé : un langage résolument tonal, modal, qui se détache de ses explorations antérieures de l’avant-garde sérielle, vite abandonné en faveur d’une sorte de « minimalisme sacré », minimalisme n’étant pas ici à prendre selon l’acception des anglo-saxons tels que Glass ou Adams, mais dans une vision où « minimal » signifie surtout « simple », « pur ». On remarquera que le choix d’œuvres présenté par l’ensemble estonien Vox Clamantis couvre plusieurs langues : latin, allemand, anglais, russe, espagnol, et qu’à chaque fois Pärt emprunte à la tradition musicale liturgique des pays ou des cultures d’emprunt de la langue, de près ou de loin. Quelques pièces font appel, outre les voix, à une toute poignée d’instruments, mais cela reste de la musique intimement chorale. Et à en juger par les photos présentées dans le livret, le compositeur était présent lors des séances d’enregistrement : la voix de son maître ! © SM/Qobuz« Le groupe estonien Vox Clamantis et Jaan-Eik Tulve interprètent la musique d'Arvo Pärt avec une incroyable précision, qui contribue à un sentiment d'élévation et de pureté immatérielle bien à part dans la discographie. Entendre les mots, écouter le silence : une voix tente de déchirer la cacophonie du monde.» (Classica, décembre 2016)
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Fichtre, ce n’est pas souvent qu’on donne les Lieder de Mahler… Alma Mahler, s’entend. Longtemps contrainte au silence musical par son mari, Alma se remit à composer à partir de 1910 quand un certain Freud (Siegmund) conseilla à Gustav de lâcher les baskets à sa chère et tendre s’il voulait sauver son mariage. Ces Lieder datent donc de cette époque, et ô surprise, on n’y trouve guère d’influence de l’encombrant époux ; c’est bien plus l’héritage de Zemlinsky, son ancien amant et professeur, qui se laisse sentir ici, et c’est tant mieux. Ils sont magnifiquement orchestrés par Colin et David Matthews. L’album propose d’ailleurs Six Lieder de Zemlinsky d’après Maeterlinck, écrits en 1910-1913, dans deux versions : l’original pour piano et chant, et une version très bien orchestrée par Gösta Neuwirth en première discographique mondiale. En guise de lien entre Alma Mahler et Zemlinsky (si l’on laisse de côté leur lien personnel), l’Orchestre Victor Hugo de Besançon propose un « condensé » de Pelléas et Mélisande de Debussy, signé Marius Constant. Et si l’on considère aussi que Mahler fut le Golaud de sa Mélisande d’épouse (on serait même tenté de voir Walter Gropius comme une sorte de Pelléas…), la boucle est on ne peut plus bouclée. © SM/Qobuz« Sobre mais généreuse, Isabelle Druet s'affirme dans ce programme poétique porté par un orchestre polychrome ou un piano subtil. [...] La réduction de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy [...] est très bien servie par l'Orchestre Victor-Hugo Franche-Comté que dirige magistralement Jean-François Verdier. » (Classica, février 2017 / Hélène Pierrakos)
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Classique - Paru le 29 juillet 2016 | Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] Plus qu'à la concentration phénoménale du timbre de Heifetz, qui tiendrait encore tête au pire des MP3, le passage virtuose au 24-96 kHz levait le voile sur l'invraisemblable vivacité de l'articulation et sur les myriades de variations dynamiques infinitésimales à l'œuvre dans chaque phrasé. Ce gain en "transitoires d'attaque" suggérait une réappréciation du jeu de Heifetz, dont l'autorité n'avait jamais paru si subtile, et surtout vivante. Au téléphone, Mark Donahue nous confirme n'avoir pas retouché à ces bandes depuis des années... et que son équipe, alors, n'avait pas ménagé sa peine, passant un temps fou à réduire les bruits parasites sans affecter la finesse des timbres. Si Sony ne manque pas de culot pour allécher le mélomane avec un nouveau mastering, reconnaissons que le travail a bien été fait — et bien fait — pour un tiers de la somme. Par chance, le plus précieux, et le mieux enregistré à l'origine (la qualité des concertos de 1959 et 1961 de la collection "Living Stereo" laisse pantois).» (Diapason, septembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 24 juin 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Orchestre foisonnant alla Roussel, Flammenschrift (Lettre de feu - 2012) d'une incroyable vitalité et son hommage à l’Allemagne de Goethe ont tout pour devenir un classique du XXIe siècle. [...] À la seconde audition on admire l’orchestration somptueuse, le foisonnement des arrière-plans, la maîtrise de la forme qui s’offre des détours sans baisse de tension. [...] Pour sortir au jour est inspiré par le Livre des morts de l’Egypte antique, dont il porte le titre original. Ce vaste concerto pour flûte qui met en valeur la virtuosité, l’impeccable phrasé et la belle sonorité de Mathieu Dufour, s’ouvre sur une Danse processionnelle d’une impalpable texture acoustique, immédiatement saisissante. [...] Quant au Brussels Philharmonic, il a trouvé, en Stéphane Denève un chef et un directeur musical capable d’en révéler toutes les ressources.» (Diapason, septembre 2016 / Gérard Condé)« Classica soutient, depuis des années, l'œuvre de Guillaume Connesson. Elle s'inscrit dans le courant postmoderne, associant folklores, musiques actuelles et les grands classiques du XXe siècle. [...] La musique surgit, incendiaire, enivrée de sa propre virtuosité et d'un désir de puissance. Si elle se réfère à Beethoven, à Leopardi ou à l'Egypte ancienne, la musique de Guillaume Connesson affirme une vigoureuse modernité et une science orchestrale unique. Stéphane Denève creuse les couleurs, sollicite l'orchestre dans une impulsion irrésistisble, s'interdisant toute trivialité. Un musicien aussi habile dans Debussy, Ravel, Poulenc et Roussel ne pouvait que mener à bien un disque aussi passionnant.» (Classica, juillet 2016 / Stéphane Friédérich)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il est presque amusant que ce soit Lorin Maazel qui ait repris le Philharmonique de Munich quelques années après la disparition de Celibidache, ce même Celibidache qui professait pour Maazel un mépris empli d’admiration (« une tête phénoménale », mais selon Celibidache dénuée du moindre sens musical). Et voilà que ce même orchestre décide de nommer à sa tête le vieux, très vieux, le vénérable Maazel alors âgé de 82 ans. C’est dans cette fonction que le maestro acheva d’ailleurs sa carrière, puisqu’il devait disparaître deux saisons plus tard, en juillet 2014. Selon les observateurs, ce Requiem de Verdi est en quelque sorte son propre requiem musical puisqu’il semblerait que c’est, à ce jour, son tout dernier concert enregistré et publié. On est en février 2014, le Requiem est donné trois soirs de suite, et c’est à partir de ces trois prises que Sony a assemblé un enregistrement aussi parfait que possible. Les quelques rares couacs vocaux pâlissent devant la spontanéité du geste, mais surtout devant l’étonnante profondeur de la lecture de Maazel qui n’a ici plus rien à prouver, et qui s’est délié de certains aspects parfois un peu plus « flashy » de ses enregistrements (discographiques ou vidéo) antérieurs. Un beau testament. © SM/Qobuz« Cinq mois avant de mourir, en février 2014, le grand chef d'orchestre Lorin Maazel enregistre avec une ferveur peu commune le Requiem de Verdi. [...] Le chœur rayonne comme jamais, fondu dans un tissu orchestral qui vaudrait à soi seul le détour. Les solistes, pris dans cette immense respiration, oublient soudain les vanités vocales et s'abandonnent au flux vital de l'œuvre. Dès lors, les plus beaux moments ne sont pas les solos, mais les duos ou quatuors, où rarement on aura à ce point entendu les voix dialoguer, s'étager, se répondre, en de vivants tableaux. [...] Anja Harteros offre un Libera Me tout d'humilité. Elle paraît tournée non vers le public mais vers le chœur — peuple de ses semblables — et vers le Ciel. C'est d'une évidence et d'une beauté subjugantes. Lorin Maazel devait nous quitter cinq mois après ces concerts miraculeux. [...] Le pressentiment de la mort ici se manifeste par une célébration de la vie.» (Classica, juin 2015 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 8 septembre 2014 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Cet enregistrement 100% "made in in France", publié par la prestigieuse étiquette jaune de Deutsche Grammophon, montre bien la vitalité de la musique dans notre pays, du côté des compositeurs comme de celui des interprètes. Guillaume Connesson a écrit son ballet Lucifer, en 2011, sur son propre livret pour le Ballet de Biarritz. Cette espèce de "grande symphonie en 7 mouvements et 2 parties" pour grand orchestre symphonique avec synthétiseur est basée sur "une libre adaptation de la figure de Lucifer à laquelle se sont ajoutés les mythes de Prométhée et du Graal, pour créer une figure libératrice qui témoigne de la fragilité et de la grandeur humaine." Quant au Concerto pour violoncelle, il a vu le jour en 2008 sous l'impulsion du violoncelliste Jérôme Pernoo auquel il est dédié. Totalement décomplexé face aux diktats idéologiques et esthétiques (il est né en 1970) de la génération d'après guerre, Guillaume Connesson a écrit une œuvre lyrique et virtuose pour une formation classique (la formation dite "Mozart") et une riche percussion. Ce Concerto est une sorte de "théâtre instrumental" en deux grandes parties contrastées, l'une dramatique et tendue, l'autre lumineuse et joyeuse. Musique de synthèse et du souvenir dans laquelle on entend passer les ombres glorieuses du XXe siècle, de Daphnis et Chloé (Ravel) au Mandarin merveilleux (Bartok), en passant inévitablement par le Sacre du Printemps (Stravinsky). FH
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2014 | Mirare

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" Mort à l'âge de 36 ans, Gabriel Dupont laisse pourtant deux grands cycles pour piano et un quintette, qui trouvent ici leur référence discographique. [...] Marie-Catherine Girod sait communiquer sa ferveur aux Prazák, si bien que l'auditeur cède avec complaisance aux sortilèges irrésistibles émanant du "sourire à travers les larmes" de cette musique émouvante et inspirée. " (Classica / Michel Fleury)
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Symphonies - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

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Symphonie, cantate ou oratorio ? Le Lobgesang (Chant de louanges) — commande de la ville de Leipzig à son Kapellmeister Mendelssohn pour commémorer, en 1840, les 400 ans de l’invention de l’imprimerie —, relève un peu des trois catégories. Mais à l’inverse de la 9e de Beethoven, il s’agit ici d’une miniature symphonique en trois mouvements, destinée à introduire à la manière d’une ouverture la partie chantée de l’œuvre, deux fois plus volumineuse. Ainsi, cette magnifique “Symphonie-Cantate” éclot en grande fresque vocale et chorale.
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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM

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La musique de Mieczyslaw Weinberg commence enfin à recueillir l'audience qu'elle méritait depuis longtemps. Weinberg a traversé le 20e siècle : né en 1919 à Varsovie, il meurt en 1996 à Moscou, dans une demi-obscurité. Parmi ses alliés et partisans rencontrés sur son chemin figure Dmitri Chostakovitch qui le considérait comme l'un des grands compositeurs de son temps. Ce double album par le violoniste Gidon Kremer et son ensemble Kremerata Baltica en apporte la preuve. Véritable album-portrait, il s’ouvre avec l’une des compositions les plus remarquables de Weinberg : l’extraordinaire et complexe troisième Sonate pour violon de 1978 brillamment interprétée par Gidon Kremer. Le violoniste classe cet ouvrage aux côtés de la Sonate de Bartók pour violon solo comme l'un des chefs-d'œuvre écrits pour l'instrument. Avec des amis (dont le pianiste Daniil Trifonov), Gidon Kremer explore ensuite quelques œuvres de musique de chambre comme le Trio, Op. 48 et la Sonatina, Op. 46, tandis que les deux compositions pour orchestre à cordes, très contrastées, sont livrées à l'engagement et à la compétence des musiciens de la Kremerata — le gracieux et lyrique Concertino, Op. 42 et l’aventureuse et saisissante Symphonie n° 10 écrite sur un libre dodécaphonisme dont la combinaison, en juxtapositions inattendues, des 12 tons et des structures en accords fait un peu penser au Concerto pour violon de Berg. Rappelons que Gidon Kremer a fondé l’ensemble Kremerata Baltica en 1997 pour favoriser les jeunes meilleurs musiciens des trois États baltes : la Lettonie, l'Estonie et la Lituanie.
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Classique - Paru le 25 octobre 2013 | ECM New Series

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