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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Une gageure. Voilà un album déroutant, provocateur et terriblement rafraîchissant. Avant de se lancer à corps perdu dans la « Trilogie Da Ponte-Mozart », Raphaël Pichon en explore la thématique avec malice en composant de toutes pièces un « pasticcio » en trois parties à l’aide d’œuvres antérieures de Mozart et de ses contemporains. Pour ce faire, Pichon et ses arrangeurs utilisent des airs de concert, nocturnes, canons, opéras inachevés, avec des personnages et des situations évoquant ceux de la trilogie. Ils ont ainsi conçu une délicieuse trilogie miniature, « comme des sortes d’apéritifs musicaux. » Le résultat est des plus plaisants car il permet de suivre l’évolution de la pensée de Mozart en même temps qu’il souligne une persistance de ses choix littéraires et des situations qu’il mettra en musique tout au long de sa courte vie. Il faut ajouter à cela une direction très vivante et des solistes se prêtant avec amusement à cette anticipation des chefs-d’œuvre à venir. Un régal pour gourmets. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
De nouvelles formes pour une nouvelle esthétique, c’est tout l’enjeu des deux œuvres proposées ici. Dans Les Nuits d’été, Berlioz invente, bien avant Mahler ou Ravel, la mélodie avec orchestre, dans l’autre, il expérimente le genre du poème symphonique pour grand orchestre avec soliste. Deux interprétations sur instruments anciens que proposent Les Siècles, Tabea Zimmermann et François-Xavier Roth avec le choix, plus rare, du timbre masculin de Stéphane Degout dans les mélodies. Rien de commun. © harmonia mundi
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Récitals vocaux - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
"Trouver du plaisir dans la méditation même de ce qui cause ses peines" : ainsi pourrait se définir la thématique de cet album à la charnière des XVIe et XVIIe siècles. Madrigaux italiens et anglais y côtoient motets ou répons des Ténèbres… Dans l’ancienne théorie des passions, l’humeur mélancolique présidait à la spéculation intellectuelle et à la création artistique. Cette poésie mélancolique a nourri inlassablement la création musicale de la fin de la Renaissance, que Geoffroy Jourdain nous livre à la faveur de ce premier enregistrement pour harmonia mundi. © harmonia mundi« [...] Les Cris de Paris sont répartis au fil des plages en différents groupes de madrigalistes, alternant parfois avec un petit ensemble de violes. [...] Passionnante, l’anthologie mêle des compositions polyphoniques de la fin de la Renaissance, tant profanes que sacrées, italiennes qu’anglaises, sur des poèmes d’inspiration atrabilaire et au langage musical hardi. [...] Jourdain sait assortir harmonieusement, dans la trame contrapuntique, des voix aux couleurs très différenciées, cristallines ou plus ténébreuses, au vibrato plus ou mois marqué. Et toujours il imprime une forte direction au discours et aux mots [...]. Le programme est malicieusement ponctué par des interludes instrumentaux aux sonorités mystérieuses, mêlant violes, cornet et serpent : une séduisante diversité sonore intelligemment mise au service d’un répertoire aussi exigeant que fascinant. » (Diapason, novembre 2018 / Denis Morrier)
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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
D’aucuns – allez, donnons le nom : Stravinsky – ont prétendu que Vivaldi avait écrit cinq cent fois le même concerto, ce qui est radicalement faux. Par contre, personne n’est aller hasarder qu’il aurait écrit cent fois la même sonate, ce qui n’est que justice. Les Six sonates pour violoncelle (ici joué par Jean-Guilhen Queyras) et basse continue – tenue au clavecin/l’orgue, au théorbe et au second violoncelle par Michael Behringer, Lee Santana et Christoph Dangel respectivement – furent publiées à Paris en 1740 d’après un manuscrit alors inédit. Bien sûr, les éditeurs n’allaient pas se fatiguer à payer le compositeur, ni même à rester fidèles au manuscrit : en le comparant avec l’édition, on trouve nombre de « corrections » : un continuo sur-chiffré (mal chiffré aussi), la suppression des augmentations et des diminutions d’intervalles, un rappel à l’ordre de certaines dissonances, rythmes, répétitions, articulations, notes et harmonies, entre autres étourderies – ou plutôt affadissements ! Car le manuscrit offre autrement de richesse que l’édition, sans doute destinée à d’aimables amateurs pas trop aventureux. La vraie musique, elle, offre mille surprises, entre délire chromatique, élégance chorégraphique, farce paysanne, élans lyriques. Bref, le vrai Vivaldi, celui qui s’est mille fois renouvelé d’œuvre en œuvre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz« Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 novembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Précisons tout de suite que ce – tout simplement somptueux – album de la Selva morale et spirituale (littéralement : « Forêt morale et spirituelle ») de Monteverdi n’offre pas l’intégralité des quelque quarante numéros que comporte l’ultime opus publié du maître de 1640, mais un choix de quinze pièces judicieusement sélectionnées afin d’offrir l’éventail le plus large possible des divers styles et genres mélodiques et choraux que Monteverdi y a abordé, surtout du côté sacré il est vrai. L’intégrale exigerait entre trois et quatre heures… Disons-le tout de suite : la lecture de Pablo Heras-Casado à la tête du Chœur et ensemble Balthasar Neumann est de toute beauté, laissant toute leur place aux couleurs vocales et instrumentales (car Monteverdi a, ici, assez précisément indiqué les instrumentations et les alternances entre voix et instruments) et aux plans sonores si spécifiques du langage vénitien. Sans nul doute Heras-Casado prouve-t-il ici qu’en plus d’être un excellent chef d’orchestre symphonique, il connaît l’art des voix et l’écriture de la Renaissance sur le bout des doigts. © SM/Qobuz« Le chef Pablo Heras-Casado et l'ensemble vocal et instrumental Balthasar Neumann créent un véritable miracle sonore. [...] Ses vertus ? Un sens indéniable du mouvement et de l'accentuation [...] Le glissement entre les registres grandioses et intimes s'opère avec un naturel confondant grâce à la qualité des membres du chœur Balthasar Neumann qui renouvellent ici le miracle de l'album consacré à la dynastie des Praetorius (Archiv). » (Classica, février 2018 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
"Le début du XXIe siècle peut véritablement être qualifié de nouvel âge d’or de la musique chorale. Afin de refléter cette tendance et pour mettre en valeur les compositeurs contemporains, j’ai souhaité réaliser une série d’enregistrements qui juxtaposerait leur inspiration et les chefs-d’œuvre du passé. Pour ce deuxième volet de notre série “Joyaux de la Renaissance et d’aujourd’hui”, consacré à Thomas Tallis, nous avons demandé à plusieurs compositeurs de talent de nous proposer leurs réflexions musicales sur les œuvres de ce grand musicien. J’espère que ce nouveau répertoire, à l’instar des compositions originales qui l’ont inspiré, trouvera sa place dans les programmes d’autres ensembles vocaux pour enchanter les publics d’aujourd’hui et de demain." Suzi Digby OBE © harmonia mundi
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Dans quel contexte un chef-d’œuvre tel que L’Orfeo de Monteverdi a-t-il pu naître, paré d’une telle beauté, pourvu d’une expression si profonde et d’une architecture aussi parfaite, alors même que la forme de l’opéra à proprement parler n’en était qu’à ses balbutiements ? C’est précisément cette question qui est à l’origine de ce projet discographique et qui a permis à Raphaël Pichon et ses musiciens de découvrir les étonnantes productions musicales dramatiques qui ont précédé L’Orfeo, notamment celles qui étaient données à la cour des Médicis à Florence, où l’on peut déceler en germe de nombreux éléments contenus dans L’Orfeo. Au tournant du XVIIe siècle, c’est bien dans la cité médicéenne que se déroule l’un des phénomènes les plus fascinants de l’histoire de la musique : la naissance de l’opéra. En se concentrant sur les années reliant la création des intermèdes pour la pièce de théâtre La Pellegrina (1589) à la représentation florentine de la Dafne de Marco da Gagliano (1611), Pichon a réuni dans quatre intermèdes fantasmés – inspirés de la forme de l’« intermedio » en vogue à cette période – certains des plus beaux exemples des prémices de l’opéra, dont les musiques sont signées Lorenzo Allegri, Antonio Brunelli, Giovanni Battista Buonamente, Giulio Caccini, Emilio de’ Cavalieri, Girolamo Fantini, Marco da Gagliano, Cristofano Malvezzi, Luca Marenzio, Alessandro Orologio, Jacopo Peri et Alessandro Striggio. À l’imitation du théâtre antique, les « intermedii » constituaient des divertissements intercalés entre les actes de pièces de théâtre, dans des appareils visuels fastueux, prétextes à des allégories à la gloire de la dynastie régnante. La place de la musique et du merveilleux dans les représentations théâtrales prit un caractère toujours plus grandiose et spectaculaire, grâce notamment au génie des décorateurs et aux progrès de la machinerie théâtrale. Voyant le potentiel artistique et politique de ces « intermedii », les puissantes familles princières de la moitié nord de l’Italie (les Gonzague, les Este, les Médicis, mais aussi la cour pontificale) en favorisèrent l’évolution. Les « intermedii » finirent par occuper tant de place qu’ils devinrent un véritable spectacle dans le spectacle. C’est en 1589 que cette tradition florentine des « intermedii » connut son apogée, avec les six somptueux divertissements imaginés par le comte Bardi pour agrémenter la comédie La Pellegrina qui agrémenta les noces du grand-duc Ferdinando I avec la princesse Christine de Lorraine, petite-fille de Catherine de Médicis. Par leur variété et leur nouveauté, par un mariage équilibré entre la polyphonie et la monodie alors naissante, sans oublier les musiques instrumentales et dansées, les intermedii de 1589 ouvrirent la voie à un théâtre intégralement chanté.C’est en effet encore à Florence que l’on vit les premiers exemples de ce spectacle total, modèle parfait de l’alliance entre la poésie et la musique. Un véritable laboratoire prit forme au tournant des XVIe et XVIIe siècles, qui poussa les compositeurs et les poètes à faire cohabiter plusieurs formes d’expression musicale. Prenant modèle sur les générations précédentes, les compositeurs poursuivent leur recherche sur l’espace sonore, comme on le voit dans la prolifération des échos au sein des premières monodies, ou encore les madrigaux faisant dialoguer sept chœurs indépendants. Mais comment raconter aujourd’hui cette histoire, restaurer cette riche aventure ? La solution retenue pour cet album est de créer de toutes pièces quelques grandes fresques imaginaires, semblables à un parcours initiatique, qui accompliraient la réunion de ces multiples œuvres. © SM/Qobuz« En chemin vers les sources de l'opéra, Raphaël Pichon invente une chimère, la plus séduisante qui soit, mêlant la déclamation nue des prototypes florentins au faste des intermèdes de cour. [...] Notre jeune chef a réuni un plateau de rêve : sept voix solistes parmi les plus prometteuses de la jeune génération, un chœur aussi solide qu'attentif de vingt-quatre chanteurs, en regard de vingt-cinq instrumentistes éblouissants. L'orchestration des intermèdes et la distribution des polyphonies renouvellent sans cesse les tableaux sonores. Les pages admirables se succèdent, entre architectures polychorales et recitar cantando, merveilleuseument chantées et fastueusement accompagnées.» (Diapason, juillet/août 2017 / Denis Morrier)
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz« [...] L’Akademie für alte Musik Berlin a composé un programme qui n’admet ni monotonie ni monochromie, et joue sur les oppositions de texture. On notera la présence, en première mondiale, de la version originale de Dresde du Concerto TWV 53:H1 avec calchedon, et une transcription très séduisante du Concerto TWV 53:F1, extrait de la Musique de table. L’Akademie guide l’auditeur avec un enthousiasme communicatif dans cette galerie où s’alignent des tableaux de formats, de styles et de palettes différents. La dynamique concertante s’empare de ces pages de musique et fait triompher l’imagination sans limites de Telemann.» (Classica, novembre 2017)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde !« Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017) 
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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz« [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Excellente idée que de regrouper sur un même album une dizaine de Lieder de jeunesse de Mahler orchestrés – en 1986-87 – par Luciano Berio, puisque Mahler les avait laissés accompagnés par le seul piano, alors qu’il avait lui-même orchestré nombre de ses Lieder plus tardifs, y compris ceux du Knaben Wunderhorn. Pour mémoire, le Knaben Wunderhorn est initialement un recueil, publié entre 1805 et 1809, de plusieurs centaines de poésies populaires du Moyen-Âge jusqu’au début de l’époque romantique, par Clemens Brentano et Achim von Arnim. Les deux compères n’hésitant pas à largement remodeler les sources selon leur propre vision poétique, voire à parfois créer de toutes pièces des poèmes anciens… Mahler est seulement l’un des nombreux compositeurs à avoir puisé dans ce puits sans fond, de sorte que les Lieder des Knaben Wunderhorn ne forment pas à proprement parler un cycle, mais plutôt un ensemble sans cohérence particulière de Lieder, égrenés sur une quinzaine d’années entre 1887 et 1901. S’il les a ensuite rassemblés dans quelque collection, ce n’était qu’une décision éditoriale. Quoi qu’il en soit, les Lieder de jeunesse furent orchestrés par Luciano Berio qui n’a pas nécessairement cherché à « faire du Mahler », préférant une certaine modestie orchestrale, tout en intégrant toute suggestion instrumentale que le compositeur avait pu faire dans tel ou tel lied. C’est Matthias Goerne qui les chante ici, accompagné par l’Orchestre Symphonique de la BBC. En complément de programme, il nous est offert la Sinfonia de Berio, écrite en 1968 dans un langage qui s’éloigne déjà, assez radicalement, de la mouvance du tout-sériel à laquelle tant de compositeurs de cette époque céderont, par choix ou parfois par obligation. Entre tonalité et atonalisme, on reconnaît parfois des tournures orchestrales ou harmoniques qu’aurait sans doute soussignées Mahler lui-même, sans oublier que Berio a carrément cité quelques passages de Mahler dans le troisième mouvement qui est un impressionnant collage dans lequel on reconnaîtra également La Mer, Hindemith, Berg, Le Sacre du printemps, Brahms, La Valse, Richard Strauss, la Neuvième, et même Boulez, Stockhausen et Webern. La Sinfonia fait appel à des textes récités, chantés, grognés, susurrés, hurlés, empruntés à Beckett, Joyce, Claude Lévi-Strauss, ou des slogans de Mai 68. D’aucuns y ont vu un tournant fondateur dans le langage musical moderne. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mai 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On a tellement l’habitude de certaines interprétations des Chants sérieux de Brahms par une célèbre voix de contralto du milieu du siècle passé qu’on en oublierait presque qu’ils peuvent – ainsi que la majorité des lieder de Brahms – tout aussi bien être chantés par une voix d’homme. En l’occurrence celle de Matthias Goerne, ici accompagné par son complice Christoph Eschenbach, avec qui il a déjà enregistré les deux grands cycles de Schubert ainsi que Le Chant du cygne ; l’osmose est parfaite entre les deux artistes, Eschenbach sachant quand mener, quand se retirer devant la voix, car Brahms a conçu ses Lieder comme un véritable duo entre deux personnalités musicales. En plus des Chants sérieux de la toute fin de sa vie – achevés en mai 1896, deux semaines avant la disparition de l’amie d’une vie, Clara Schumann –, Goerne a choisi les Neuf Lieder Op. 32 de 1864 – des œuvres de la première maturité donc et d’un ton autrement moins nostalgique, même si la violence des sentiments s’y fait souvent jour derrière un langage plus classique. Voilà une somptueuse leçon de chant et de Lied. © SM/Qobuz« Matthias Goerne approche au plus près la pensée intime et l'âme romantique de Brahms dans cette anthologie de lieder composés sur des textes de Heine, Platen ou de l'Ecclésiaste. [...] Le meilleur vocal de Brahms est là, à son sommet d'intelligence et de noblesse.» (Classica, juillet 2016 / André Tubeuf)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Goethe... Eichendorff… Mörike… Ces noms résonnent aux oreilles de tous ceux qui aiment la littérature romantique allemande et en connaissent les prolongements dans l’univers du lied. Mais autant un Schubert a souvent trouvé une veine inespérée chez des auteurs de moindre envergure, autant son lointain successeur Hugo Wolf s’est abreuvé à la source de ces géants. Dans chacun de ces mini-drames d’une incroyable intensité, chaque mot est un joyau serti au cœur d’un diadème sophistiqué, mais nullement artificiel. Non content de mettre en musique le vers, Wolf l’incarne. Il le transcende. Il en réveille les sons et les sens les plus subtils. (Note de l'Editeur)« La voix, le caractère, l’affinité germanique, tout prédispose Sophie Karthäuser à Hugo Wolf. [...] C’est presque une nouvelle voix que Sophie Karthäuser se trouve pour chanter ces lieder ; des ombres se mettent dans ce timbre lumineux, du vague à l’âme dans les phrasés, mais aussi comme une autorité neuve (Mignon III, par exemple, qui ne tremble pas). Tout cela permet à la chanteuse, admirablement secondée par Eugene Asti, très à son affaire, d’entrer et de nous faire entrer dans le détail de maint lied que d’autres, natives Germaines, effleurent ou éludent. [...] la veine élégiaque est si intense et altière, le sentiment toujours si juste qu’on va de lied en lied avec un émerveillement croissant [...] (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich)« [...] À la première écoute, on est captivé par cette anthologie de Mörike et Goethe-Lieder dans laquelle se glissent un Eichendorff (Verschwiegene Liebe) et un Reinick (Wiegenlied im Sommer). Des auditions répétées révèlent des scories qui, avec du recul, suscitent l’indulgence au profit d’une interprétation frémissante. [...] Mais Karthäuser possède le mélange idoine de candeur et de passion pour les quatre Mignon, Ein Stündlein wohl vor Tag et Er ist’s. Sa voix claire sert avec à-propos l’espièglerie enfantine de Mausfallen-Sprüchlein et Elfenlied, les délicieux sous-entendus de Die Bekehrte (portrait d’une « Bergère convertie »… trop rapidement à l’amour) et sait se doter d’accents grinçants dans l’ironique Bei einer Trauung.» (Diapason, juin 2016 / Hélène Cao) 
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Symphonies - Paru le 22 janvier 2016 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Kristian Bezuidenhout achève ainsi son intégrale de la musique pour piano de Mozart. [...] Fidèle à son pianoforte inspiré par un Anton Walter & Sohn, Kristian Bezuidenhout rappelle quelle complicité il entretient désormais avec la musique de Mozart qu'il semble improviser. [...] Bezuidenhout évolue dans cette musique avec une rare aisance et une grâce singulière. Il parle couramment le Mozart, au point d'en révéler les non-dits et les doubles sens. Son intégrale est désormais celle avec laquelle il faudra aborder cette musique.» (Classica, avril 2016 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Né en 1983, Diego Ares, jeune claveciniste originaire de Vigo, s'était déjà distingué il y a quelques années par un très beau programme Soler paru chez Pan Classics (Diapason d'Or). Passionné par les répertoires de claviers ibériques, Diego Ares commence sa collaboration avec harmonia mundi par une nouvelle incursion dans le monde fantasmagorique d'Antonio Soler, encore trop peu connu, malgré les extraordinaires albums de Scott Ross (Erato), Nicolau de Figuereido (Pavane), et de nombreuses anthologies au piano, de Larrocha à Isidro Barrio, en passant par Perez ou Hinrichs. Somptueusement enregistré, Diego Ares a choisi ici un instrument de Joel Katzman (Amsterdam, 2009) d'après un clavecin sévillan de 1734 attribué à Mirabal, et l'on peut reconnaître aisément les teintes si particulières des instruments à clavier ibériques du XVIIe siècle, et le jeu de Diego Ares est un pur régal, exploitant à merveille les registres de cet étonnant instrument, des basses profondes et chaleureuses aux aigus cristallins (Sonata No. 2). Ares révèle par ailleurs ici les merveilles d'un nouveau manuscrit, récemment redécouvert, et acquis par la Morgan Library de New York – une collection de Sonates de Soler pour la plupart inédites. © Qobuz« [...] D'une aisance impressionnante, Ares fait souffler sur les partitions le même vent de liberté qu'en 2009 (Antonio Soler / Pan Classics). [...] Les bons interprètes de Soler ne manquent pas, mais l'approche infiniment volubile et charmeuse d'Ares est unique. On a davantage le sentiment d'assister à une séance d'improvisation qu'à l'interprétation de pages écrites, tant la musique jaillit avec une énergie fraîche et constamment renouvelée. [...] (Diapason, décembre 2015 / Philippe Ramin)« Le claveciniste Diego Ares revient aux sonates de Soler. Mais, cette fois, elles sont inédites. À découvrir absolument. [...] Si le connaisseur apprécie à sa juste valeur cette première discographique, le néophyte pourra se satisfaire de cette musique haute en couleurs et de cet enregistrement grisant. [...] Diego Ares interprète la musique de ce moine compositeur avec une virtuosité diabolique et une sensualité infernale. Il sera difficile de résister à la tentation. [...] (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 3 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Février 1653. Ce jour là 23, fut dancé dans le petit Bourbon, pour la première fois, en présence de la Reyne, de Son Éminence et de toute la Cour, le Grand Balet Royal de la Nuit, divisé en 4 parties ou 4 veilles, et composé de 43 entrées, toutes si riches, tant par la nouveauté de ce qui s’y représente, que par la beauté des récits, la magnificence des machines, la pompe superbe des habits, et la grâce de tous les Danceurs, que les spectateurs auroyent dificilement discerné la plus charmante, si celles où nostre jeune Monarque ne se faisoit pas moins connoistre sous ses vestemens, que le Soleil se fait voir au travers des nüages qui voilent quelques-fois la lumière, n’en eussent receu un caractère particulier d’éclatante majesté, qui en marquoit la diférance: et faisoit dire par un sentiment très-juste, que si toutes les parties de ce rare divertissement ne se rapportoyent qu’à la gloire de ce Prince, ce n’estoit que par une nécessaire réfexion de celle qu’il leur communiquoit. C’est par ce langage ampoulé que fut décrite, dans une volume paru la même année, cette fête somptueuse organisée autour du jeune Louis XIV, quinze ans et encore toutes ses dents : un « ballet de cour », genre emblématique des arts de la scène du premier XVIIe siècle français, spectacle total alliant poésie, arts visuels, musique et danse, miroir d’une société aristocratique qui y mettait en scène ses préoccupations, ses passions, ses travers même. Sous le prétexte plaisant du divertissement, il visait également des enjeux liés au pouvoir et devait exalter la grandeur de la monarchie. Toute la cour se devait de participer ou d’assister aux ballets. Sous l’impulsion de Richelieu, le genre était même devenu un indispensable outil politique et de propagande qui contribua à l’émergence d’une véritable « mythologie royale » basée sur des sujets politico-allégoriques. Voici reconstitué cet invraisemblable spectacle, dont tout le texte et toute la musique – signée Cambefort, Boesset, Constantin, Lambert, Cavalli et Rossi – nous sont connus. L’Ensemble Correspondances, sous la direction alerte de Sébastien Daucé, nous ramène allègrement trois cent soixante ans en arrière. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La Représentation de l’âme et du corps de Cavalieri est-elle un opéra ? Un oratorio ? Ou peut-être les deux, voire ni l’un ni l’autre ? Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la Représentation de l’âme et du corps est une œuvre-clé de l’histoire de la musique, car c’est le premier drame musical intégralement conservé. Quelques éléments du contexte dans lequel l’œuvre a vu le jour. Emilio de’ Cavalieri (vers 1500 – 1602) avait déjà derrière lui une vie musicale bien remplie lorsqu’en février 1600, il donna sa Rappresentatione à Rome. Emilio, fils de Tommaso De’ Cavalieri, est né vers 1550 dans une famille aisée de l’aristocratie romaine. Dès sa plus tendre enfance, il fréquenta les cercles dirigeants de sa ville natale. Entre 1578 et 1584, c’est Cavalieri qui organisa les représentations musicales du carême à l’Oratoire Saint-Marcel. Lorsque Ferdinand de Médicis accéda au titre de grand duc de Toscane, il demanda à Cavalieri de le suivre à Florence en tant qu’intendant des fêtes de cour. C’est à Cavalieri que l’on doit les célèbres intermèdes de La Pellegrina, représentée en 1589 à l’occasion du mariage du Grand-Duc : ils comptent parmi les plus importants précurseurs de l’opéra. Dans les années qui suivirent, il compta parmi ceux qui, dans les milieux artoistiques forentins, s’intéressèrent à la manière dont avaient été représentées les tragédies antiques, au rôle qu’y avait joué le chant et à l’art avec lequel on pouvait rendre compte de ce dialogue musical avec les moyens dont disposaient alors les compositeurs. Pour sa Représentation, précisément, il ne lésine pas sur les moyens : une grande troupe de chanteurs, un chœur, un orchestre de taille, des récitatifs chantés faisant avancer la trame, on est dans l’opéra… oui, mais l’ouvrage était destiné à la salle de prière – en italien : oratorio, l’oratoire –, bien distincte de l’église où les règles étaient très strictes. A l’oratoire, on présentait aux fidèles des pièces musicales-théâtrales ayant trait à la religion, mais non pas en latin : dans la langue vernaculaire. Alors, cette année 1600 voit-elle éclore le premier grand opéra-oratorio-drame-lyrique en langue du peuple ? Réponse en musique et en grande flamboyance avec l’Akademie für alte Musik de Berlin, dirigée par René Jacobs, pour une somptueuse lecture de ce chef-d’œuvre vieux de quatre siècles et toujours puissamment moderne. © SM/Qobuz "... Une interprétation passionnante au service d'un chef-d'œuvre qui ne l'est pas moins." (Classica, avril 2015 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik