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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz« Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’ophicléide (« serpent à clefs », étymologiquement) vécut approximativement de 1810 à 1880 ; à l’époque, il était le seul instrument de cuivre grave doté d’une certaine agilité – d’une immense agilité, en vérité, capable d’exécuter les traits les plus exigeants. Mais… mais… son volume sonore ne lui permit pas de continuer à jouer dans des orchestres toujours plus grands, toujours plus amples, de sorte qu’il fut supplanté par le tuba basse d’origine nord-allemande. Sans doute Berlioz ne fut-il pas pour rien dans la disgrâce du pauvre ophicléide : « Les notes très hautes ont un caractère sauvage dont on n’a peut être pas encore su tirer parti. Le médium, surtout lorsque l’exécutant n’est pas très habile, rappelle trop les sons du serpent de cathédrale et du cornet à bouquin; je crois qu'il faut rarement les laisser à découvert. Rien de plus grossier, je dirais même de plus monstrueux et de moins propre à s’harmoniser avec le reste de l’orchestre, que ces passages plus ou moins rapides, écrits en forme de solos pour le médium de l’ophicléide dans quelques opéras modernes: on dirait d’un taureau qui, échappé de l’étable, vient prendre ses ébats au milieu d’un salon », voilà ce qu’il écrivait dans son Traité d’orchestration, assez pour envoyer l’instrument ad patres. Cela dit, en cette époque de recherche musicologique de l’authenticité sonore, il est grand temps de réhabiliter l’ophicléide pour ce qu’il est, un cuivre d’une grande douceur, d’une virtuosité ébouriffante, et c’est ce que fait avec brio l’ophicléidiste (?) Patrick Wibart et son Trio Ænea (lui-même à l’ophicléide, au serpent ou au saxhorn, Adrien Ramon au cornet à piston, à la trompette ou au bugle, Lucie Sansen au fortepiano). Cet ensemble nous offre une belle poignée d’œuvres typiques du XIXe siècle, à savoir des fantaisies d’après des airs d’opéras célèbres, ainsi qu’une très originale transcription du Trio pathétique de Glinka, initialement conçu pour clarinette, basson et piano, mais dont le traitement pour cornet, ophicléide et piano fait merveille. Découvrez l’ophicléide ! © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 16 septembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Au cours de la première moitié du XVIIe siècle, Venise ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de l’art : non seulement on y invente l’opéra public, mais aussi la musique instrumentale « savante » y acquiert ses lettres de noblesse. Voici des airs sélectionnés parmi une dizaine d’opéras de Cavalli (qui en écrivit vingt-sept), composés entre 1653 et 1667, rien que des chefs-d’œuvre de tendresse, de beauté et d’émotion – on n’en attendait pas moins de Cavalli, auteur des immortelles Vêpres de la Vierge Marie que l’on sait. Les personnages tragiques ou dramatiques trouvent dans sa musique, tout en concision orchestrale – cordes et continuo –, le développement de leurs caractères les plus intimes. Aux commandes, l’impeccable Leonardo García Alarcón qui a rassemblé l’ensemble belge Clematis et sa propre Capella Mediterranea (française et méditerranéenne à la fois) pour accompagner l’émouvante voix de Mariana Flores. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis l’époque romantique, tous les violonistes ont joué la fameuse Chaconne de Tomaso Antonio Vitali. Mais la partition dont ils disposaient était toujours basée sur l’édition modifiée qu’en avait faite le virtuose Ferdinand David vers 1860. Certains aspects étranges et les modulations inattendues de cette Chaconne ont toujours surpris les baroqueux qui l’on toujours considérée comme un « faux ». Repartant du manuscrit original, Stéphanie de Failly rend à cette composition boudée une lumière nouvelle, qui la relie aux autres compositions de Tomaso Antonio Vitali et à celles de son père Giovanni Battista, dont l’inventivité et les pièces et danses variées conduisent directement aux extravagances de la Chaconne.
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Classique - Paru le 26 juin 2012 | Ricercar

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Bien avant Monteverdi, le flamand Adriaen Willaert avait été Maître de Chapelle de la Basilique San Marco de Venise. C’est lui qui avait imaginé cette disposition opposée des chœurs dans les diverses tribunes de l’église. La Capilla Flamenca a sélectionné parmi ses très nombreuses compositions religieuses les divers Psaumes et Magnificat relatifs aux Vêpres de la Vierge Marie. L’orgue ponctue l’office ; c’est sur l’orgue Lorenzo da Prato (ca. 1475) de la Basilique San Petronio de Bologne que Joris Verdin a enregistré ces pièces.
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Classique - Paru le 9 juin 2011 | Ricercar

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La découverte de la musique de Giorgi fut un coup de foudre pour Leonardo García-Alarcón. Compositeur totalement ignoré, mort en 1762, Giovanni Giorgi, dont on sait qu'il occupa en 1719 le poste de Maître de chapelle de Saint-Jean-de-Latran à Rome, avant d'achever sa carrière à Lisbonne, développe un style fortement influencé par la polyphonie de la Renaissance, notamment l’usage de la polychoralité et d'effets madrigalesques, alliés ici à des textures plus modernes, luxuriantes, ainsi que des harmonies inventives et audacieuses. Ce programme regroupe une Messe concertante, plusieurs motets dont un émouvant Ave Maria.